Alors que les solutions de Wi-Fi unifié se répandent de plus en plus, les répéteurs Wi-Fi ne sont pas abandonnés pour autant. Linksys vient justement de présenter son dernier bébé : le RE9000.

Il s'agit d'un modèle 802.11ac Wave 2 MU-MIMO et triple bande (deux sur les 5 GHz et une sur les 2,4 GHz), dont une des bandes 5 GHz est dédiée à la communication avec le routeur. Le fabricant met également en avant le Seamless Roaming permettant de passer du Wi-Fi du routeur à celui de son répéteur (et vice-versa) de manière transparente pour l'utilisateur.

Le RE9000 est d'ores et déjà disponible sur le site du fabricant, pour 169,99 dollars. Il sera en vente dans des boutiques en ligne américaines à partir du 23 novembre prochain.

Un prix largement inférieur à la solution de Wi-Fi unifié Velop du fabricant, mais dont il faudra vérifier les performances. Comme nous avons déjà eu l'occasion de le détailler, toutes les solutions ne se valent pas, loin de là.

Linksys présente son répéteur Wi-Fi 802.11ac (triple bande) RE9000 à 169,99 dollars
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Celle-ci apporte quelques nouveautés, mais pas de grands bouleversements après la mise en ligne de Firefox 57 Quantum.

Ainsi, les outils de debug et le support de CSS ont été améliorés, WebVR est supporté par macOS et Windows, Flac arrive sur les versions mobiles avec Android. Les API destinées aux WebExtensions ont également été complétées.

Tous les détails se trouvent dans ce billet de blog, les notes de versions sont accessibles par là.

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Cinq mois après avoir lancé ses « Friends », une aide (payante) entre voisins en partenariat avec la plateforme Mila, l'opérateur revient avec un nouveau service mettant l'accent sur le côté communautaire.

Cette fois, le réseau social spécialisé dans le partage d'expérience Howtank est partenaire de l'opération. Il s'agit d'un chat communautaire permettant d'« échanger avec d’autres clients, mais aussi de futurs clients qui souhaitent votre avis sur les produits et services de Bouygues Telecom ». L'équipe de l'opérateur sera également présente dans le salon de discussion.

« C’est sans engagement ni obligation : vous participez si vous en avez envie et quand vous le souhaitez » précise Bouygues Telecom.

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Le service wallabag.it, spécialisé dans la sauvegarde et la classification d'articles, vient de passer à la version 2.3 de wallabag, l'outil libre sur lequel il est fondé. La principale nouveauté est le support des paywalls de plusieurs sites comme Arrêt sur images, Mediapart, Le Monde diplomatique et Next INpact. Sont ensuite prévus Alternatives économiques, Le Figaro, Le Monde et The Telegraph.

L'option est accessible dans la barre latérale de la version web, via l'entrée « Accès aux sites ». Il suffit ensuite d'entrer le nom de domaine du média et ses identifiants qui seront stockés par le service. Ils sont « hachés avec une clé » dans la base de données, nous déclare le développeur principal, Nicolas Lœuillet. Les détails de l'implémentation sont consultables ici.

La version 2.3 de wallabag n'est pas encore disponible au téléchargement, l'équipe effectuant les derniers ajustements. Sa publication a neuf mois de retard sur le calendrier prévu, faute de temps des concepteurs. Une première liste des changements est tout de même proposée.

Wallabag.it ajoute aussi un abonnement de soutien à 25 euros par an, en plus de l'annuel à 9 euros et trimestriel à 3 euros.

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Cette trouvaille, faite par Quartz, a été confirmée par Google. Les données sont collectées dès que le smartphone est allumé, même si aucune carte SIM n'est insérée et que le service de géolocalisation est désactivé.

Cette collecte est pratiquée depuis janvier et touche les adresses des antennes cellulaires, utilisées par les systèmes de Google pour gérer les notifications push et les messages (sans que l'on sache vraiment pourquoi). Une pratique innocente pour la société de Mountain View, qui affirme que les données ne sont ni utilisées, ni stockées. Elle promet néanmoins que d'ici la fin du mois, cette collecte n'aura plus cours.

Même si Google jure sur ses grands dieux que ces informations (chiffrées par ailleurs) ne servaient pas vraiment et étaient rapidement détruites, elles ne manquent pas d'implications. Comme le rappelle Quartz, les positions de plusieurs antennes permettent de trianguler un utilisateur avec une précision de quelques centaines de mètres. De quoi suivre efficacement les déplacements d'un utilisateur, même quand il a explicitement désactivé la géolocalisation.

On ne sait pas vraiment quelles sont les versions d'Android concernés, Quartz évoquant simplement des modèles « modernes ». On sait par contre que la collecte est effectuée suite à une modification du service Firebase Cloud Messaging. Il faudra donc attendre que ce dernier soit à nouveau changé, car l'utilisateur ne peut rien y faire, même une remise à zéro du smartphone n'ayant aucun effet.

Au vu des évènements de ces dernières années et des problématiques croissantes sur le respect de la vie privée, il est curieux que Google n'ait pas prévu qu'une telle décision aurait nécessairement un impact négatif si elle venait à être découverte.