du 19 décembre 2018
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La société travaille depuis plusieurs mois sur le sujet et, après plusieurs retards, les expéditions commencent enfin. Pour rappel, les développeurs avaient jusqu'au 1er juin pour commander leur kit à 399 dollars.

« À environ quatre mois de l'envoi des téléphones, nous avons besoin de l'aide de la communauté pour le sprint final jusqu'à la ligne d'arrivée. Nous attendons donc avec impatience votre aide pour les tests, les demandes de fonctionnalités et bien sûr le code », explique Purism.

Le smartphone fonctionne sous PureOS, un système d'exploitation gratuit, éthique, open source et qui « n'est pas basé sur Android ou iOS ». Il est actuellement en précommande pour 599 dollars jusqu'au 7 janvier, puis il passera à 699 dollars. La livraison est prévue pour avril 2019.

Librem 5 : Purism expédie les kits de développement de son smartphone respectueux de la vie privée
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Cette fonctionnalité a été lancée dans le grand bain en décembre 2018. Elle tirera sa révérence le 26 septembre prochain. Les stories sur les profils personnels restent évidemment en place.

Un porte-parole de Facebook confirme la fermeture à Cnet.com. Il ajoute que la plateforme souhaite « s'assurer que les fonctionnalités des groupes permettent aux gens de se connecter de manière amusante et utile, et cherche toujours des moyens d'améliorer l'expérience globale des communautés ».

Le réseau social confirme ainsi une information de Matt Navarra.

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L'affaire avait fait grand bruit en mars 2018 avec la fuite de données de 50 millions d'internautes. Bien évidemment, le réseau social avait rapidement promis d'enquêter et de faire le ménage dans ses applications et les autorisations accordées.

En mai 2018, 200 applications étaient ainsi suspendues, puis 400 en août de la même année. Vous trouvez déjà ce nombre élevé ? Ce n'est rien comparé au point d'étape de septembre 2019 avec « des dizaines de milliers » d'applications. Les raisons ne sont pas détaillées.

Elles ne proviendraient « que » de 400 développeurs différents : « Cela ne signifie pas nécessairement que ces applications constituaient une menace pour les personnes. Beaucoup d'entre elles n'étaient pas actives et étaient encore en phase de test quand nous les avons suspendues », explique Ime Archibong, un vice-président de Facebook. 

Facebook tente encore une fois de minimiser les chiffres : « Dans certains cas, nous avons complètement banni les applications. Cela peut se produire pour diverses raisons, notamment le partage inapproprié de données ou la mise à disposition publique de données sans protéger l’identité des personnes ». Aucun détail supplémentaire n'est donné.

Pour rappel, la société est toujours sous le coup de plusieurs enquêtes de différents organismes officiels aux États-Unis (SEC, ministère de la Justice, etc.). Fin août, la FTC infligeait une amende de 5 milliards de dollars à Facebook.

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Pi est un nombre dit « irrationnel » : il dispose d'une écriture décimale qui n'est ni finie ni périodique.

On le soupçonne même d'être un « nombre univers » contenant donc n'importe quelle suite de chiffres de longueur finie. Avec un texte transformé en chiffres, cela signifie qu'il contient tous les livres jamais écrits et ceux restant encore à écrire.

Le Centre national pour la recherche scientifique a décidé de consacrer un dossier à Pi, enfin surtout à ses décimales. Après avoir étudié « les fréquences d’apparition des chiffres 0,1,…,9 parmi les décimales du nombre π », le CNRS se demande s'il en est de même pour les nombres.

Pi est plus diabolique qu'il n'y paraît et la suite du dossier se penche sur le cas du 666 que l'on retrouve près de 1 000 fois entre la première et la millionnième décimale. Le CNRS en déduit une conjecture : « Prenons un nombre entier n supérieur ou égal à 1 quelconque. La fréquence d’apparition dans les décimales de π d’un motif donné de n chiffres converge vers 1/10n ».

« Bien que π soit défini de manière géométrique (le diamètre d’un cercle de rayon 1), sans qu’intervienne la notion de hasard, ses décimales apparaissent exactement comme si elles avaient été choisies aléatoirement », expliquent les chercheurs. 

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Après quelques tweets consacrés à son livre Mémoires Vives et à la plainte du gouvernement américain, le lanceur d’alertes a évoqué la sécurité des smartphones de manière générale, fournissant une liste de conseils. Il indique recevoir de nombreuses questions sur sa propre utilisation de ces appareils.

Globalement, Snowden n’a aucune confiance dans les smartphones. Android et iOS « dissimulent un nombre incalculable de failles de sécurité ». Les applications intégrées sont donc autant de moyens de se faire pirater son téléphone. 

Il rappelle que même en bloquant de nombreux réglages, dont tout ce qui touche à la géolocalisation, le téléphone va dans tous les cas se connecter à un point d’accès, cellulaire ou Wi-Fi le plus souvent. C’est suffisant pour indiquer de manière indélébile où se trouve l’appareil.

Il fournit ensuite quelques conseils généraux : pas de Wi-Fi à domicile, bloquer via un pare-feu tout ce qui n’est pas strictement nécessaire, bloquer les publicités, passer par un gestionnaire de mots de passe, bloquer les cookies tiers, JavaScript, les traqueurs et le fingerprinting, ne pas utiliser les emails (il se sert de Signal et Wire pour communiquer) et autres recommandations du même acabit.

Ces conseils de base ne sauraient en revanche garantir une véritable sûreté dans l’utilisation d’un smartphone, un état impossible à atteindre selon lui d’ailleurs.

Il précise sa pensée : « Mon avis n’est pas que vous devriez utiliser un smartphone comme moi, mais que vous ne devriez pas en avoir besoin. La vie privée ne devrait pas être un privilège, mais à cause d’un système juridique brisé, l’individu moyen se tient aujourd’hui, à n’importe quel moment de sa vie, nu devant les yeux des multinationales et gouvernements ».

Il évoque un « système de prédation » ayant survécu longtemps en se cachant « derrière l’illusion du consentement ». Selon lui, « le mensonge réside dans tout ce qui se produit aujourd’hui […] parce que vous avez cliqué sur un bouton « J’accepte » il y a dix ans ».

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En mars dernier, le ministre de l’Action et des Comptes publics avait proposé la suppression pure et simple de la contribution à l’audiovisuelle publique.   

À l’occasion des débats sur le projet de loi de finances pour 2020, Gérald Darmanin va proposer non cette funeste fin mais de baisser la redevance d’un généreux euro, révèle le Figaro.  La contribution à l’audiovisuel public a été fixée à 139 euros pour l’année 2019. 

Cette baisse va-t-elle cacher une autre réforme ? Le gouvernement pourrait profiter de la fenêtre législative pour étendre l’assiette aux autres écrans, voire imposer une redevance universelle puisque la COP est adossée à une taxe d’habitation appelée à disparaître.

Toutes les chaînes et radios publiques militent sans surprise pour cet élargissement. « Avec un rendement de plus de 3,2 milliards d’€, la contribution à l’audiovisuel public est essentielle pour financer les entreprises publiques de l’audiovisuel (France Télévisions, Radio France, ARTE, INA...) » commentait en avril dernier, Pascal Rogard, DG de la SACD.