du 21 janvier 2019
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Il n'y a plus grand chose sur les chaînes YouTube de Machinima. L'ensemble des vidéos publiées par ces chaînes ont été rendues privées, ce qui en empêche le visionnage. Seules subsistent quelques vidéos produites sur des chaînes tierces, qui meublent quelques listes de lecture. Plus de sept années de contenus sont devenus inaccessibles.

Ce changement survient quelques mois après le rachat de Warner Bros Digital Network par l'opérateur AT&T, nouveau propriétaire du MCN Machinima. Celui-ci a été absorbé en interne par le MCN maison Fullscreen, piloté par une filiale nommée Otter Media.

Contactée par Kotaku, Otter Media explique que ce contenu sera prochainement distribué sur de nouvelles chaînes, d'ici quelques mois. En attendant, les créateurs de ces vidéos semblent ne pas avoir été mis au courant en amont de ces changements, et la grogne monte.

Machinima a masqué toutes ses vidéos de ses chaînes YouTube
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Comme nous l'avions remarqué lors de la publication des résultats trimestriels du revendeur, le chiffre d'affaires BtoC hors boutiques physiques est en baisse. Afin de redonner un peu de volume à son site, LDLC va l'ouvrir aux vendeurs tiers.

Olivier de La Clergerie, directeur général du Groupe LDLC, ne s'en cache pas : « Ce nouveau développement nous permettra, avec des ressources limitées engagées par le Groupe, d’enrichir notre offre, d’attirer de nouveaux clients et de générer des revenus complémentaires sur nos activités BtoC ».

La place de marché proposera des catégories de produits connexes : informatique, image & son, téléphonie & auto, jeux & loisirs, objets connectés ou papeterie. « L’objectif pour LDLC.com est d’atteindre, d’ici mars 2020, plus de 100 000 références supplémentaires ».

L'ouverture est prévue pour fin 2019 et les vendeurs tiers intéressés peuvent se rendre sur cette page afin d'obtenir de plus amples informations. On y apprend par exemple que l'abonnement mensuel pour y accéder est de 39 euros HT par mois, avec ensuite un « taux de commission variable en fonction des catégories ».

Il y a quelques jours, la société annonçait son intention de transférer sa cotation d'Euronext à Euronext Growth, un marché « plus approprié à la taille de l’entreprise ». Il « offre un accès au marché, avec des contraintes limitées, aux entreprises de  petite et moyenne capitalisation, qui entrent ainsi en relation avec une grande variété d’investisseurs », explique Euronext.

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Dans le viseur de la puissante association de consommateurs : la fonction de changement de voie automatique ajoutée récemment à l'Autopilot. Elle serait « beaucoup moins compétente qu'un conducteur humain ». Pire, elle pourrait « créer des risques potentiels pour la sécurité des conducteurs ».

Parmi les nombreux griefs contre cette fonctionnalité : « elle a coupé [la route] des voitures sans laisser assez d'espace et a même dépassé des véhicules d'une manière qui enfreint les lois [...] En conséquence, le conducteur a souvent dû intervenir pour empêcher le système de prendre de mauvaises décisions ».

Consumer Reports en rajoute une couche : cette fonction est « incroyablement myope. Elle ne semble pas réagir aux feux de freinage ni aux clignotants ». Elle aurait également du mal à estimer correctement la vitesse des voitures arrivant derrière sur une voie de dépassement, très problématique lorsqu'il s'agit justement de changer de voie.

Bref, « surveiller le système est beaucoup plus difficile que de changer de voie soi-même, et revient à surveiller un enfant au volant pour la toute première fois. Comme tous les parents le savent, c'est bien plus pratique et moins stressant de conduire soi-même », explique Jake Fisher, directeur des tests autonomes chez CR.

Pour David Friedman, vice-président de CR, « Tesla montre ce qu'il ne faut pas faire pour arriver à l'autonomie automobile : mettre en service des systèmes de plus en plus automatisés sans approbation adéquate. Avant de vendre ces systèmes, les constructeurs devraient être tenus de prouver leur sécurité aux pouvoirs publics ».

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La Las Vegas Convention and Visitors Authority (LVCVA) valide ce contrat avec la société d'Elon Musk, comme le rapporte The Verge.

Le but est de construire deux tunnels et trois stations pour les véhicules et les piétons. Il servira notamment à relier les halls d'exposition du Las Vegas Convention Center utilisés durant le CES.

Sur Twitter, Elon Musk pense qu'il sera opérationnel d'ici la fin de l'année (sans préciser avec combien de mois/années de retard). Plus prudente, la LVCVA pense l'utiliser pour le CES 2021, selon nos confrères.

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L'armée de l'air avait lancé un appel d'offres pour un montant de deux milliards de dollars pour développer des fusées capable d'envoyer dans l'espace des satellites de sécurité nationale.

Trois sociétés ont été retenues : United Launch Alliance (ULA), Northrop Grumman Innovation Systems et Blue Origin. SpaceX a donc été laissée de côté.

Aujourd'hui, la société d'Elon Musk se rebiffe et attaque en justice l'US Air Force l'accusant d'avoir « attribué à tort » les contrats à ses trois concurrents, comme l'explique CNBC.

SpaceX rappelle qu'elle dispose déjà de lanceurs commerciaux en service, contrairement aux autres.

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Egor Zakharov, Aliaksandra Shysheya, Egor Burkov, Victor Lempitsky, chercheurs au Samsung AI lab et à l’Institut Skolkovo des sciences et de la technologie, ont exposé leurs travaux visant à recréer des vidéos photoréalistes à l’aide de quelques images, voire d’une seule.

Effectuer une telle synthèse est considéré comme difficile, rappellent-ils. « Les têtes humaines sont d’une grande complexité photométrique, géométrique et cinématique », tenant à la fois à la modélisation, mais aussi à la forme de chaque élément.

De plus, il y a une très faible tolérance de l’œil humain « vis-à-vis des erreurs, même mineures, dans la modélisation de l'apparence des têtes humaines ». C’est le phénomène de « vallée dérangeante » (uncanny valley), « théorie scientifique (…) selon laquelle plus un robot androïde est similaire à un être humain, plus ses imperfections nous paraissent monstrueuses » (Wikipedia).

Les débouchés sont multiples (vidéoconférence, jeux vidéo, industrie des effets spéciaux). Le résultat est à contempler sur cette vidéo, avec une mention spéciale pour la mise en mouvement du visage de Mona Lisa.