du 25 octobre 2017
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La start-up française annonce avoir bouclé un tour de table à 5 millions de dollars auprès d’Elaia Partners, de Partech Ventures et de Nord France Amorçage. Elle utilisera cette manne financière pour se développer sur de nouveaux marchés comme les États-Unis et le Japon, en plus de l’Europe où elle est déjà présente.

OpenIO est spécialisér dans le stockage d’objets (comme le propose Amazon S3 par exemple) pour les grosses entreprises. La start-up propose une solution permettant de transformer quasiment n’importe quelle machine informatique en serveur de stockage.

Tous les détails sont disponibles sur le site de la société.

Levée de fond pour OpenIO, une start-up qui mise sur le stockage d’objets
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À découvrir dans #LeBrief
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Partie de la Terre en septembre 2016, la sonde se trouve désormais à moins de 20 km de son objectif. Durant la phase d'approche, les instruments scientifiques étaient braqués sur l'astéroïde pour commencer les mesures.

Les analystes ont révélé « la présence de molécules contenant des atomes d’oxygène et d’hydrogène liés, appelées "hydroxyles" », affirme l'agence spatiale. « L’équipe soupçonne que ces hydroxyles se trouvent un peu partout sur l’astéroïde dans des minéraux argileux contenant de l’eau, signifiant qu’à un moment donné les matériaux rocheux de Bénou ont interagi avec l’eau », ajoute-t-elle.

Bénou est trop petit pour avoir de l'eau liquide en quantité, mais laisse penser qu'il s'agit d'un fragment d'un corps bien plus gros sur lequel se trouvait de l'eau. La prochaine étape est maintenant de récupérer un échantillon sur place et de le ramener sur Terre, en 2023 si tout va bien.

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Après une série de tweets en août dernier sur une potentielle sortie de bourse de Tesla, la SEC avait condamné deux mois plus tard Elon Musk et Tesla à une copieuse amende de 40 millions de dollars. En outre, l'extravagant milliardaire devait se tenir à carreau sur les réseaux sociaux en s'abstenant de tout message susceptible de faire varier le cours de l'action Tesla.

Dans une entrevue accordée à l'émission 60 Minutes, il a affirmé n'avoir cure de cette contrainte et continuer de publier des messages sans obtenir l'accord préalable des autorités. « Je veux être clair. Je ne respecte pas la SEC. Je ne les respecte pas », a notamment lancé Elon Musk à la télévision américaine.    

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Dans un communiqué, le concepteur de puces se réjouit de la décision d’un tribunal de Fuzhou (préfecture de la province de Fujian), interdisant la vente des iPhone 6s (Plus), 7 (Plus), 8 (Plus) et X dans le pays. Le coup est potentiellement dur pour Apple, la Chine étant son troisième plus grand marché, soit 20 % de ses revenus.

Le groupe est accusé depuis 2017 par Qualcomm d’enfreindre ses brevets. Selon Qualcomm, ils concernent l’ajustement et le formatage de la taille et de l’apparence des photos, ainsi que la gestion d’applications sur écran tactile.

Apple assure que les brevets concernés ne touchent que la version précédente du système iOS 11, donc que ses smartphones restent en vente. Les modèles les plus récents, les iPhone XR et XS (Max), ne sont pas inclus.

Elle dénonce « une autre tentative désespérée par une entreprise dont les pratiques illégales sont déjà sous le coup d'enquêtes par de régulateurs dans le monde ». Elle estime qu’un des trois brevets utilisés a déjà été invalidé et assure avoir fait appel de cette décision. Qualcomm affirme que les deux brevets utilisés pour l’interdiction sont bien valides.

Comme le relèvent Les Échos, la guerre judiciaire entre Apple et Qualcomm continue dans plusieurs pays. Le groupe avait échoué à faire interdire les iPhone aux États-Unis et attend de nouvelles décisions en Allemagne. Qualcomm estime qu’Apple lui doit 7 milliards de dollars, alors que ce dernier lui réclame un milliard.

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Une semaine après Xavier Niel qui a dévoilé ses Freebox One et Delta, ce sera au tour de Stéphane Richard de monter sur scène à La Défense, afin d'évoquer le futur du groupe.

Il est attendu au tournant, un an après de nombreuses promesses qui n'ont pas forcément été suivies d'effets, que ce soit sur les accessoires connectés, l'assistant Djingo, Orange Bank ou l'évolution des offres.

Box « dans le Cloud », évolution des débits, partenariats, nouveaux services, lutte contre les plateformes, améliorations de l'existant : tant de sujets qui devraient être abordés.

Le thème principal semble être « Demain sera humain », avec le hashtag #HumanInside déjà largement diffusé par Orange et ses équipes sur Twitter. Les liens pour le suivi de la conférence en direct n'ont pas encore été diffusés. Nous serons bien entendu sur place et détaillerons les annonces via notre compte Twitter.

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Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.