du 08 juin 2018
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Linux Mint 19 disponible en bêta

C’est l’heure du test pour Linux Mint 19, qui offrira pour la première fois la capacité de mettre directement à jour la version majeure précédente (18.3). Cette fonction n’est pas encore active, les développeurs publieront des instructions après la version 19 finale.

Parmi les changements importants, signalons un plus grand nombre de mises à jour pour l’utilisateur, Mint n’ayant jusqu’ici pas activé toutes les sources. Le gestionnaire dispose d’ailleurs d’une nouvelle option (désactivée par défaut) pour faire automatiquement son travail.

Outre une évolution graphique générale, aussi bien dans le thème (Mint-Y) que dans certaines applications, l’un des plus gros changement vient de l’environnement Cinnamon 3.8. Il est maintenant aussi rapide que Metacity pour le lancement et la restauration des applications, et l’ensemble du système devrait donc paraître plus réactif.

Ces hausses de performances se retrouvent dans d’autres parties du système, comme le déplacement de fichiers entre périphériques de stockage USB, ou l’affichage du contenu d’un dossier dans Nemo.

Entre autres améliorations, citons un niveau maximal de volume ajustable entre 0 et 150 %, une recherche simplifiée dans Nemo avec sauvegarde, des boutons de fermetures pour les notifications, un meilleur support de GTK 3.22, des réglages réseaux importés de GNOME 3.24 (avec correctifs de la 3.26) ou encore des miniatures pour des fichiers pouvant grimper jusqu’à 32 Go.

Linux Mint est disponible comme d’habitude en trois variantes : Cinnamon, MATE et Xfce. Bien qu’une bonne partie des changements soit commune, chacune a ses évolutions propres.

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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que la Blizzcon approche à grand pas, de nombreuses rumeurs ont fait surface autour d'une éventuelle suite à la saga Diablo. Un faisceau d'indices, comme la présence d'une conférence « Diablo : What's Next » sur la scène principale dès la fin de la cérémonie d'ouverture, ou encore le lancement de tous nouveaux produits dérivés semblaient donner du poids à ces rumeurs.

Blizzard s'est toutefois fendu d'un communiqué visant à calmer les attentes des fans de la franchise. « Nous connaissons les souhaits de bon nombre des membres de la communauté. Tout ce que nous pouvons dire c'est que "tout vient à point à qui sait attendre" et que certaines nouveautés diaboliques demandent plus de temps ».

L'éditeur assure qu'il y aura tout de même quelques annonces liées à l'univers de Diablo. Espérons seulement qu'il ne s'agira pas uniquement de présenter le portage sur Switch, dont le lancement est prévu le 2 novembre prochain, jour de la cérémonie d'ouverture de la Blizzcon.

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C'est avec un petit délai par rapport aux États-unis, mais avec une parité tarifaire que ce modèle débarquera chez nous. Il devrait être référencé par de nombreuses boutiques classiques (Boulanger, Fnac-Darty, etc.), comme des revendeurs plus spécialisés tels que LDLC.

Seul le modèle de 128 Go semble prévu. Pour rappel, ce RoG Phone vise principalement les joueurs avec son Snapdragon 845 à 2,96 GHz, 8 Go de mémoire, du Wi-Fi 802.11ac et 802.11ad, du Bluetooth 5.0, etc.

Le tout avec un écran de 6 pouces 18:9 (2 160 x 1 080 pixels, 90 Hz) AMOLED et une couche logicielle dédiée. Il a été dévoilé au Computex de Taipei en juin dernier. Il sera livré sous Android Oreo (8.1).

Le cas des accessoires n'a pour le moment pas été précisé. Ils ont précédemment été annoncés à 229,99 dollars pour le Mobile Desktop Dock, 399,99 dollars pour le TwinView Dock, 329,99 dollars pour le Dock WiGig, 89,99 dollars pour le Gamevice Controller, 59,99 dollars pour la coque, etc.

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C'est aujourd'hui que la presse publiera ses tests des nouvelles puces d'Intel. Leurs caractéristiques sont déjà connues, l'objectif étant d'enfoncer le clou face aux Ryzen d'AMD, et de repasser devant… pas seulement dans les jeux.

Intel a pour cela revu le nombre de ses cœurs et la segmentation de sa gamme, notamment vis-à-vis de l'Hyper-Threading. Le tout avec un zeste de montée en cache et en fréquence. Le message est clair : nous proposons mieux.

Mais le fondeur rencontre le même problème que l'année dernière avec ses Core de 8ème génération, en pire : aucun produit n'est disponible, ou presque. Différentes sources nous ont confirmé que l'approvisionnement de ces puces était compliqué.

Quelques dizaines de pièces arrivent sur certaines références, dans le meilleur des cas. Le Core i9-9900K semble le principal concerné. C'est ce qui explique les tarifs délirants constatés dans les boutiques en ligne ces derniers jours.

Il faut dire qu'Intel rencontre des soucis de production ces derniers mois et ne semble pas avoir anticipé suffisamment pour que ce lancement se passe de manière correcte, tout du moins en France.

On aurait pu aussi imaginer que la société décide tout simplement de repousser ses annonces à une période où elle serait capable de livrer ses produits. Mais cela aurait laissé trop de place à la concurrence.

C'est donc une nouvelle fois la communication qui a gagné, au détriment du consommateur.

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Apple a confirmé un nouvel événement presse, qui se tiendra cette fois le 30 octobre à la Brooklyn Academy de New York, soit deux jours avant la présentation de ses derniers résultats financiers.

On attend évidemment que la firme y dévoile ses nouveaux iPad et Mac.  Les rumeurs sur les tablettes vont toutes dans le même sens maintenant depuis plusieurs mois : un amincissement des bordures, une disparition du bouton Accueil et l’arrivée de Face ID. En clair, le traitement iPhone X.

Côté Mac, on attend surtout la confirmation d’un bruit de couloir insistant : le lancement d’un MacBook moins cher qui viserait particulièrement les étudiants. Un Mac mini Pro pourrait également être de la fête, le petit ordinateur n’ayant pas eu de mise à jour depuis des années.