du 15 novembre 2017
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Alors que les solutions de Wi-Fi unifié se répandent de plus en plus, les répéteurs Wi-Fi ne sont pas abandonnés pour autant. Linksys vient justement de présenter son dernier bébé : le RE9000.

Il s'agit d'un modèle 802.11ac Wave 2 MU-MIMO et triple bande (deux sur les 5 GHz et une sur les 2,4 GHz), dont une des bandes 5 GHz est dédiée à la communication avec le routeur. Le fabricant met également en avant le Seamless Roaming permettant de passer du Wi-Fi du routeur à celui de son répéteur (et vice-versa) de manière transparente pour l'utilisateur.

Le RE9000 est d'ores et déjà disponible sur le site du fabricant, pour 169,99 dollars. Il sera en vente dans des boutiques en ligne américaines à partir du 23 novembre prochain.

Un prix largement inférieur à la solution de Wi-Fi unifié Velop du fabricant, mais dont il faudra vérifier les performances. Comme nous avons déjà eu l'occasion de le détailler, toutes les solutions ne se valent pas, loin de là.

Linksys présente son répéteur Wi-Fi 802.11ac (triple bande) RE9000 à 169,99 dollars
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis près de deux ans, Facebook est sur le grill pour la diffusion de « fake news », devenu un large sujet de discorde entre poliitques et médias. Depuis l'élection de Donald Trump, l'entreprise montre patte blanche, rémunérant des médias pour vérifier les informations diffusées sur son fil d'actualités. En plus de programmes de formation et d'outils de sensibilisation des internautes, via son Journalism Project.

Facebook annonce l'extension de son programme de fact-checking à 14 nouveaux pays. Selon le réseau social, le programme contribue à réduire de 80 % la diffusion de ces fausses informations. Il est d'ailleurs étendu à l'étude des photos et vidéos.

L'intelligence artificielle (via du machine learning) vient encore ici à la rescousse, avec une détection des articles dupliquant ceux déjà déclarés trompeurs. Facebook compte aussi reprendre le format open source Claim Review de Schema.org, utilisé par des acteurs du fact-checking.

Si le réseau social agissait déjà contre les pages et sites récidivistes, en limitant leur visibilité, l'entreprise compte désormais utiliser du machine learning pour déclasser les pages et sites étrangers ayant un intérêt financier à diffuser de la désinformation.

Il promet enfin la publication d'un rapport sur la diffusion de fausses nouvelles et les effets de sa lutte actuelle, en collaboration avec des universitaires, qui planchent sur le sujet depuis avril.

Dans un autre billet, la société liste dix repères pour identifier une actualité falsifiée.

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Flutter est probablement l’un des projets les plus attendus de Google, puisqu’il propose un kit cohérent de développement d’interfaces pour les applications mobiles, sur Android et iOS. Il est inspiré de Material Design et doit permettre un travail rapide.

Flutter est disponible depuis peu en Release Preview 1. Comme l’indique Google, le code est maintenant assez stable pour être utilisé par tout le monde, le travail se concentrant sur des optimisations et corrections de bugs.

Bien que cette RP n’arrive que maintenant, certains éditeurs ont déjà adopté Flutter, notamment en Chine. L’application Alibaba utilise ainsi le kit, tout comme celle de Tencent, en cours de déploiement.

La RP inclut par ailleurs quelques nouveautés, comme le support des claviers matériels et scanners de codes-barres, l’enregistrement vidéo ainsi qu’un dossier pour les assets images et polices. La version prend également en charge Firebase Dynamic Links et les appareils iOS 32 bits avec puces ARMv7.

Dans la foulée, Google a publié une nouvelle version de l’extension Flutter pour Visual Studio Code. Plusieurs nouveautés y sont présentes, comme la complétion de déclarations et la possibilité de lancer des émulateurs depuis l’IDE.

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L'application fournit un retour audio (commentaires, vibrations, sons) à toute interaction, pour utiliser son smartphone ou tablette sans forcément voir l'écran.

La version 6.2 signe donc son changement de nom, avec TalkBack, Switch Access (pour contrôler l'appareil via un commutateur) et Sélectionner pour prononcer, qui décrit un élément choisi.

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Présenté lors de l'IFA 2017 de Berlin, le HDR10+ est une évolution du HDR10 venant concurrencer Dolby Vision. Il ne propose qu'une profondeur de couleurs sur 10 bits (12 bits pour Dolby Vision), mais a l'avantage d'être utilisable gratuitement (hors frais administratifs).

Au CES de Las Vegas, il se dotait d'un nouveau logo, et Warner Bros rejoignait l'aventure aux côtés de 20th Century Fox, Panasonic et Samsung.

Désormais, le HDR10+ revendique plus de 40 partenaires et se lance dans le grand bain avec le début du programme de certification. Les télévisions, lecteurs et autres produits peuvent donc commencer à passer les tests.

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Le fabricant vient de déployer une mise à jour sur Android et iOS. Les notes de version sont les mêmes dans les deux cas.

La vitesse maximale du véhicule peut ainsi être définie entre 80 et 145 km/h, mais la fourchette n'est pas précisée pour l'accélération. Pour profiter de ces fonctionnalités, vous devez avoir la mise à jour 2018.24 pour le logiciel de la voiture.

Comme le rappelle Electrek, cette mise à jour suit le « mode voiturier » introduit l'année dernière. Il empêche de dépasser les 112 km/h, limite la puissance de l'accélération à 25 %, verrouille la boîte à gants et limite l'accès à certains paramètres.