du 13 juin 2018
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Le fabricant profite de l'E3 pour dévoiler ses nouveautés, à commencer par un clavier G512. Il reprend le même design et les fonctionnalités du G513, avec le repose-poignet et la couleur argentée en moins. Il est par contre vendu 99,99 dollars, soit 50 dollars de moins que le G513.

Le fabricant en profite pour annoncer de nouveaux switchs baptisés GX Blue. Comme les MX Blue de Cherry, ils produisent un clic spécifique lorsque vous appuyez sur la touche. Les caractéristiques techniques détaillées des switchs sont disponibles par ici.

Les GX Blue sont disponibles sur les claviers G513 et G512 de Logitech, en plus des Romer-G Tactile et Romer-G Linear. Vous avez déjà le choix sur le G513 (prix identique quels que soient les switchs), alors que les GX Blue arriveront dans un second temps sur le G512.

Logitech pour les joueurs : un nouveau clavier mécanique G512, des switchs GX Blue
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À découvrir dans #LeBrief
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Le service de streaming présente son écoute « haute qualité » sur plus de 30 millions de titres, présentée comme équivalente à du MP3 en 320 Kbps. L'abonnement est toujours au prix classique de 9,99 euros par mois.

La plateforme vante un catalogue de 200 millions de morceaux, par 20 millions d'artistes. Pour mémoire, elle inclut les artistes issus de majors et les morceaux d'internautes mettant eux-mêmes en ligne leurs créations.

La mise à niveau n'a rien d'exceptionnel, cette qualité étant le standard des services tiers comme Deezer et Spotify. Elle est même en deça des services misant sur le lossless (avec surcoût), comme Qobuz, Deezer HiFi ou Tidal.

SoundCloud a récemment ouvert la monétisation à l'ensemble des artistes payant leur hébergement.

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Nous devons cette réalisation à la chaîne YouTube Derpfakes, qui utilise une intelligence artificielle pour remplacer le visage d'une personne par une autre. Une technique mise sur le devant de la scène avec des détournements de célébrités dans des contenus pornographiques.

Ici, il s'agit de remplacer le visage d'Alden Ehrenreich par celui Harrison Ford, avec des images datant d'avant 1977 (date de sortie du premier Star Wars) pour respecter la chronologie.

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Les nouveaux blocs profitent d'un nouveau design avec une empreinte sur le CPU ou le GPU plus importante. Conséquence directe : « une plus grande surface de transfert pour la chaleur et donc une augmentation des performances des waterblocks ».

EK Velocity est le nouveau waterbolck pour les processeurs Intel et AMD, tandis que Vector s'occupe des GPU NVIDIA TU104 et TU102 des GeForce RTX de la série 2000. D'autres modèles suivront affirme le fabricant.

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Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances, l’Assemblée nationale a adopté hier un amendement prévoyant que l’administration fiscale, suite à la réforme du prélèvement à la source, communique à chaque contribuable son taux d’imposition, « assorti des calculs qui l’ont déterminé ».

Le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a donné un avis favorable à cette proposition. « Je propose d’ailleurs de publier sur le site internet www.impots.gouv.fr, avant même l’adoption définitive de la loi, les algorithmes permettant de calculer les taux d’imposition selon les divers cas », a surtout annoncé le locataire de Bercy.

En plus de mentionner le taux applicable, les futures feuilles d’impôt devraient renvoyer vers ces algorithmes, ainsi que vers des fiches pédagogiques publiées sur le site des impôts. Le ministre ne s’est cependant pas avancé sur la question de l’explicitation individuelle de ces mêmes algorithmes – une obligation de la loi Numérique qui reste malheureusement ignorée de Bercy.

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La plainte a été déposée le 16 octobre en Californie, par des annonceurs. Facebook aurait connu le problème sans le signaler. Selon le Wall Street Journal, ces chiffres auraient été surestimés de 60 à 80 %.

En septembre 2016, le réseau social publiait des excuses, reconnaissant un mauvais décompte des vues. L'affaire avait érodé la confiance des publicitaires dans la plateforme, ces statistiques étant l'un des principaux indicateurs de performances sur ce marché.

Selon la plainte, Facebook aurait su que ses décomptes de vues étaient gonflés, et aurait laissé le problème perdurer plusieurs mois, parce qu'il lui profitait. Le groupe aurait donc sciemment trompé les publicitaires et médias, qui ont investi dans cette production vidéo, dans un large « pivot vers la vidéo ».

Nombre de médias en ligne suivent les tendances imposées par les réseaux sociaux, pour maintenir leur audience, voire la faire croître quand ils le peuvent.

Au WSJ, Facebook s'est défendu de toute tromperie. « Les suppositions selon lesquelles nous avons essayé de cacher ce problème à nos partenaires sont fausses. Nous avons averti nos clients de cette erreur quand nous l'avons découverte » répond la société.

Pour sa part, le Niemen Journalism Lab rappelle les discours grandiloquents de Facebook sur la vidéo, en pleine croissance face à une consultation du texte « en baisse ». À la mi-2016, le réseau social prédisait du « tout vidéo dans cinq ans ».