du 11 janvier 2019
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Nouvelle version pour le framework ML.NET de Microsoft, kit de machine learning pour développeurs .NET. Son évolution est particulièrement rapide puisque la mouture 0.1 n’est sortie qu’au printemps dernier, à l’occasion de la conférence Build.

Parmi les nouveautés, la plus importante est sans conteste la FCC (Feature Contribution Calculation), qui permet de montrer quelles fonctionnalités ont le plus d’influence sur la prédiction d’un modèle pour un échantillon spécifique de données.

Selon Microsoft, cette capacité est particulièrement utile quand on souhaite déterminer quelles fonctionnalités ont joué le plus grand rôle afin de les isoler, par exemple quand l’activation de toutes les fonctions entraine une trop grande chute des performances.

Autre apport majeur, le support de tous les GPU compatible CUDA 10.0 pour les modèles ONNX. Ce support n’est pour l’instant disponible que sous les éditions 64 bits de Windows. Les versions 32 bits, Linux et macOS seront pris en charge prochainement.

Outre l’apparition de modèles pour Visual Studio, on note une simplification du chargement des données texte, une nouvelle colonne pour les probabilités avec Calibrator Estimators, ou encore la possibilité d’exécuter ML.NET dans des conteneurs Windows Nano ou des machines Windows sans que Visual C++ soit installé.

Machine learning : ML.NET 0.9 isole les fonctions ayant le plus d'influence
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L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.