du 20 novembre 2018
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Surfant sur la vague des Smart Display poussés par Google, LG présente enfin son premier modèle misant sur la partie audio pour se démarquer. Elle a été réalisée en partenariat avec Meridian Audio.

Pour le reste, l'écran affiche une diagonale de 8 pouces avec une définition « HD », d'une caméra de 5 Mpixels, de Chromecast intégré, du Wi-Fi et du Bluetooth. Elle fonctionne sous Android Things de Google.

Le Xboom AI ThinQ WK9 sera disponibles aux États-Unis pour commencer. Il est vendu 299,99 dollars sur le site du fabricant, avec une promotion à 199,99 dollars à l'occasion du lancement.

LG Xboom AI ThinQ WK9 : un écran connecté de 8" avec Google Assistant et des HP de 20 watts
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À découvrir dans #LeBrief
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La ville de Lannion va tester des capteurs de smartphones dans les rues pour suivre à la trace les trajets des piétons. Cette initiative est le fruit d’un partenariat avec la société Éco-compteur, spécialiste du recensement de flux de personnes. 

Une vingtaine de compteurs sera installée le long des rues, nous apprend le Télégramme. Ils capteront les données des téléphones passant dans leur spectre pour déterminer le nombre de piétons. « Une initiative aux allures orwelliennes, même si la société lannionaise garantit le total anonymat des données récoltées et l’aval de la CNIL pour la mise en place de son expérimentation » assurent nos confrères. 

De fait, le RGPD se passe généralement d’un quelconque feu vert de l’autorité de contrôle, puisque la logique du texte est celle de la responsabilité. La commission intervient davantage a posteriori, comme l’avait montré l’affaire Vectaury (tracage des individus à des fins publicitaires).

Il revient avant tout à chaque acteur, public et privé, qui souhaite collecter des données personnelles, de prendre les mesures adéquates pour les protéger, avec en aval le recueil du consentement des intéressés, quand le traitement n’est pas justifié sur l’autel de l’intérêt légitime.

La ville de Lannion espère pouvoir adapter sa politique d’aménagement, selon les résultats obtenus. 

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Les entreprises abonnées à la G Suite de Google peuvent dès à présent tester le nouveau mode hors ligne pour l’ensemble des fichiers n’appartenant à Docs, Slides et Sheets.

La fonction n’est pas encore disponible pour le grand public. Les administrateurs doivent activer le Drive File Stream pour leur domaine puis le mode hors ligne. Ils pourront alors s’inscrire à la bêta.

Le mode hors ligne s’étend ainsi aux documents PDF, Office et en théorie à n’importe quel autre format. Une fois en place, il permet d’accéder aux données même en cas de déconnexion. Les changements sont synchronisés une fois le lien avec le réseau restauré.

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Plusieurs nouveautés sont disponibles ou le seront prochainement pour OneDrive. À commencer par la possibilité pour un abonné Office 365 de faire grimper son espace jusqu’à 2 To.

Ces abonnements fournissent automatiquement 1 To de stockage distant via OneDrive. Dans le cas de la formule à 10 euros par mois, cinq comptes peuvent être liés, tous recevant 1 To.

Il manquait cependant la possibilité d’aller plus loin. C’est désormais chose faite, avec un maximum de 2 To, via des paliers de 200 Go pour 1,99 euro chacun. Passer de 1 à 2 To coûtera donc 10 euros supplémentaires par mois. Attention, cette augmentation n’est valable que pour le détenteur du compte Office 365, pas pour les comptes liés.

En outre, les possesseurs du forfait OneDrive à 1,99 euro (donc sans abonnement Office 365) voient leur espace passer de 50 à 100 Go. Un tarif nettement plus dans l’air du temps, Apple proposant par exemple ses 50 Go pour 99 centimes.

Microsoft prévoit en outre de déployer « bientôt » une nouvelle fonction baptisée Personal Vault. Il s’agira d’un dossier bénéficiant de protections supplémentaires et ne pouvant être ouvert qu’avec un mécanisme d’authentification renforcé.

L’éditeur liste les moyens disponibles : code PIN, identification biométrique (doigt ou visage) ou code envoyé par SMS ou mail. Les deux derniers sont clairement mentionnés comme moins sécurisés. Il sera également possible d’utiliser l’Authenticator maison.

Le Personal Vault se verrouillera de lui-même après une période d’inactivité, que ce soit sur ordinateur, appareil mobile ou dans la version web. Sur un PC Windows 10, le contenu du dossier sera par ailleurs stocké dans une zone chiffrée par BitLocker. La taille du dossier n’est limitée que par l’espace disponible dans le compte.

La fonction sera d’abord lancée prochainement en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande (curieusement, pas encore aux États-Unis). Le reste du monde la recevra dans le courant de l’année.

Notez que le Personal Vault sera techniquement disponible à tous les utilisateurs de OneDrive. Cependant, les détenteurs d’un compte gratuit ou avec la formule à 1,99 euro par mois (100 Go) pourront n’y placer qu’un nombre limité de fichiers (on ne sait pas encore combien). Pour les abonnés Office 365 et les forfait de stockage plus importants, il n’y aura pas de limite.

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Mozilla se prépare à changer la manière dont les mises à jour s’effectuent pour Firefox sous Windows.

À compter de la prochaine version (68), le navigateur va se servir de BITS (Background Intelligent Transfer Service) pour la récupération des mises à jour. Ce service de Microsoft est notamment utilisé pour Windows Update, est asynchrone et peut reprendre les transferts interrompus.

L’éditeur veut fluidifier l’installation des mises à jour en leur permettant de s’effectuer en tâche de fond. Principal avantage : la sécurité. Le mécanisme évite ainsi que Firefox ait à s’ouvrir pour télécharger la nouvelle version, sachant qu’elle ne pourra pas s’installer tant que le navigateur n’aura pas été redémarré. Un risque en cas de vulnérabilités critiques à colmater au plus vite.

Dans un premier temps, le changement n’aura pas d’effet puisque le code pour appeler BITS se trouvera dans le binaire de Firefox lui-même. Il devra donc être ouvert pour s’en servir, mais les développeurs pourront en vérifier le comportement.

Plus tard, Mozilla introduira un véritable Update Agent indépendant, capable de communiquer avec BITS en tant qu’intermédiaire, même quand le navigateur sera fermé. Le changement devrait particulièrement profiter aux utilisateurs ayant une connexion lente et/ou n’étant pas familiarisés avec les processus de mise à jour.

Il ne devrait par contre pas plaire à ceux maîtrisant parfaitement leur machine et qui regretteront peut-être qu’un nouvel agent vienne résider en mémoire. En outre, comme mentionné dans un document expliquant le mécanisme, les utilisateurs de proxy pourraient rencontrer des difficultés.

Si vous utilisez déjà la bêta de Firefox 68, une version Dev ou Nightly, vous trouverez le réglage app.update.BITS.enabled dans le about:config. En le basculant sur True et après un redémarrage, Firefox se servira de BITS pour ses mises à jour.

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Le 22 février, le chercheur Filippo Cavallarin signalait une importante faille de sécurité à Apple. Elle permettait le contournement de GateKeeper et donc à une application téléchargée de déclencher des actions sans les vérifications de sécurité propres au mécanisme du système.

Passé le délai standard de 90 jours pour laisser à l’éditeur pour corriger le tir, le chercheur s’est rendu à l’évidence à la fin du mois dernier : Apple n’a rien fait. Il a donc publié les détails de la brèche ainsi qu’un prototype d’exploitation.

Or, voilà qu’Intego rapporte désormais que quatre fichiers DMG (des images disque servant régulièrement à l’installation de logiciels sous macOS) ont été envoyés à VirusTotal, avec la particularité d’exploiter la brèche.

Toutes ne font que créer un fichier texte, ce qui indiquerait une phase de test. L’une d’elles utilisait cependant une signature Apple ID déjà repérée sur des centaines de faux installeurs Flash Player sur les trois derniers mois pour véhiculer l’adware OSX/Surfbuyer.

Intego a averti Apple de l’exploitation de la faille, entre temps baptisée OSX/Linker. Au moment où Intego publiait son billet de blog sur ses découvertes, Apple était en train de révoquer le certificat, ce qui devrait être fait désormais.

Reste le problème de fond, car Apple n’a rien dit sur la correction de la faille elle-même.