Suite à une demande de Bruno Lemaire, ministre de l'Économie, la Fevad publie le résultat de son enquête sur l’évolution des soldes. 25 e-commerçants membres de la fédération ont répondu au questionnaire.

Il en ressort que le dispositif actuel (deux périodes de six semaines) n’est pas satisfaisant pour 65 % des sondés. Ils sont près de 70 % à vouloir réduire le nombre de jours, en conservant par contre les deux périodes légales (près de 23 % aimeraient passer à trois). Ils ne sont que 21 % à vouloir un retour des soldes flottants (dispositif supprimé au 1er janvier 2015).

Concernant la mise en place d’un événement national de type « boxing day » ou « black Friday », les e-commerçants interrogés y sont défavorables à près de 70 %.

Les vendeurs en ligne trouvent les soldes trop longs et ne veulent pas d'un « black Friday »
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Yelp WiFi (issue du rachat de Turnstyle Analytics) permet à des entreprises de proposer un accès Wi-Fi « gratuit » à des utilisateurs, à condition qu’ils s’identifient. Plusieurs solutions sont proposées : Facebook, Twitter, Google ou SMS. De quoi récupérer au passage des données personnelles.

Le chercheur Ashkan Soltani relève une pratique douteuse et potentiellement dangereuse dans les conditions d’utilisation du service : les informations personnelles récoltées sont liées à l’adresse MAC et à la position géographique de l’utilisateur. Le but étant certainement de pouvoir les recouper ensuite.

Yelp WiFi confirme, en précisant qu’il ne récupère que des informations partagées via les profils Facebook et Twitter des utilisateurs. Ashkan Soltani demande si Yelp récupère aussi le token Oauth, mais la société n’a pas répondu pour le moment, du moins de manière publique sur Twitter.

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Aux États-Unis et quelques autres pays, l’assistant de Microsoft peut être installé sur Android et iOS. Sur la plateforme d’Apple, l’application a été rénovée en fin de semaine dernière.

La version 2.6.0 affiche donc une interface modernisée, même si le cœur du service, lui, ne change pas. De nombreux points ont cependant été revus pour faciliter des opérations, comme créer des rappels. La page de profil a été remaniée, l’accès aux réglages simplifié et Microsoft évoque de meilleures performances, visibles dans la réactivité générale.

On ne sait toujours pas quand Microsoft compte lâcher Cortana sur le reste du monde. Il n’est pas certain que l’application rencontre un immense succès compte tenu des limitations imposées par Android et iOS sur ce type de service, mais Cortana a un rôle à jouer dans la synchronisation des informations.

Depuis la Fall Creators Update, Windows 10 fait ainsi le lien avec les smartphones Android, et si l’échange est pour l’instant limité (ouverte de pages web), Cortana doit à terme jeter des ponts entre les plateformes.

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Si en France on utilise le code PIN pour valider un paiement par carte bancaire, aux États-Unis et au Canada il faut bien souvent signer un ticket.

MasterCard prépare (enfin) sa petite révolution numérique et supprimera cette étape à partir d’avril 2018, aussi bien pour les cartes de débit que de crédit. La société précise évidemment que cela « n'aura aucun impact sur la sécurité » des transactions.

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Des chercheurs de l’université de Stanford ont mis au point une technique permettant d’utiliser les fibres optiques traditionnelles (utilisées pour la transmission de données) pour détecter des tremblements de terre.

Ils veulent « transformer ce réseau dense en un observatoire de "milliards de capteurs" peu coûteux ». Pour cela, les scientifiques expliquent qu’ils « convertissent » les secousses des brins de fibre optique en données sur la direction et l’ampleur de l’événement sismique.

Cette technique n’est pas nouvelle, mais nécessitait auparavant une mise en place particulière. Cette fois, elle passe par les fibres existantes, sans modification. Le résultat est moins précis qu’avec un sismomètre reconnaissent-ils, mais moins coûteux à mettre en place.

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Cette action est menée par l’European Telecommunications Network Operators’ Association (alias ETNO). Dans le lot des signataires, on retrouve BT Group, Ericsson, Nokia, Orange, KPN, Proximus, Telecom Italia, T-Mobile, etc.

Tous s’inquiètent de l’orientation du Code des télécoms qui pourrait, selon eux, conduire à limiter leurs investissements dans les futures technologies (dont la 5G). La cause principale de leur colère concerne la pression réglementaire jugée élevée et des règles présentées comme obsolètes.

Bref, ils veulent plus de liberté pour continuer à investir. Un coup de pression alors que les discussions entre Commission, Conseil et Parlement s’ouvriront demain.

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que les opérateurs se lancent dans un « chantage » à l’investissement. L’année dernière, ils souhaitaient que les régulateurs européens reviennent sur le principe de neutralité du Net, comme l’expliquait alors Sébastien Soriano, président de l’Arcep.