du 12 septembre 2018
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En avril dernier, la Commission était « arrivée à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ». Elle ajoutait alors que si elles continuaient à être exploités, « une approche pénale était envisagée ».

Selon le journal Nieuwsblad, repris par Les Échos, le parquet de Bruxelles aurait ouvert une enquête à la demande de la Commission des jeux de hasard. Elle ciblerait deux titres d'Electronics Arts : FIFA 18 et le prochain FIFA 19.

En cause, toujours les fameuses boites à butins que l'on achète et dans lesquelles on récupère des objets plus ou moins rares. Selon le vice-président d'EA Sports Daryl Holt, elles « ne constituent pas un jeu de hasard étant donné que vous savez ce que vous achetez. Vous recevez un certain nombre de bonus garantis et nous sommes prêts à en révéler les probabilités ».

Il faut maintenant attendre de voir si cette affaire sera ou non portée devant un tribunal pour y être jugée.

Loot box, EA et FIFA : la Commission des jeux de hasard belge aurait saisi la justice
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Eyeo, éditeur d’Adblock Plus, a indiqué récemment avoir mis en place une équipe interdisciplinaire pour mieux s’attaquer aux mesures de contournement des bloqueurs de publicités.

Un jeu constant du chat et de la souris qui rappelle le combat sans fin entre malwares et antivirus. L’un des responsables, Ben Williams, explique à TechCrunch qu’Adblock Plus peut par exemple bloquer les publicités sur Facebook, mais que le réseau social ne tardera pas à déployer « un correctif contre le correctif ».

Le groupe de travail réunit des développeurs d’Eyeo et d’autres extérieurs, indépendants de l’univers open source, gestionnaires de listes de blocage, développeurs d’autres extensions de blocage, etc. Il aura pour mission de centraliser les efforts et les compétences, ainsi que de répondre aux requêtes des utilisateurs.

Le travail sur les mesures anti-contournement porte déjà ses fruits depuis plusieurs mois selon Williams.

Rappelons tout de même que le modèle économique d’Adblock Plus dépend de l’efficacité de son blocage puisqu’il commercialise une liste blanche, dans laquelle les publicités s’ébattent en toute liberté.

Cette liste impose des conditions, développées par le Acceptable Ads Committee (derrière lequel se tient Eyeo). Seules sont censées passer les publicités y répondant, et devant aboutir à des contenus non intrusifs.

Or, l’inscription à cette liste est payante. L’éditeur a donc tout intérêt à s’assurer que son blocage est efficace, même si cela signifie une alliance avec d’autres bloqueurs, moins consensuels. Adblock Plus a tout intérêt à rester une « référence » s’il ne veut pas être remplacé (voir notre analyse).

La publicité reste un marché très juteux, tant dans son édition que dans son blocage. Eyeo n'est d'ailleurs pas le seul acteur à vouloir faire autrement. Le navigateur Brave par exemple souhaite mieux répartir les gains générés. Mais ils restent finalement des acteurs privés cherchant à imposer leurs propres règles.

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Des utilisateurs de smartphones Xiaomi affichent leur mécontentement : le nombre de publicités dans les applications MIUI – l’interface maison du constructeur – serait en augmentation. Certains en reçoivent jusque dans le lecteur de musique ou même dans les paramètres.

Interrogée par The Verge, l’entreprise assume : « La publicité a fait et continuera de faire partie intégrante des services Internet Xiaomi, un composant clé de notre modèle d’entreprise ».

Elle met toutefois un peu d’eau dans son vin : « Nous maintiendrons l’expérience utilisateur en offrant des options pour désactiver les publicités et en améliorant constamment notre approche de la publicité, dont l’ajustement d’où et quand elle apparaît ».

Il ne faut pas espérer pour autant que ces contenus seront totalement désactivables : « Notre philosophie est que les publicités devraient être discrètes, et que les utilisateurs devraient toujours avoir la possibilité de recevoir moins de recommandations ». On notera le « moins ».

Bien sûr, ceux qui suivent de près la marque ne seront pas étonnés. Elle commercialise régulièrement des smartphones très bien équipés à des prix difficiles à battre. Que la publicité fasse « partie intégrante » de son modèle n’a donc rien de neuf.

Xiaomi a cependant intérêt à faire attention. Dans un marché saturé de publicité, les utilisateurs pourraient avoir envie de changer de crèmerie. Surtout si, à l’instar d’un client qui témoigne sur Reddit, couper l’option ne change rien à la fréquence des publicités.

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Les objets connectés sont proposés sous la marque Huami, « partenaire exclusif de Xiaomi » pour cette gamme de produits.

La montre est une évolution de l'Amazfit Bip, mais avec un design différent (qui n'est donc plus un copier/coller de celui de l'Apple Watch). Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,3 pouce, intègre un GPS, 5 jours d'autonomie, la prise en charge de plus d'une dizaine de sports, une puce NFC, du Bluetooth, etc.

L'assistant vocal maison Xiao AI est également de la partie. La montre n'intègre cependant pas de capteur de fréquence cardiaque et ne se destine donc pas aux sportifs. L'Amazfit Verge est vendue en Chine pour 799 yuans (l'équivalent de 99 euros).

Le bracelet Amazefite Health Band 1S dispose pour sa part d'un électrocardiogramme (ECG), avec une analyse en continu. Il peut ainsi envoyer des alertes en cas de problème suspecté. Il est déjà vendu en Chine pour 699 yuans (87 euros avec une bête conversion).

Après le Mi 8 présenté en juin, place aux smartphones Mi 8 Pro et Mi 8 Lite, connus sous le nom de Mi 8 UD et Mi 8 Youth en Chine.

Le premier dispose d'un SoC Snapdragon 845 avec une dalle AMOLED de 6,21 pouces (2 248 x 1 080) – exactement comme le Mi 8 – mais avec un capteur d'empreintes sous l'écran en plus. Il est vendu à partir de 3 199 yuans (soit 399 euros avec une conversion basique) avec 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage.

De son côté, le Mi 8 Lite intègre un écran de 6,26 pouces (2 280 x 1 080 pixels) avec un Snapdragon 660, 4 à 6 Go de mémoire vive et un lecteur d'empreintes sur le dos. Il est proposé dès 1 399 yuans (soit 175 euros environ avec une conversion au cours du jour).  

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Après les téléphones portables, les ordinateurs portables ? Au travers d’une tribune parue hier dans Libération, Olivier Estèves, qui enseigne à l’Université de Lille, invite les pouvoirs publics à réfléchir à « l’interdiction de ces armes de distraction massive dans certains enseignements ».

Ce spécialiste de l’histoire britannique déplore les dérives liées à l’utilisation des ordinateurs portables par les étudiants. Selon lui, ces appareils « empêchent ces derniers de prendre une part active au cours, empêchent le contact oculaire entre enseignant et étudiants (combien y a-t-il d’étudiants dont on ne voit jamais les yeux ?), déconcentrent les étudiants assis derrière ceux dont les écrans montrent des images complètement déconnectées du cours, enfin tendent à desservir même ceux qui utilisent leurs ordinateurs pour prendre des notes ».

Olivier Estèves prévient au passage qu’il interdira purement et simplement « tout appareil connecté » dans ses cours « dès l’année prochaine », et ce même s’il trouve « lamentable qu’il soit nécessaire d’en arriver là ».

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Par défaut, cette puce est cadencée entre 1 350 et 1 545 MHz, et parfois overclockée par les constructeurs. Dans la pratique, il semble assez aisé de lui faire passer la barre des 2 GHz.

Mais certains cherchent déjà à aller plus loin, via l'utilisation d'azote liquide. C'est le cas de KINGPIN qui est monté à 2 415 MHz. Il a également poussé la mémoire à 8,6 GHz, contre 7 GHz par défaut.

Résultat : un score de 9 275 points dans le test Time Spy Extreme de 3DMark, un record pour ce test, précédemment détenu par la Titan V (8 811 points).