du 20 novembre 2017
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Sur Twitter, le compte Elliot Alderson interpelle le français : « Parlons des applications ApeSaleTracker et ApeStsMonths trouvées dans vos téléphones. Ce sont des applications système pré-installées qui envoient régulièrement et silencieusement des informations de l'utilisateur à un tiers chinois appelé Tinno, par HTTP ou SMS sans le consentement de l'utilisateur ».

Pour rappel, Tinno fabrique justement les smartphones pour le compte de Wiko. Parmi les informations renvoyées vers le serveur eservice.tinno.com, il est question du numéro IMEI, la position de la cellule GSM à laquelle le smartphone est connecté, le numéro de série et le numéro de Build ; le tout en texte clair, sans chiffrement.

Elliot Alderson ajoute que l'utilisateur ne peut pas désactiver cette fonctionnalité. Pour le moment, le fabricant n'a pas réagi officiellement. Nous tâcherons évidemment d'en savoir plus rapidement.

Les smartphones Wiko enverraient des données personnelles sur un serveur en Chine
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Après huit ans passés à la tête de l'éditeur américain, Eric Hirshberg a annoncé qu'il quittera son poste le 31 mars prochain. C'est un coup dur pour Activision, qui perd ici l'artisan de plusieurs « des performances historiques », comme se plait à le rappeler Bobby Kotick, le PDG de la maison mère, Activision Blizzard.

Sous son règne, Hirshberg a notamment piloté les lancement de plusieurs volets de la saga Call of Duty, participé au lancement de la franchise Destiny, ou encore à la création de la saga Skylanders.

Si cette dernière n'est plus que l'ombre d'elle même aujourd'hui, elle a tout de même permis à l'éditeur de régner sans partage sur le secteur des jouets vidéo, au nez et à la barbe de concurrents puissants comme Disney (Disney Infinity) ou Warner (Lego Dimensions), tout en générant plus d'un milliard de dollars de revenus annuels.

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Le fabricant explique que les premiers retours obtenus pointaient un prix était trop élevé (299 dollars/329 euros pour rappel). Il a donc décidé de revoir sa copie.

Le tarif officiel est désormais de 249 dollars, avec une garantie de quatre ans au lieu de trois. En contrepartie, deux bandeaux à LED et des câbles ont été supprimés du bundle. Le constructeur a également décidé de vendre sa carte mère via des canaux de distribution plus limités afin de réduire les coûts.

NZXT précise qu'il travaille avec ECS pour la production de sa carte mère. Cette dernière devra encore passer l'épreuve des tests indépendants afin de valider son intérêt face à son prix, qui reste tout de même assez élevé.

Dans tous les cas, la disponibilité est annoncée pour la fin du mois. Les clients ayant précommandé la N7 Z370 bénéficient également de la remise.

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Le géant chinois, éditeur notamment d'applications comme QQ et WeChat, ou de jeux comme League of Legends, Clash of Clans ou Honor of Kings, a vu sa valorisation boursière progresser d'environ 128 % en l'espace d'un an, rapporte Bloomberg.

Une performance plus que notable qui lui permet d'atteindre la barre des 550 milliards de dollars. Cela en fait la cinquième entreprise la plus chère du monde, derrière Apple (920 milliards), Alphabet (792 milliards), Microsoft (694 milliards) et Amazon (624 milliards). Tencent double ainsi Facebook, qui passe en sixième position avec 527 milliards de dollars.

Le réseau social américain s'attend d'ailleurs à passer quelques mois difficiles en bourse après l'annonce de la mise en place de changements dans le flux d'actualités de ses membres. Ils doivent pousser davantage de contenus liés aux proches des utilisateurs, laissant moins de place aux marques ou aux autres pages.

Mark Zuckerberg pense que ces modifications feront baisser certains « indicateurs d'engagement » et ses revenus, par la même occasion. Mais il espère bien qu'ils seron bénéfiques aussi bien aux utilisateurs qu'à sa société, sur le long terme.

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Battu au second tour des législatives avec une cinquantaine de voix de retard, Elad Chakrina (LR) a réussi à faire invalider, vendredi 19 janvier, l’élection de la socialiste Ramlati Ali – députée de la 1ère circonscription de Mayotte. Le Conseil constitutionnel a considéré que « compte tenu du faible écart de voix entre les candidats présents au second tour », la sincérité du scrutin avait été « altérée ».

Plusieurs incidents avaient été mis en avant par le plaignant pour contester l’élection : différences entre listes d’émargement et nombre de bulletins de vote, procurations établies dans des conditions litigieuses, mais aussi poursuite de la campagne électorale sur Facebook.

Les « Sages » de la Rue de Montpensier ont finalement retenu qu’après instruction, « de multiples messages informatiques en faveur des deux candidats présents au second tour de l'élection », avaient été diffusés les 17 et 18 juin, veille et jour du second tour de scrutin, en violation de l'article L49 du Code électoral.

Une nouvelle élection devra donc être organisée prochainement, tout comme dans le Loiret (où le député Jean-Pierre Door avait lui aussi été mis en cause pour des posts sur Facebook, notamment).

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C'est la décision annoncée par Edouard Philippe ce week-end, comme le rapporte le Journal du Dimanche.

Le Premier ministre justifie sa décision par les « faiblesses structurelles » du modèle économique du projet. « Dans le contexte de "redressement de nos finances publiques", le chef du gouvernement refuse donc de "grever l'avenir [...] d'engagements supplémentaires non maîtrisés" » expliquent nos confrères.

Bien évidemment, les deux porteurs du projet, Jean-Christophe Fromantin et Luc Carvounas, ont réagi. Le premier explique sur Twitter qu'il ne se « retrouve pas dans cette France qui renonce », tandis que le second évoque une décision « incompréhensible ».

Trois pays restent en lice : la Russie, le Japon et l'Azerbaïdjan.