du 08 février 2019
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LibreOffice 6.2 finalise enfin ses nouvelles interfaces MUFFIN

LibreOffice 6.2 vient répondre à une demande de longue date des utilisateurs selon l’équipe de développement : rendre l’interface adaptable et plus agréable.

Avec son approche MUFFIN (My User Friendly & Flexible Interface), LibreOffice propose donc une nouvelle NotebookBar, qui vient compléter les modes existants : onglets, compacte et textuelle. La première tout particulièrement, faite pour les transfuges de la suite Office de Microsoft, onglets n’étant ici qu’une autre manière de dire « rubans ».

La NotebookBar est le résultat d’une longue période de test, car ces nouvelles barres d’outils modulaires ont été initialement introduites dans LibreOffice 5.3 fin 2016, mais sous forme expérimentale seulement. Il aura donc fallu plus de deux ans pour affiner les choix et intégrer les retours de la communauté, les barres ayant beaucoup changé depuis.

Version « majeure » oblige, les nouveautés sont nombreuses dans les applications de la suite. Writer permet par exemple enfin de copier-coller des données de tableur dans un tableau déjà présent dans le document. Le collage créait jusqu’à présent un nouveau tableau.

Calc gagne plusieurs nouvelles fonctions, dont REGEX pour comparer du texte à une expression régulière. Il renforce également sa partie statistiques, avec par exemple la possibilité de lancer une analyse de régression multivariée depuis l’outil Régression. Ce dernier peut afficher les intervalles de confiance pour les paramètres estimés.

Impress et Draw gagne plusieurs nouveautés communes, comme la définition d’une trajectoire de déplacement des animations par un glisser-déposer de ses points de contrôle. On note également plusieurs nouveaux styles de dessin pour le texte, ou encore l’arrivée d’un sous-menu Tableau dans le menu Format dans Draw.

LibreOffice Online reçoit quant à lui de nombreuses améliorations, notamment sur les appareils mobiles. L’interface a été simplifiée, les performances augmentées et le clavier virtuel se veut plus efficace.

Comme toujours, les notes de versions mentionnent des évolutions plus générales, comme un support encore amélioré des formats propriétaires de fichiers. C’est particulièrement vrai avec de vieux formats abandonnés par Microsoft, permettant de « ressusciter » de vieux fichiers.

Notez que cette version 6.2 est sur la branche Evolution, qui permet de tester (en version stable) toutes les dernières nouveautés. Les entreprise préférant attendre peuvent rester sur la branche 6.1, plus éprouvée et qui vient de recevoir une mouture 6.1.5 avec des correctifs.

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À découvrir dans #LeBrief
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Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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C'est en effet le 21 avril 1989 que Nintendo commercialisait sa console portable pour la première fois au Japon. À l'époque, les Game & Watch occupaient le terrain, mais avec un inconvénient de taille : il n'était pas possible de changer de jeu. Le Game Boy est venu apporter sa petite révolution en terme de mobilité.

« Depuis lors, cette console de poche a été vendue à plus de 100 millions d'exemplaires », affirme Nintendo sur son site, qui précise au passage que son catalogue de jeux comprend plus de 450 titres.

En interne, certains ne croyaient pas en ce projet. Son nom de code DMG a rapidement été détourné en « dame game » ou « jeu nul » en japonais. L'histoire est racontée par Florent Gorges, auteur du livre L’Histoire de Nintendo vol. 4. L’Incroyable Histoire de la Game Boy (25 euros chez Amazon), dans les colonnes du Monde.

Son boîtier blanc et gris a pris de la couleur au début des années 90. « En 1997, Nintendo fit un pas de plus en diminuant les dimensions du Game Boy pour créer la série Game Boy Pocket ».

Par la suite, le Game Boy Color (avec un écran de 44 x 39 mm de 32 768 couleurs) et le Game Boy Advance sont arrivés, mais c'est une autre histoire.

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Depuis fin 2017, les deux géants se livrent une guerre. Comme Amazon ne vend pas certains produits Google (Chromecast, Home, Nest) et ne permet pas aux utilisateurs Prime Video d'utiliser Google Cast, le moteur de recherche avait décidé de retirer YouTube de l'Echo Show et des Fire TV Stick. Bref, les utilisateurs trinquent encore.

Mais la situation va changer. Dans un communiqué, Amazon explique que les applications officielles YouTube et YouTube Kids arrivent sur les Fire TV et les télévisions Fire TV Edition, tandis que son service de vidéo en streaming Prime Video va prendre en charge Chromecast et Android TV.

Les changements devraient être opérationnels au cours des prochains mois.

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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».