du 14 novembre 2017
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Le concurrent d’Uber se cantonnait jusque-là à proposer ses services aux Américains. Dans un billet de blog, la société annonce son arrivée au Canada, à Toronto plus précisément.

Elle ne précise pas si elle compte s’installer ailleurs, mais affirme qu’elle était « impatiente de rendre sa marque de covoiturage internationale depuis un certain temps », on peut donc supposer qu’il ne s’agit que d’une première étape.

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Pour les revendeurs, l'année se découpe en plusieurs grandes périodes commerciales. On compte des périodes de soldes en janvier et juin, puis la rentrée en septembre. Pour les fêtes de fin d'année, le Black Friday venu des États-Unis leur permet de faire exploser leurs chiffres en quelques jours.

Une « habitude » qu'ils aimeraient bien reproduire dans la seule période « molle » actuelle : celle entre mars et mai. Mais fautes de retours des soldes flottants, il faut s'organiser. Ainsi, plusieurs enseignes françaises viennent de s'associer pour initier les « French days » qui se tiendront du 27 avril au 1er mai.

Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé sont concernés. On notera l'absence d'Amazon, ces partenaires cherchant à « valoriser l'e-commerce français ». Il sera intéressant de voir la réaction de l'américain. Lancera-t-il également des promotions pendant ces quelques jours pour marquer le coup ?

La promesse de ce « BlackFriday à la française » est celle d'une « expérience client inédite, qui réponde aux nouveaux modes de consommation des Français et les familiarise encore davantage au commerce digital », rien de moins. Pour les six partenaires, « les consommateurs français apprécient les opérations de promotion spéciales, en plus des deux rendez-vous traditionnels des soldes d’été et des soldes d’hiver ».

Rappelons au passage que, hors période de soldes, il est interdit à un revendeur de pratiquer la vente à perte. Les promotions proposées seront donc limitées à ce cadre. Pour rappel, les soldes d'été commencent cette année le 27 juin, et dureront jusqu'au 7 août (hors dérogations locales).

Bien entendu, vous pourrez vous aider des trouvailles de notre équipe en charge des bons plans pendant cette période, qui distinguera pour vous les bonnes affaires des offres peu intéressantes.

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Annoncé au CES, ce modèle arrive enfin chez les revendeurs français. Pour rappel, il s'agit du modèle le moins performant des deux, qui dispose tout de même d'une Radeon avec 20 groupes d'unités de traitement (voir notre analyse).

Annoncé à 799 dollars, il est vendu pour 999,90 euros par Materiel.net... tout de même. À ce prix, il faudra ajouter celui de la mémoire, ce qui n'est pas rien en ce moment, et d'un SSD au format M.2.

Espérons que ce tarif sera rapidement revu à la baisse, ou que des intégrateurs proposeront des machines complètes de manière plus raisonnable.

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La pratique consiste à faire passer un service par une grande plateforme pour contourner la censure. Si un gouvernement tente de le bloquer, il se retrouve à bannir avec lui l'ensemble des clients de l'hébergeur.

Cette méthode est utilisée, sous une forme particulière, par Telegram en Russie, passant par les infrastructures d'Amazon et Google. L'autorité des télécoms tente d'en barrer l'accès depuis plusieurs jours, en bloquant plus de 15 millions d'adresses IP, mettant hors ligne de très nombreux sites, y compris Twitch et Viber.

Telegram refuse de fournir les clés de chiffrement de certaines conversations, réclamées par les autorités russes. Il y a quelques jours, un changement technique du Google App Engine a bloqué le domain fronting. Plusieurs associations se sont élevées contre cette décision, dont AccessNow.

« Google a longtemps clamé son support de la liberté sur Internet partout dans le monde, et elle a respecté cette croyance de bien des manières. Permettre le domain fronting a signifié que des millions de personnes ont pu disposer d'un Internet plus libre et profiter de leurs droits humains. Nous exhortons Google de se souvenir de son engagement pour les droits de l'Homme et la liberté sur Internet en permettant au domain fronting de continuer » écrit l'organisation.

À The Verge, Google répond que la modification du réseau était prévue de longue date et que le domain fronting n'a jamais été officiellement permis.

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Selon CNBC, Google pourrait dévoiler durant sa conférence I/O le mois prochain une nouvelle fonctionnalité pour son Assistant : les « How To ».

Derrière ce nom se cacheraient des vidéos façon tutoriels, proposées par des marques pour apprendre une action particulière. Bien entendu, la vidéo ferait la promotion des produits maison. Une sorte de publicité déguisée en service.

La vidéo serait envoyée vers un écran connecté, mais les sources de CNBC évoquent également une nouvelle version de l'enceinte Home avec écran intégré.

Pour l'instant, rien n'indique que cette fonctionnalité sera payante pour les entreprises intéressées. Mais puisqu'il s'agit d'un nouveau support, son éventuel succès devrait ensuite entraîner une facturation. Après tout, 85 % des revenus de Google proviennent de la publicité, et on l'imagine mal s'assoir sur cette nouvelle manne.

Réponse à la Google I/O, qui se tiendra pour rappel du 8 au 10 mai.

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Hier, la cour fédérale de justice de Karlsruhe a donné raison à Adblock Plus face au géant allemand de l'édition Axel Springer. Après deux passages en justice à Cologne, l'activité d'Eyeo n'est pas considérée comme une entrave à la concurrence. La société s'en félicite.

Pour rappel, elle est en guerre outre-Rhin contre des éditeurs de presse, au motif que le blocage de publicité mettrait à mal le financement de la presse en ligne. Pour se financer, Eyeo vend la mise sur liste blanche de certaines publicités jugées « acceptables ».

Selon la justice allemande, Adblock Plus n'interdit pas le financement par la publicité, mais fournit bien une option supplémentaire aux internautes. Il n'y aurait pas de preuve qu'Adblock Plus suffise à « perturber le modèle économique de fourniture de contenu gratuit sur Internet ».

Il reste que cette option peut être bloquée par les sites qui le souhaitent. « Il est raisonnable pour [l'éditeur de presse], compte tenu du droit fondamental à la liberté de la presse, de contrecarrer les effets négatifs de l'utilisation du programme en prenant les mesures défensives possibles. Cela inclut, par exemple, le blocage des utilisateurs qui ne souhaitent pas renoncer à utiliser un bloqueur de publicité » écrit la cour fédérale.

Pour l'eurodéputée Julia Reda, cette décision pose un important problème en matière de vie privée, dans la mesure où un site pourra interdire l'accès à un internaute pour son utilisation d'un bloqueur de publicité, une collecte d'information sur laquelle aucun consentement n'aura été donné.