du 21 décembre 2017
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Lutte contre les fausses informations et le phishing : Facebook améliore ses outils

Facebook change son fusil d'épaule dans la guerre contre les fausses informations. Plutôt que d'afficher un tag négatif les concernant, des contenus relatifs issus de sites de confiance seront plutôt mis en avant. Le réseau social s'en explique dans un billet de blog. On se demande par contre si la liste de ces sites ne se limitera pas trop vite à certains partenaires de la société qui seraient systématiquement mis en avant au dépend d'autres sources.

Dans le même temps, Facebook améliore ses outils sur un autre terrain tout aussi important : celui du phishing. Pour cela, la société va mettre en place une nouvelle section dans ses paramètres de sécurité affichant la liste des derniers emails envoyés par ses services. Ainsi, en cas de doute, vous pourrez vérifier que Facebook en est bien à l'origine.

Elle rappelle également qu'elle utilise le domaine Facebookmail.com et que l'adresse phish@facebook.com permet depuis quelques années à ceux qui reçoivent une tentative de phishing de lui faire savoir directement.

Si vous pensez que vous avez été piraté, une page dédiée est également là pour vous aider.

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Les promesses n'engagent que ceux qui les croient, surtout quand elles sont vagues. Depuis le scandale Cambridge Analytica (voir notre analyse), y compris devant les parlementaires américains, Facebook assure étendre la protection de la vie privée imposée par le Règlement général sur la protection des données hors de l'Union européenne, où il s'appliquera le 25 mai.

Pourtant, la société n'a jamais fourni de détails. Elle a même déclaré plusieurs fois adapter ces outils à chaque territoire. En clair, derrière une promesse de principe, aucune garantie n'existe.

À Reuters, Facebook confirme que les membres hors d'Amérique du Nord sont liés à son siège irlandais. Le mois prochain, la société compte transférer cette responsabilité vers les États-Unis pour les internautes d'Afrique, Amérique latine, Asie et Australie.

Selon l'agence de presse, les réglages et sanctions supplémentaires ne seront donc fournis qu'en Europe et en Amérique du Nord, c'est-à-dire là où la pression publique est la plus forte. Le réseau social perpétue donc une logique du moins disant en matière de vie privée.

Sur environ deux milliards de membres, 1,5 milliard ne seraient ainsi pas concernés par ce changement. Les réglages supplémentaires, imposés par le RGPD, sont d'ailleurs un modèle de confusion, mettant en avant l'acceptation des collectes, pour mieux cacher les options de refus.

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La société vient d'annoncer la nouvelle, et son objectif d'économiser un milliard de dollars. Le nombre de salariés concernés n'a pas été dévoilé (Bloomberg évoque 1 500 postes). En septembre, Qualcomm employait 33 800 personnes à plein temps ou à temps partiel.

La mesure serait assez importante pour que le groupe ait à la signaler à l'État de Californie. Elle aurait pour but de regagner la confiance des investisseurs, pour éviter un rachat hostile par son concurrent Broadcom.

Rappelons que le groupe est en pleine tourmente judiciaire face à Apple dans plusieurs pays, dont les États-Unis. Le patron d'Apple, Tim Cook, doit d'ailleurs fournir une déposition dans ce cadre le 27 juin.

En janvier, l'UE a condamné Qualcomm à une amende de 997 millions d'euros, pour avoir imposé à Apple l'utilisation exclusive de ses puces 4G.

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L’aventure n’aura pas duré longtemps. The Verge avait révélé en début d’année l’existence du projet. Quelques mois plus tard, Intel annonce la fin de partie. La déclaration, déjà donnée à plusieurs de nos confrères, indique simplement que l’entreprise travaille « continuellement sur de nouvelles technologies et expériences », mais que toutes « n’aboutissent pas à un produit » commercialisable.

Le projet Superlight (nom de code des lunettes Vaunt) est selon Intel un exemple de la manière dont l’entreprise se différencie. Elle a choisi de prendre cependant une « approche disciplinée », entraînant des « choix difficiles », les « dynamiques du marché » n’étant manifestement pas favorables.

On ne sait pas vraiment ce qui a pu changer à ce point en quelques mois. En décembre, Intel expliquait à The Verge être en recherche d’un partenaire pour la commercialisation. Nos confrères se disent d’ailleurs déçus de cet abandon, le prototype testé ayant révélé un vrai potentiel.

De son côté, The Information note que le groupe travaillant sur Vaunt comprenait environ 200 personnes, et que des licenciements sont probablement à prévoir, ce que n’a pas confirmé Intel.

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Alors que le cadre social est plutôt tendu ces dernières semaines, notamment avec la réforme de la SNCF, d'autres sociétés se joignent au mouvement. C'est notamment le cas chez Altice France (ex-SFR Group), où un appel à la grève a été lancé pour le 19 avril par la CGT côté audiovisuel et télécom.

Outre les revendications contre les choix du gouvernement, ou la politique éditoriale du groupe (notamment sur BFM TV), l'évolution des conditions au sein du groupe est évoquée. Des craintes ont ainsi été exprimées sur de nouvelles suppressions de postes, après un plan « New Deal » qui avait vu le départ d'un tiers des effectifs du groupe. Le tout dans des conditions qui seraient cette fois moins favorables pour les salariés.

Ce, alors que le groupe rencontre des difficultés ces derniers mois et que l'on vient d'apprendre que Michel Combes est parti avec un « package » de 9,4 millions d'euros dans le cadre de sa rupture de contrat.

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On se doutait d'un tel développement, il est désormais confirmé et présent : les entreprises intéressées peuvent profiter des Lens sponsorisées pour glisser un bouton d'achat.

L'évolution est la même que dans Instagram, et se fait sans jamais quitter l'application. Une simplicité qui pourrait plaire et motiver les indécis qu'un processus un peu trop long pourrait rebuter.

La fonction se nomme Shoppable AR, une extension des Sponsored Lenses. Les entreprises intéressées ne paieront pas plus cher. Clairol, Adidas, King et STX sont parmi les premières à en profiter.

Snap, de son côté, a tout à y gagner. Même si le service n'est pas facturé, il pourrait motiver d'autres entreprises à venir y acheter de nouveaux espaces publicitaires.