du 13 juillet 2018
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MacBook Pro 13 et 15" : Core de 8ème génération, True Tone, « Dis Siri » et GPU externe Blackmagic

Le fabricant ne renouvelle que ses portables les plus chers, avec Touch Bar et Touch ID. Ils passent aux processeurs Core de 8ème génération, tandis que le MacBook 13 sans Touch Bar reste sur la version précédente.

Le nouveau MacBook Pro 13 pouces dispose désormais d'un Core i5 ou i7 jusqu'à 2,7 GHz, avec une partie graphique Intel Iris 655, 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD. Vous pouvez passer à 16 Go de LPDDR3 pour 240 euros de plus et à un SSD de 1 To pour 750 euros, des tarifs élevés comparés aux prix des composants.

De son côté, le MacBook Pro 15 pouces propose un Core i7 avec six cœurs minimum, et un Core i9 en option. 16 Go de DDR4 sont présents, avec une Radeon Pro 555X et un SSD de 256 Go. Cette fois-ci, 1 To de stockage est facturé 720 euros (et jusqu'à 4 080 euros pour 4 To), contre 480 euros pour 32 Go de DDR4.

D'autres changements ont été apportés dans les deux cas. L'écran Rétina et la Touch Bar exploitent la technologie True Tone permettant d'afficher des couleurs « plus naturelles » selon Apple. Les machines intègrent une puce maison T2 pour renforcer la sécurité et profiter de « Dis Siri ». Toutes les nouveautés sont détaillées par Apple par ici.

Pour ceux ayant de gros besoins GPU, Apple vend le Blackmagic eGPU à 695 euros. Développé par Blackmagic, il s'agit d'un boîtier intégrant une Radeon Pro 580, à brancher à son ordinateur via Thunderbolt. La connectique comprend deux Thunderbolt 3, quatre USB 3.x et une sortie vidéo HDMI 2.0.

Sur son site, le fabricant annonce des performances doublées par rapport au MacBook Pro de 15 pouces (version 2016, avec une Radeon Pro 460) et multipliées par 7 comparées au MacBook Pro de 13 pouces (version 2016 également, avec Iris 550).

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À découvrir dans #LeBrief
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L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

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Selon Les Echos, Laure de La Raudière (députée LR) et Jean-Michel Mis (député LREM) vont présenter ce midi à l'Assemblée Nationale un rapport sur l'écosystème de la blockchain.

Ce rapport préconise de flécher 500 millions d'investissements sur trois ans afin de soutenir des projets liés à la blockchain. Autres pistes soulevées, celle d'une monnaie numérique émise par une banque centrale, idéalement la BCE, mais éventuellement par la Banque de France, ce afin de redorer l'image des cryptoactifs.

Enfin, les rapporteurs souhaitent que le crypto-minage soit reconnu comme une activité « électro intensive ». Cela ouvrirait aux fermes de minage françaises des réductions sur le coût de l'électricité pour les rendre plus compétitives. Ceci alors que la Chine a justement coupé ces avantages il y a quelques mois aux mineurs, jugeant l'impact écologique de cette activité trop important.  

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Nouvelle version majeure pour le système Unix, dont les nouveautés sont en grande partie centrées sur le support amélioré (parfois de beaucoup) pour le matériel et la mise à jour importante de certains paquets.

Premier changement de taille, la toolchain LLVM (avec Clang, LLD et LLDB) passe en version 6.0.1. D’autres évolutions significatives sont à noter, comme OpenSSL 1.1.1a, l’activation par défaut de l’option NUMA pour les paquets compilés en AMD64 générique ou encore l’émulation du NVMe pour l’hyperviseur bHyve. On note aussi la compatibilité UEFI+GELI de l’outil bsdinstall.

Côté pilotes, FreeBSD 12.0 affiche une très longue liste d’améliorations. D’abord un meilleur support de toutes les cartes graphiques, ce qui n’est jamais perdu. De nouveaux venus font leur entrée, comme netdump, qui fournit un moyen de faire transiter les dumps des plantages kernel vers un serveur distant. Le pilote vt affiche de son côté du texte 2 à 6 fois plus vite qu’avant.

KDE aussi évolue et passe en version 5.12.5 (branche LTS). On est loin globalement de ce que l’on trouve dans certaines distributions Linux, mais l’orientation de FreeBSD reste très différente, le système sacrifiant les paquets les plus récents au profit de la stabilité et de la sécurité. Il ne s’adresse de toute façon pas au grand public, loin de là.

Comme toujours, FreeBSD peut être installé sur un très grand nombre d’architectures : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. La taille des images ISO varie largement de l’une à l’autre, allant de 2,8 à presque 4 Go.

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Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a publié hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des produits supportés, dont Windows 7, 8.1 et 10.

On commence avec le dernier, dont toutes les branches en cours de support reçoivent une mise à jour cumulative. Dans la plupart des cas, vous serez soit sur l’October Update (lire notre dossier) et passerez en version 17763.194, soit sur l’April Update et passerez en 17134.471.

Les problèmes corrigés ne sont pas tout à fait les mêmes mais possèdent un tronc commun, notamment sur la sécurité. Des composants comme le moteur de script, Internet Explorer et Edge, le système de fichiers, le réseau sans fil ou encore le noyau voient ainsi des failles colmatées.

Les changements sont en fait à peu près les mêmes pour Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. La mise à jour KB4471318 concerne les deux premiers, tandis que la KB4471320 se destine aux deux autres.

Dans la plupart des cas, les problèmes corrigés sont les mêmes, y compris dans le cas de Windows 10. Comme toujours avec ces patchs mensuels, le redémarrage de la machine sera obligatoire pour finaliser l’installation.

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Nos confrères de PCWorld.com ont pu jeter un premier coup d'œil à cette carte son pour audiophile et en discuter avec des représentants de la marque.

Elle est équipée « d'amplificateurs opérationnels remplaçables, ou opamps, pour ajuster le rendu sonore de la carte ». Elle exploite la même Sound Core 3D que les Sound BlasterX AE-5 (Pure), mais utilise un DAC externe. La carte son dispose d'un connecteur PCIe à 6 broches et Creative Labs annonce un rapport signal/bruit de 128 dB.

Nos confrères ajoutent que la carte sera vendue 299 euros et disponible avant la fin du mois. Ils parlent également de cette Sound BlasterX AE-9 dans leur émission vidéo The Full Nerd.