du 13 juin 2018
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Le fabricant profite de l'E3 pour dévoiler ses nouveautés, à commencer par un clavier G512. Il reprend le même design et les fonctionnalités du G513, avec le repose-poignet et la couleur argentée en moins. Il est par contre vendu 99,99 dollars, soit 50 dollars de moins que le G513.

Le fabricant en profite pour annoncer de nouveaux switchs baptisés GX Blue. Comme les MX Blue de Cherry, ils produisent un clic spécifique lorsque vous appuyez sur la touche. Les caractéristiques techniques détaillées des switchs sont disponibles par ici.

Les GX Blue sont disponibles sur les claviers G513 et G512 de Logitech, en plus des Romer-G Tactile et Romer-G Linear. Vous avez déjà le choix sur le G513 (prix identique quels que soient les switchs), alors que les GX Blue arriveront dans un second temps sur le G512.

Logitech pour les joueurs : un nouveau clavier mécanique G512, des switchs GX Blue
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À découvrir dans #LeBrief
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Sylvain Szewczyk, ancien rédacteur en chef et directeur artistique de Golden Moustache (M6) et créateur de Bescherelle ta mère, a lancé une chaîne YouTube où il dénonce certains comportements.

Après avoir pisté un harceleur en ligne en mars dernier, il s'attaque cette fois à un phénomène connu : la copie de contenu sur les réseaux sociaux, mise au service des marques et de leur « croissance digitale ».

Il y détaille sa conversation avec une société demandant de 5 000 à 10 000 euros pour engranger des abonnés avec des publications humoristiques, pour partie via de la simple reprise de publications trouvées ici et là. Mais aussi par « l'activation » d'influenceurs.

Une mécanique qui n'est que l'adaptation aux réseaux sociaux des fermes de contenus qui publient des articles, souvent traduits et parfois faux, dont l'unique objectif est de faire réagir (et cliquer) l'internaute. De quoi l'attirer sur des pages bourrées de pubs et autres contenus sponsorisés, et de générer de véritables machines à cash.

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.

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Depuis quelques jours, certains clients d'Orange évoquent sur les réseaux sociaux (ici ou ) des débits en hausse par rapport à ce qui est prévu dans leur offre.

S'agit-il d'un bonus global mis en place par le FAI afin de les récompenser de leur fidélité, ou d'une retouche des offres ? Interrogé, le service presse nous a indiqué qu'il n'y a rien de définitif dans ces modifications, qui seraient un simple test.

Cela pourrait donc tout autant rester ainsi ou prendre la forme d'une option payante par la suite. Orange semble surtout chercher à vérifier si cette montée en charge pose problème ou non.

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Fin décembre, Synaptics faisait parler de lui avec son lecteur d'empreintes digitales à placer sous l'écran d'un smartphone. Nous l'avons ensuite retrouvé dans un terminal mobile Vivo.

Cette semaine, la société annonce une initiative commune avec AMD afin de proposer « une nouvelle référence dans le domaine de l'authentification biométrique hautement sécurisée via des empreintes digitales pour les ordinateurs portables basés sur la prochaine génération de puces Ryzen Mobile ».

Le capteur biométrique FS7600 dévoilé en juin par Synaptics sera utilisé de concert avec un CPU AMD et fonctionnera avec le « futur système de sécurité biométrique de Microsoft, comprenant Windows Hello ».

Une annonce encore vague, dont on espère qu'elle pourra généraliser la présence d'un lecteur d'empreintes digitales sur un ordinateur portable. Alors qu'il se démocratise sur les smartphones, y compris en entrée de gamme, trop de portables en sont encore dépourvus, y compris dans les machines orientées vers les professionnels.

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C'est dans un communiqué des plus succincts que le groupe annonce ces deux nouvelles. Ces ventes de son pôle e-santé s'inscrivent dans le cadre de son « redéploiement stratégique » et devraient rapporter 60 millions d'euros.

Le groupe Lagardère est ainsi entré en négociations exclusives avec TF1 afin de céder 100 % de Doctissimo. La finalisation de l'accord devrait avoir lieu avant le 30 septembre selon le groupe.

En parallèle, la plateforme de prise de rendez-vous en ligne MonDocteur tombe dans l'escarcelle de Doctolib, son concurrent direct. Dans un billet sur Medium, Stanislas Niox-Chateau (PDG et fondateur de Doctolib) explique les raisons de ce rachat et ses ambitions pour la suite.

En plus de proposer un service plus complet à un plus large panel de personnes, Doctolib à l'ambition de bâtir « un champion européen de l'e-santé ». Des détails sont promis pour la rentrée.