du 21 novembre 2018
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Lobbying : Mark Zuckerberg critique le New York Times après ses révélations

« Bien des critiques autour des grands problèmes étaient justes, mais pour être honnête, il y a aussi une image plus large, qui est que nous avons une vision du monde différente de certaines personnes qui traitent notre actualité » a répondu le fondateur de Facebook dans un entretien avec CNN Business.

Il accuse des journalistes d'apporter une coloration biaisée à leurs articles.

La semaine dernière, le New York Times révélait les méthodes de lobbying de Facebook face aux crises liées aux manipulations politiques et aux fuites de données, qui dominent les discussions depuis deux ans.

L'entreprise aurait d'abord hésité à publier ses découvertes sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, de peur de fâcher les républicains. Elle a renforcé sa présence à Washington et embauché un cabinet de lobbying, Definers, pour gérer une partie de ses relations presse, mais aussi détourner la colère vers d'autres entreprises et attaquer des critiques.

Une méthode consistait à les lier au milliardaire philanthrope George Soros, devenu un épouvantail pour les républicains américains. Comme d'autres figures libérales, il a récemment reçu une bombe par la poste.

À CNN Business, Zuckerberg déclare que le NYT a publié son article malgré des démentis de Facebook en amont. La responsabilité des actions de Definers, le chien d'attaque de Facebook selon le quotidien, est attribué à la numéro 2 du réseau social, Sheryl Sandberg.

Zuckerberg lui renouvelle publiquement sa confiance et affirme encore vouloir travailler avec elle pour les décennies à venir.

La société avait d'abord répondu avec un communiqué, assurant avoir coupé les ponts avec Definers suite à l'article du NYT, et ignorer la teneur des actions de Definers contre les critiques. Elle tentait aussi de contredire l'article, sans pour autant fournir d'élément faux, préférant répéter ses bonnes intentions.

Le NYT maintient officiellement son article, qui provient d'une enquête de plusieurs mois et d'entretiens avec 50 personnes.

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Le canal Canary est désormais disponible sur Windows 7, 8 et 8.1. Le navigateur est donc accessible depuis toutes les plateformes prévues, du moins dans sa mouture pour les testeurs les plus impatients.

Le canal Dev, mis une fois à jour par semaine, devrait arriver bientôt. La version bêta, la plus stable de toutes les moutures de test, n’est pas encore là, sur aucune des plateformes. On peut espérer d’ailleurs une diffusion générale maintenant que Canary est partout.

Le fonctionnement du nouvel Edge est le même sur ces vieux Windows que sur le 10 ou macOS. On y trouve par exemple le mode Internet Explorer pour faire fonctionner les vieux sites d’entreprise qui auraient nécessité des adaptations spécifiques.

Les premières builds Canary pour Windows 7/8/8.1 ne sont toutefois pas tout à fait alignées. On n’y trouve ainsi pas encore le mode sombre pour l’interface ni – plus grave – de support pour la connexion Azure Active Directory. Microsoft promet leur arrivée très prochaine.

À propos du thème sombre, les utilisateurs de la version Canary sur Windows 10 verront des améliorations avec la build 77.0.195.0. Les paramètres sont ainsi affectés par le thème, de même que les favoris, l’historique et les téléchargements.

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La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.

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Scroll Snap est l’une des nombreuses spécifications CSS, à la charge du CSS Working Group. Elle définit la manière dont la page s’arrêtera sur une position précise après un défilement, qui peut être vertical ou horizontal.

Mozilla a annoncé mardi que sa prise en charge dans le futur Firefox 68 donnera les mêmes résultats que dans Chrome (et ses dérivés) et Safari. En clair, toutes les pages incluant notamment des ancres pour se rendre à un point précis fonctionneront de la même manière sur tous les navigateurs.

Ce changement intervient pour prendre en compte les changements intervenus dans une norme qui, au moment de son implémentation dans Firefox 39, n’était pas terminée. Firefox 68 supprimera par ailleurs le support de l’ancien comportement. Attention donc pour les développeurs qui auraient introduit un code spécifique dans leurs pages.

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Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.