du 24 janvier 2018
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Le constructeur vient d'annoncer ces deux nouvelles séries de SSD, qui devraient remplacer les 850 Pro et Evo. Ils exploitent des puces de 3D NAND sur 64 couches : MLC (2 bits par cellule) pour les premiers, TLC (3 bits par cellule) pour les seconds. Dans tous les cas, un contrôleur maison MJX est de la partie.

Les 860 Pro ne sont disponibles qu'en version S-ATA de 2,5 pouces avec des capacités allant de 256 Go à 4 To. Les 860 Evo proposent en plus du mSATA (1 To maximum) et du M.2 (2 To maximum).

Le constructeur annonce des débits de 560 Mo/s en lecture et de 530 Mo/s en écriture pour les 860 Pro, contre respectivement 550 et 520 Mo/s pour les 860 Evo. Les deux sont garantis 5 ans, mais les premiers ont une endurance en écriture deux fois plus élevée : jusqu'à 4 800 To pour le modèle 4 To, contre 2 400 To. Tous les détails se trouvent par ici.

La disponibilité est prévue pour ce mois de janvier, avec des tarifs débutant à 94,99 dollars pour les 860 Evo et 139,99 dollars pour les 860 Pro.

Les SSD 860 Pro et Evo arrivent chez Samsung, dès 94,99 dollars pour 250 Go
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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civils dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.

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Le fabricant explique à Droid Life qu'il a « arrêté plusieurs projets » et s'est séparé d'environ 30 employés (soit 2 % des effectifs). Une restructuration a aussi été mise en place pour réaffecter une partie du personnel.

Une source anonyme annonçait la fermeture de la branche mobile (après celle de la boutique en ligne). Le constructeur ne confirme ni n'infirme, et se contente d'une déclaration floue : « Dans notre division mobile, certains membres du personnel ont été licenciés et d'autres affectés à d'autres nouveaux projets ».

Razer affirme qu'il va continuer à travailler sur le mobile, avec « des initiatives matérielles et logicielles », sans plus de détail. Dans tous les cas, le Razer Phone 2 « continuera d'être vendu » et le constructeur s'engage « à le supporter avec les dernières mises à jour et fonctionnalités ».

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.

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Le fabricant de puces prévoit de s'implanter dans le sud de Séoul à partir de 2022. Au cours de la prochaine décennie, il prévoit également d'investir 49 milliards de dollars dans deux de ses usines existantes.

SK Hynix s'attend à une forte augmentation de la demande pour la DRAM, notamment poussée par l'arrivée de la 5G et de l'intelligence artificielle. « Il s’agit bien d’un plan d’investissement à long terme, mais notre stratégie pourrait changer en fonction de la conjoncture du marché », explique un porte-parole à Reuters.

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L’Assemblée nationale examinera cet après-midi la proposition de loi du groupe LFI visant à protéger la population des effets néfastes de la malbouffe. Afin de lutter contre l’obésité infantile, le texte entend notamment interdire tous les « messages publicitaires » en faveur de « produits alimentaires et boissons qui, par leur caractère, leur présentation ou leur objet, apparaissent comme principalement destinés aux enfants et adolescents ».

Une telle prohibition prévaudrait pour les publicités diffusées aussi bien à la télévision qu’à la radio, en passant par Internet.

Cette proposition de loi n’a toutefois guère de chances d’être adoptée. Elle a en effet été rejetée en commission, mercredi 13 février. « Il vaut mieux veiller à impulser des pratiques vertueuses et réalistes auprès des différents acteurs concernés que d'imposer des mesures qui risqueraient de mettre brutalement à mal plusieurs filières sans leur permettre de trouver les moyens d'entreprendre leur mutation » a notamment objecté Blandine Brocard, au nom du groupe LREM.