du 29 novembre 2018
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Le gouvernement vient de publier deux arrêtés (voir ici et ) destinés à permettre à tous les citoyens, quel que soit leur lieu de résidence, de s’inscrire sur les listes électorales via Internet. Ces deux textes entreront en vigueur le 1er janvier 2019.

À la fin 2015, seules 4 476 communes françaises (sur plus de 30 000) proposaient à leurs administrés d’effectuer cette démarche en ligne – essentiellement des grandes villes, à l’image de Lyon, Brest ou Annecy.

Listes électorales : les inscriptions en ligne en passe d’être généralisées
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Les annonces se multiplient depuis hier, à l'image de Joe Sponer qui évoque le lancement de Vox Video Lab sur YouTube. Le site a précédemment produit En Bref pour Netflix.

On assiste donc à la suite de la valse des créateurs, qui suivent les plateformes au gré des financements qui leurs sont proposés. Google indique vouloir soutenir la production de contenu d'information avec la déclinaison vidéo de sa News initiative, dotée de 25 millions de dollars.

Dans les projets retenus, on trouve ainsi Der Spiegel, le Financial Times, The Guardian et de nombreux médias américains. Contrairement au fonds DNI, celui-ci n'est en effet pas limitée à l'Europe, et les USA représentent 23 des 87 dossiers retenus (soit plus d'un quart).

En France, Le Monde, qui a déjà bénéficié à trois reprises du DNI, a une nouvelle fois obtenu un financement. Il en est de même pour le média social Brut ou la chaîne HugoDécrypte.

Dans ce dernier cas, Google précise qu'il s'agit d'une émission produite en studio, proposant de débattre de l'actualité, avec des interviews, du fact checking et des experts. Il y a quelques jours, Hugo Travers annonçait le lancement de la chaîne Craft qui ne semble pour le moment pas correspondre à la description faite par YouTube.

Il peut donc s'agir d'un autre programme. Le détail des projets et les sommes fournies par Google n'ont pour le moment pas été précisés.

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L’éditeur cherche à simplifier la vie des développeurs qui aimeraient se lancer sur sa plateforme. L’expérience d’accueil a donc été révisée, avec un découpage en plusieurs étapes se voulant simples et plusieurs scénarios courants, avec documentation mise en avant.

Intégration de Facebook Login, débuter avec l’API Pages et implémentation de l’API Marketing : trois scénarios décrits comme classiques par Facebook et affichés dès l’arrivée du développeur. Ce dernier peut les passer s’il les connait déjà par cœur.

Des guides et ressources de développement doivent permettre au nouvel arrivant de mieux s’y retrouver. Pour un néophyte par exemple, Facebook recommandera de se pencher sur les permissions, le processus App Review et la vérification.

L’App Review a d’ailleurs été remanié, lui aussi pour plus de simplicité. Un nouveau tableau liste les permissions et fonctionnalités, pointant celles que le développeur devrait demander. Le statut des requêtes est en outre mieux mis en avant, de même que les permissions déjà accordées.

Ces changements sont déjà en place et disponibles pour tous les développeurs.

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Faute d’accord au niveau européen, le ministre de l’Économie a annoncé hier que la France appliquerait dès le 1er janvier prochain une taxe visant les géants du numérique. Celle-ci « portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 », a insisté Bruno Le Maire, selon des propos rapportés par Le Monde.

Objectif : « générer 500 millions d'euros de recettes » par an pour le Trésor public, comme l’a expliqué le Premier ministre, dimanche, dans une interview aux Échos.

Cette réforme pourrait être introduite dans le projet de loi Pacte, porté par Bruno Le Maire. « C’est une possibilité, ce n’est pas la seule », a néanmoins souligné le locataire de Bercy. Et pour cause, le texte n’a pour l’instant fait l’objet que d’une première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui signifie qu’il ne sera pas promulgué avant plusieurs mois, en fonction du vote du Sénat).

Les modalités exactes du dispositif restent pour l’heure relativement floues. Le 12 décembre, face aux députés, le ministre de l’Économie avait déclaré que cette taxe nationale porterait « sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France ».

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Hier et aujourd'hui, plusieurs quartiers de la capitale du Royaume-Uni sont scrutés par des caméras, épaulées par de la reconnaissance faciale, comme l'explique CNBC. But de l'opération : identifier des personnes recherchées par les forces de l'ordre et réduire les violences.

Si une correspondance est détectée, des officiers procéderont à un contrôle de la personne pour confirmer ou non son identité. S'agissant d'une expérimentation, les zones tests sont identifiées et des policiers distribuent des tracts pour informer la population.

Bien évidemment, cette expérimentation n'est pas du goût de tout le monde. L'organisation Big Brother Watch (BBW), qui milite pour les libertés civiles et le respect de la vie privée, monte au créneau.

« L'utilisation par la police de cet outil de surveillance autoritaire en l'absence totale de base légale ou démocratique est alarmante », affirme la directrice de BBW, Silkie Carlo, comme le rapportent nos confrères. Elle ajoute que cette technique a été « totalement inutile jusqu'à présent » et qu'il s'agit donc d'une perte de temps et d'argent pour les contribuables.

BBW a mis en place une campagne de financement participatif pour intenter une action en justice. Elle demande 10 000 livres et en a pour le moment récolté près de 7 000.

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L'annonce a été faite par Paul Berberian, directeur général de Sphero, à nos confrères de The Verge. Les robots aux couleurs de Star Wars (et des autres licences Disney/Pixar) ont en effet disparu du site du fabricant et ne seront plus fabriqués. Néanmoins, le support des applications sera assuré pendant « au moins deux ans, si ce n'est plus » affirme le dirigeant.

Paul Berberian explique que les jouets se vendent bien lorsqu'un film sort, mais que le soufflé retombe rapidement. De plus, les statistiques internes montrent qu'une fois l'excitation du moment passé, les jouets ne sont quasiment plus utilisés.

Dans le même temps, les robots éducatifs de Sphero prennent de l'importance. Décision a donc été prise de recentrer les ressources sur ce marché, visiblement porteur pour la société.