du 02 juillet 2018
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Linux Mint 19 disponible en version finale

Nouvelle version majeure pour la distribution Linux, dont le succès ne se dément pas. Nommée Tara, cette mouture est comme d’habitude disponible dans plusieurs variantes, dont les deux principales, Cinnamon et MATE.

Les nouveautés sont nombreuses : gros renforcement de Timeshift pour la restauration des états antérieurs de la machine, un Update Manager proposant toutes les mises à jour (triées par type), un nouvel écran d’accueil, un Software Manager remanié (et plus rapide), un nouveau thème (Mint-Y), etc.

Les autres améliorations dépendent de l’environnement de bureau. Côté Cinnamon (3.8), on note des lancements d’applications et des animations plus rapides, une recherche simplifiée dans Nemo, un niveau de son maximal ajustable, des notifications plus pratiques, un meilleur support du HiDPI…

Le HiDPI est l’un des gros ajouts de la version MATE 1.20. L’application est dynamique, sans besoin de déconnecter la session. Les autres apports sont moins visibles, la mouture apportant surtout des corrections et de petites améliorations diverses.

Signalons également que Linux Mint 19 est une version LTS (Long Term Support), puisqu’elle reprend la base d’Ubuntu 18.04, elle-même LTS (avec son kernel Linux 4.15). Son support est donc assuré jusqu’en 2023. Par ailleurs, une variante Xfce de la distribution est toujours proposée.

Nous reviendrons plus en détail dans la journée sur les nouveautés de cette version majeure.

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme prévu, Mojave est disponible depuis hier soir 19h pour l’ensemble des possesseurs de Mac compatibles. Si votre modèle date d’au minimum mi-2012, il est pris en charge.

Les principales nouveautés sont un Mac App Store entièrement revu, un thème sombre, des actions rapides dans le Finder, les Piles sur le bureau, un outil capture remanié, de nouvelles applications (Bourse, Dictaphone et Maison) ou encore une sécurité qui se veut renforcée.

Le téléchargement fait environ 6 Go et peut donc prendre du temps, tout comme l’installation, selon la puissance de la configuration et surtout la présence d’un SSD. Comme toujours, une sauvegarde des données est chaudement recommandée. Mojave se récupère depuis le Mac App Store.

Nous reviendrons plus en détails prochainement sur les nouveautés de Mojave.

En marge de ce lancement, Apple diffuse aussi depuis hier soir une mise à jour 12.0.1 pour tvOS. On ne sait cependant pas ce qu’elle corrige, mais ce devrait être suffisamment important pour être géré une semaine à peine après l’arrivée de tvOS 12.

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Android Studio vient de paraître en version 3.2, avec bon nombre de nouvelles fonctionnalités à la clé.

Le support des Slices d’Android 9.0 Pie est ainsi pleinement intégré. Il s’agit pour rappel du pendant Google des raccourcis Siri dans iOS. Les développeurs déclarent les fonctionnalités qui seront ensuite affichées dans les suggestions de recherche et Assistant.

Sample Date est également un apport important. Il est en quelque sorte l’équivalent d’un lorem ipsum pour les données. Il permet ainsi de remplir tout ou partie d’une application avec des données test, pour visualiser un résultat qui dépendrait autrement de calculs.

Android Studio 3.2 introduit également l’AAB (Android App Bundle), un nouveau format de publication pour obtenir des APK plus petits. Côté serveurs, Dynamic Delivery peut optimiser l’APK pour servir une version adaptée à chaque appareil. Google encourage évidemment au passage à l’AAB.

Outre ces fonctions, Android Studio inclut plusieurs améliorations et mises à jour. Par exemple, un assistant « Quoi de neuf » liste les apports d’une mise à jour après son installation. Le support de CMake est renforcé, la plateforme IntelliJ passe en version 2018.1.6, Kotlin peut-être utilisé avec le SDK Android Pie et des Snapshots sont enfin disponibles dans l’émulateur.

Android Studio est disponible au téléchargement pour Linux, macOS et Windows. Les développeurs ayant déjà la mouture 3.1 peuvent installer la mise à jour depuis le menu correspondant. Les autres pourront récupérer l’environnement depuis son site officiel.

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Trois semaines après le « oui » de la Commission européenne, Apple annonce avoir finalisé le rachat de l'application permettant d'identifier des chansons.

« Nous sommes ravis de rassembler nos équipes » indique Oliver Schusser, vice-président d'Apple Music. Bonne nouvelle pour les utilisateurs : « L'application proposera bientôt son expérience sans publicité pour tous les utilisateurs » affirme Apple dans son communiqué.

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La députée Véronique Louwagie a déposé avec ses collègues LR une proposition de loi visant à faire de l’année 2020, « une année dédiée au numérique et au digital ». Sa PPL est courte. Deux petits articles : le premier consacre ce symbole. Le second invite les pouvoirs publics à s’engager « à promouvoir par tous les moyens cette disposition ».

Si elle est votée, 2020 sera « une année consacrée à la diffusion de la culture numérique et digitale, à son apprentissage, à sa sensibilisation par le biais de diverses actions telles que des campagnes, des ateliers, des mobilisations ».

L’élue met en avant différentes problématiques telles la fracture numérique, les difficultés nées de l’usage de ces outils en particulier dans le cadre des démarches administratives, l’essor du télétravail…

« En 2014, l’Organisation des Nations unies reconnaissait le droit d’accès à l’internet comme droit fondamental de l’Homme. Quatre ans plus tard, la France a, à son tour, reconnu le droit au maintien de la connexion internet (...) » se souvient la parlementaire. Or, « à quoi bon disposer d’une connexion internet si celle-ci est peu efficace ? À quoi bon disposer d’une connexion internet si nous ne savons pas utiliser l’outil numérique et informatique ? ».

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Polémique autour d’une découverte faite dans Chrome 69 : le navigateur se connecte automatiquement au compte Google si l’utilisateur s’est connecté à n’importe quel service lié, comme Gmail.

Ce fonctionnement n’existait pas avant. On pouvait lancer Chrome, ouvrir Gmail et pourtant garder un navigateur déconnecté, avec ses données locales. Ce qui pose d’évidentes questions de vie privée.

En effet, Chrome active automatiquement Sync une fois la connexion au compte effectuée. Cela signifie-t-il qu’ouvrir Gmail déclenche la synchronisation dans le navigateur ?

Non, répond Adrienne Porte Felt, ingénieure et responsable chez Google. La connexion à Chrome est décrite comme un indicateur visuel, pour que l’utilisateur sache qu’il pourrait se rendre dans d’autres services sans avoir à retaper son mot de passe (ce qui est le cas depuis longtemps).

Elle se montre claire : bien que la connexion au compte soit automatique, elle ne déclenche aucune synchronisation. Bleeping Computer confirme après des tests dans Chrome 69 : la synchronisation est bien désactivée, attendant que l’utilisateur la déclenche manuellement une première fois.

Ce changement introduit une friction en matière d’expérience utilisateur. Les conditions d’utilisation de Chrome sont claires : si le navigateur est connecté, Sync prend le relai. En témoigne l’avatar de l’utilisateur en haut à droite.

Seulement voilà, Chrome 69 peut afficher cet avatar… qui ne veut plus tout à fait dire la même chose. Un même indicateur visuel peut signifier une connexion complète ou automatique, la première déclenchant Sync mais pas la seconde. Simple.

Google fait face désormais à l’idée qu’une simple connexion à Gmail déclenche l’envoi de données de navigation sur ses serveurs. La question fait débat, sur Twitter, sur des sites d’actualités ou encore chez des chercheurs en sécurité.

Matthew Green, par exemple, a publié un billet expliquant pourquoi il se débarrassait de Chrome. Pour lui, un tel changement change profondément le rôle de Chrome et n’aurait jamais dû avoir lieu, encore moins sans prévenir l’utilisateur. Il dénonce vivement l’absence totale de consentement et les risques pour l’utilisateur, particulièrement en cas de machine partagée.

Devant la levée de boucliers, Google sera probablement forcée de s’exprimer à nouveau. L’entreprise pourrait bien également faire machine arrière.