du 11 juillet 2018
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Nouvelle préversion pour le framework open source (licence MIT) et multiplateforme de Microsoft, dédié au machine learning.

La mouture 0.3 autorise désormais l’export au format ONNX (largement utilisé par Facebook notamment) et la création de nouveaux types de modèles avec Factorization Machines, LightGBM, Ensembles et LightLDA. Microsoft dit avoir également apporté de nombreuses corrections et écouté les retours des développeurs.

Bien qu’il ne s’agisse que d’une préversion 0.3, ML.NET progresse rapidement. La 0.1 est arrivée juste après la conférence Build début mai, et la 0.2 un mois plus tard. Si l’éditeur garde ce rythme mensuel, une version 1.0 finale pourrait être proposée vers la fin de l’année.

Machine learning : déjà une version 0.3 pour le framework ML.Net
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La plateforme annonce l'arrivée en bêta d'un outil d'upload de morceaux. Intégré à son programme Spotify for Artists, qui fournit notamment des statistiques détaillées, il permet de définir la date de sortie et de personnaliser sa présentation aux utilisateurs.

Spotify assure le tester depuis plusieurs mois, avec des labels et artistes partenaires. Même si les seconds semblent bien être la principale cible.

Début septembre, le New York Times révélait que la plateforme signait des contrats directs avec certains artistes, court-circuitant des labels. Deux avantages pour l'artiste : une meilleure part des revenus et la propriété des œuvres mises en ligne. Une décision qui rendrait certains labels « nerveux ».

Avec la mise en ligne d'albums, Spotify pourrait aussi s'attaquer à une autre plateforme, SoundCloud. Elle se targue de la grande part de contenus d'internautes, proposés avec des albums de grands labels dans son offre de streaming, qui s'oppose de plus en plus frontalement au géant suédois.

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La série anglaise fera son retour dans deux semaines, avec une nouvelle actrice dans le rôle principal : Jodie Whittaker.

La diffusion du premier épisode est programmée pour le 7 octobre pour un épisode d'un peu plus d'un heure (The Woman Who Fell To Earth). Neuf autres sont attendus.

Chez nous, c'est toujours France 4 qui est en charge de la diffusion de Doctor Who. Largement critiquée pour son retard sur la version originale (voir ici ou ), la chaîne publique a semble-t-il décidée de revoir sa stratégie.

Ainsi, elle vient d'annoncer que la saison 11 sera diffusée dès le 11 octobre à 22h25, mais en version originale sous-titrée (VOST). De quoi faire plaisir aux fans les plus impatients, même s'ils devront encore patienter quatre jours.

La date de la diffusion de la version française (VF) n'a pas contre pas été confirmée.

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Le moteur de recherche de Microsoft prend désormais en charge les pages AMP dans sa version web. Il le faisait déjà depuis 2016 pour ses applications mobiles sur Android et iOS.

Ce support se fait via deux nouveaux composants, Bing AMP viewer et Bing AMP Cache. Depuis le 17 septembre, le carrousel des actualisés a également été mis à jour pour les États-Unis. Les utilisateurs pourront repérer les pages AMP via la classique petite icône d’éclair.

Pour que les contenus AMP soient reconnues, les éditeurs concernés doivent autoriser Bingbot à scanner ces pages et autoriser le CORS (cross-origin resource sharing) pour bing-amp.com.

Parallèlement, Google a annoncé un changement dans la gouvernance du projet AMP. Actuellement, Malte Ubl dirige et prend les décisions finales. Ce modèle va évoluer, sur la base de celui actuellement utilisé par Node.js, car le nombre de contributeurs est désormais trop grand.

Le projet AMP bénéficie ainsi de 710 contributeurs, dont 78 % sont extérieurs à Google (dont Twitter, Pinterest, Yahoo et eBay). Il sera donc prochainement géré par un Technical Steering Committee (TSC), plutôt que par une unique personne. Le comité embarquera des représentants de sociétés ayant consacré des ressources à AMP.

Le comité sera épaulé par l’Advisory Committee, qui concentrera l’ensemble des informations techniques, incluant les problèmes, propositions, demandes et autres, y compris des utilisateurs. Son rôle sera de conseiller la « direction ».

Les équipes actuelles, jugées informelles, seront remplacées par des Working Groups, en charge de parties spécifiques du développement, que ce soit la base, la documentation, l’infrastructure ou encore l’interface.

Le nouveau modèle est en cours de test et révision. Cette période d’essai se finira le 25 octobre, après quoi il devrait être implémenté rapidement. Si tout se passe bien.

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Le groupe a diffusé une FAQ sur son site d'assistance, apportant quelques détails complémentaires sur le partenariat annoncé en début de semaine.

Tout d'abord, le tarif de 9 euros par mois ne concerne bien que les abonnés équipés du nouveau Décodeur Canal : « Si vous détenez un décodeur satellite HD WIFI ou Le Décodeur CANAL, vous pouvez souscrire à l'option RMC SPORT au tarif de 19€/mois (hors promotion) ».

Ensuite, la limitation aux abonnés satellite ne semble pas inscrite dans le marbre. Il faut dire que ce point fait l'objet d'un certain mécontentement chez les clients. La filiale de Vivendi dit travailler avec SFR pour proposer « prochainement » RMC Sport sur les autres modes de réception.

Ces chaînes sont placées sur les canaux 137 à 141 et peuvent être utilisées via myCanal, l'Apple TV ou les TV Samsung uniquement si un abonnement satellite est rattaché au compte et que le décodeur satellite est utilisé comme décodeur principal.

Pour le moment, le canal 18 (Evènement) qui diffuse certains matchs en 4K, ne reprend pas le signal de RMC Sport sur l'Apple TV « pour des raisons technique ».

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« La responsabilité de l’État est de ne pas dématérialiser un service sans mettre à disposition une alternative papier ou humaine, faute de quoi l’usager perd toute possibilité d’échanger avec l’administration lorsqu’un bug informatique se produit ou lorsqu’un dossier est perdu », lance Jacques Toubon, le Défenseur des droits, au travers d’un communiqué publié hier.

Évoquant les nombreuses difficultés rencontrées par les Français suite à la dématérialisation des demandes de carte grise, l’institution prévient que la « dématérialisation trop rapide des services publics entraîne des risques d’exclusion et une augmentation du non-recours aux droits, mettant en péril l’égalité de toutes et tous devant le service public ».

Le Défenseur des droits demande tout particulièrement que les services préfectoraux « cessent d’orienter les usagers vers des prestataires privés pour la réalisation de leurs démarches ». Il recommande en outre à l’État « de faire en sorte que le site de l’ANTS apparaisse avant les sites privés dans les résultats des moteurs de recherche, afin que l’usager ne soit pas amené à payer, par erreur, des prestations qui sont gratuites ».

D’une manière plus générale, Jacques Toubon invite le législateur à « introduire dans la loi une clause de protection des usagers, prévoyant l’obligation d’offrir une voie alternative au service numérique lors de la dématérialisation d’un service public ou d’une procédure administrative ».