du 09 janvier 2019
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Après Samsung hier, c'est maintenant au tour de LG de présenter ses prévisions pour ses résultats du quatrième trimestre. Son bénéfice opérationnel trimestriel serait ainsi en baisse de 80 % par rapport à la même période l'an passé, ce qui est très loin du compte attendu par les analystes. Seule consolation, il est en hausse de 9,5 % sur l'ensemble de 2018 comparativement à 2017.

LG ne donne aucun détail sur les évènements qui ont conduit à ces résultats en dessous des attentes, réservant ses explications pour la présentation complète de ses chiffres à la fin du mois de janvier.

En bourse, le cours de l'entreprise apparaît en hausse de 2 %, visiblement porté par ses annonces à l'occasion du CES, notamment celle d'un téléviseur enroulable.

LG s'attend à un bénéfice en baisse de 80 %, la bourse ne bronche pas
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Le rover se balade depuis près de 7 ans sur la planète rouge, notamment à la recherche de traces de vie. Il a récemment identifié du méthane dans l'air, avec une quantité plus élevée que d'habitude, comme l'explique le New York Time.

Les données arrivées jeudi et vendredi étaient suffisamment intéressantes pour que la NASA réorganise son week-end afin de « mener une expérience de suivi ».

Cette découverte est potentiellement importante car elle pourrait être synonyme de vie. Attention, ce n'est pas la seule possibilité, des réactions géothermiques peuvent aussi en être à l'origine, entre autres…

Seule certitude pour nos confrères : le méthane a été libéré dans l'air « récemment » (à l'échelle de la planète). S'il était présent depuis quelques siècles, le Soleil et les réactions chimiques en seraient venus à bout.

Pour rappel, la mission Mars2020 va justement fouiller Mars à la recherche d'une vie passée.

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Le Network Time Protocol n'est pas tout jeune (il date du milieu des années 80) et permet de synchroniser des horloges sur le principe de serveur de références de clients. L'Observatoire de Paris en propose plusieurs par exemple.

Désormais, Cloudflare aussi a son propre serveur NTP, également compatible NTS (Network Time Security), une version sécurisée du protocole NTP. Le NTS est pour le moment un brouillon de l'IETF.

Si vous avez un client prenant en charge NTS, vous pouvez lui donner l'adresse suivante :  time.cloudflare.com:1234. De la documentation pour les développeurs est disponible par ici.

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Cette brèche a été dévoilée par The Wire Cutter. Le cœur du problème réside dans la fonctionnalité Works with Nest qui permet aux applications tierces de se connecter à la caméra.

Lors d'une remise à zéro, ces liens n'étaient pas réinitialisés. Résultats, l'ancien propriétaire d'une caméra Nest pouvait voir les images provenant du nouveau propriétaire en passant par une application tierce auparavant autorisée.

Google indique avoir déployé automatiquement un correctif. Nos confrères confirment qu'il fonctionne correctement.

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.

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Il y a quelques jours, Canonical a publié la version 2.36 de son service snapd, responsable de l’installation et des opérations courantes sur les Snaps. Principale nouveauté, la capacité d’installer plusieurs instances d’une même application.

Ces instances fonctionnent de manière concurrentielle. Elles ont chacune leur fonctionnement isolé des autres, avec leur propre configuration, leurs interfaces, services et autres.

Canonical a publié une page dédiée aux explications de cette capacité, qui nécessite l’activation d’un flag particulier.

L’éditeur cite des avantages évidents à l’installation concurrentielle. Le cas le plus courant : un développeur qui souhaiterait tester la dernière préversion de son application en parallèle de la révision stable.

Plus globalement, il est possible de faire fonctionner parallèlement plusieurs branches d’un même logiciel, que ce soit pour des tests ou des raisons de compatibilité. Par exemple, garder une ancienne version pour des cas spécifiques tout en profitant des avantages de la plus récente à côté.