du 03 septembre 2018
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Linux Mint a sa troisième Debian Edition

De temps en temps, l’équipe de Linux Mint sort une version de sa distribution non plus basée sur Ubuntu, mais sur Debian. La raison donnée est simple : se tenir prêt si Ubuntu devait disparaître un jour.

Une question de pérennité donc, puisque la distribution est largement soutenue par une société privée, Canonical. Debian, de son côté, n’appartient à personne et est l’un des projets libres les plus soutenus au monde, servant de base à de nombreux autres travaux.

LMDE 3 aligne ses nouveautés avec celles de Linux Mint 19. Contrairement aux deux moutures précédentes, elle ne se concentre plus que sur Cinnamon. Le chemin de migration depuis LMDE 2 Cinnamon est d’ailleurs ouvert, avec les instructions idoines.

Attention pour les intéressés, il existe certains soucis spécifiques avec LMDE. Ceux qui utilisent par exemple le Secure Boot de leur carte mère devront le désactiver pour pouvoir installer le système.

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À découvrir dans #LeBrief
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En décembre, Snips présentait trois nouvelles fonctionnalités, dont Flow : « une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud », selon la société française.

Aujourd'hui, elle se renforce avec deux nouvelles langues : l'espagnol et l'italien. L'anglais, le français, l'allemand et le japonais étaient pour rappel déjà supportés.

D'ici 2020, l'éditeur veut prendre en charge « les langues parlées par 50 % de la population », sans plus de détails.

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Le fabricant de puces prévoit de s'implanter dans le sud de Séoul à partir de 2022. Au cours de la prochaine décennie, il prévoit également d'investir 49 milliards de dollars dans deux de ses usines existantes.

SK Hynix s'attend à une forte augmentation de la demande pour la DRAM, notamment poussée par l'arrivée de la 5G et de l'intelligence artificielle. « Il s’agit bien d’un plan d’investissement à long terme, mais notre stratégie pourrait changer en fonction de la conjoncture du marché », explique un porte-parole à Reuters.

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Déjà disponible aux États-Unis, cette fonctionnalité met en avant « des actualités sélectionnées par les journalistes de LinkedIn et agrémentées des contenus les plus intéressants postés par les membres ».

« Chaque jour, dès la homepage, découvrez les informations économiques qui font l’actualité en haut à droite de la page d'accueil sur le Web, et en haut de votre fil d'actualité sur l’appli mobile », explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef Europe chez LinkedIn.

« En cliquant sur le titre qui l’intéresse, l’utilisateur peut découvrir un résumé de l’actualité renvoyant vers des articles de presse, ainsi qu’une série de contenus connexes, à savoir des posts, des vidéos, des articles ou des commentaires apportant un éclairage nouveau et complémentaire sur le sujet », détaille le réseau social.

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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civiles dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.

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Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.