du 22 mai 2019
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MacBook Pro (TouchBar) : jusqu'à 8 cœurs, encore des changements sur le clavier

Apple vient de mettre à jour certains de ses ordinateurs portables, avec un changement plus ou moins important au niveau du processeur.

Les MacBook Pro avec Touch Bar de 13" gagnent ainsi quelques centaines de MHz de plus, mais restent sur des Core de 8ème génération. Les autres (sans TouchBar) sont toujours à la 7ème génération. Pas de changement sur les tarifs.

Le plus gros changement concerne les versions de 15" qui profitent des Core de 9ème génération. Le modèle le plus « accessible », 2 799 euros tout de même, reste à six cœurs, mais avec une fréquence revue à la hausse. Celui à partir de 3 299 euros passe par contre à huit cœurs au lieu de six.  

Des changements ont également été apportés au clavier. Comme l'avait déjà repéré iFixit, les touches du clavier des MacBook disposent depuis plusieurs mois d'une membrane. Mais cela n'était pas suffisant, comme le confirme le constructeur à TechCrunch. Il a donc décidé d'apporter de nouvelles modifications, sans préciser lesquelles.

Malgré tout, le fabricant a élargi son programme de réparation pour les claviers des MacBook (Pro) lancé en juin dernier. Il prend désormais en charge les MacBook Pro 2018 et 2019, y compris ceux qui viennent d'être annoncés.

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À découvrir dans #LeBrief
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Selon une source de Kotaku concernée par ce changement, les employés auraient 60 jours pour trouver un nouveau poste au sein d'Amazon. Passé ce délai, ils seraient licenciés.

Le géant du Net confirme, en ajoutant que le but de cette réorganisation serait de donner la priorité à des jeux en cours de développement comme New World et Crucible. Aucune précision cependant sur le nombre de postes impactés. Selon nos confrères, ils seraient plusieurs dizaines.

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IconFactory a publié vendredi la nouvelle version majeure de son client Twitterrific. Cette mouture 6.0 capitalise sur son interface agréable et ajoute nombre de fonctions bienvenues, mais avec un modèle commercial qui fera grincer quelques dents.

Twitterrific 6.0 intègre de nombreuses nouveautés : lecture automatique des GIF et vidéos (sans son avant d’appuyer dessus) mais désactivable, images complètes dans le flux (si plusieurs, cadrage selon les éléments détectés), GIPHY intégré, support des tweets cités avec inclusion de média ou encore ajout de descriptions sur les photos publiées.

L’interface, déjà un point fort de l’application, évolue à nouveau. Cinq nouveaux thèmes et trois icônes ont été ajoutés, la police San Francisco Compact Rounded est utilisée par défaut, les icônes dans l’application ont été modernisées, les lignes ont pour la plupart disparu et une nouvelle option permet d’afficher le texte en contraste élevé.

L’application est particulièrement agréable à utiliser, ne pèse que quelques Mo et est véloce. Mais IconFactory a décidé de changer son modèle commercial, en espérant pouvoir compter sur les fidèles de son client.

Désormais, tout le monde a accès à toutes les fonctions, mais il faudra passer par un abonnement ou un achat pour se débarrasser des publicités : 0,99 euro par mois, 10,49 euros par an ou un achat définitif de 32,99 euros, tout de même.

Il est clair que les utilisateurs de Twitterrific l’ont toujours aimé pour sa rapidité et son interface. Mais ce prix devra être payé en tenant des comptes des limitations imposées par l’API Twitter qui, elles, n’ont absolument pas changé : pas de sondages (même en simple lecture), pas de conversations de groupe en messages directs ou encore – et surtout – pas de notifications.

Notez quand même que les clients qui avaient payé pour déverrouiller les fonctions dans Twitterrific 5.0 n’ont pas ces publicités. Par ailleurs, IconFactory assure un suivi intensif de ses applications. Twitterrific 5.0 a ainsi reçu 80 mises à jour durant sa « carrière ».

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Suite aux demandes de Donald Trump et Mike Pence, l'Agence spatiale américaine est en ordre de marche pour que des astronautes retournent fouler le sol de notre satellite naturel.

Le coût d'une telle mission n'a jamais été évoqué dans son intégralité. En mai, Donald Trump accordait 1,6 milliard de dollars supplémentaires à la NASA. Cette dernière avait répondu qu'il s'agissait d'un « acompte » pour son budget de 2020… et pour cause.

« Cela représenterait 20 à 30 milliards de dollars en plus du budget normal de la NASA, mais bien sûr réparti sur cinq ans », explique Jim Bridenstine dans une interview à CNN reprise par Engadget.

Avec la fourchette basse, la NASA aurait besoin de 4 milliards de dollars supplémentaires par an, contre 6 milliards avec la fourchette haute.

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Area 120 est, chez Google, l’incubateur maison auquel on doit plusieurs projets souvent liés à l’enseignement, au sens large. Par exemple, Grasshopper (versions Android et iOS) pour apprendre les bases du développement.

Il revient avec Game Builder, qui se propose de fournir tous les outils nécessaires au développement d’un jeu, sans avoir besoin d’écrire une seule ligne de code. L’outil irait donc plus loin en ce sens que Game Maker, qui simplifiait déjà largement le processus, mais ne pouvait pas se passer entièrement de code.

Le projet n’est techniquement pas neuf puisqu’il est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 1er novembre 2018. La version finale permet la diffusion générale et la prise en main de ce qui est à la fois un jeu et un outil, mais les notes accumulées alternent entre plutôt et très positives.

Principale différence avec les produits de cet acabit sortis jusqu’à présent : un mode « co-op » qui autorise le développement à plusieurs personnes en même temps. On y glisse/dépose des objets, personnages et autres, puis on connecte l’ensemble avec un système de liaisons logiques.

Game Builder ne peut bien sûr produire que des jeux reprenant son environnement, une sorte de sandbox rappelant Minecraft par certains aspects. À l’inverse, les développeurs plus chevronnés ne seront pas limités aux connexions proposées. Ils pourront créer leur propres interactions via JavaScript.

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Fin avril, quelques jours seulement avant l'arrivée officielle du Galaxy Fold, Samsung repoussait le lancement à une date indéterminée. Presque deux mois plus tard, nous sommes toujours sans nouvelle.

Aujourd'hui, Huawei lui emboîte le pas. Rien à voir cette fois avec la guerre que lui livrent les États-Unis. « Nous ne voulons pas lancer un produit qui détruirait notre réputation », explique un porte-parole de la société à CNBC.

Prévu pour ce mois de juin, il est finalement repoussé à septembre.

Comme le rappelle Reuters, Huawei prépare un plan B s'il devait être privé des Play Services de Google (il aura toujours accès à Android AOSP) : Hongmeng. Ce système pourrait être déployé « dans six à neuf mois » si les circonstances l'y obligent.

« Nous préférons bien sûr Google et Android, car nous sommes partenaires depuis de nombreuses années », ajoute Vincent Peng (président de Huawei en Europe occidentale).