du 21 décembre 2017
Date

Choisir une autre édition

Après Microsoft, qui a annoncé un support des Service Workers, notamment utilisés dans les Progressive Web Apps, on apprend que Safari va dans la même direction.

C'est en effet ce qu'annonce Jonathan Davis dans son billet de blog sur la Technology Preview 46 du navigateur d'Apple. Ici, l'éditeur met surtout en avant les capacité d'accès hors-ligne de cette fonctionnalité, désormais présente par défaut .

Elle pourrait donc arriver d'ici quelques mois sur iOS et macOS.

Les Service Workers arrivent dans Safari
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Nouvelle étape dans le développement des villes virtuelles avec une extension centrée sur les parcs et espaces de loisirs.

Parklife introduit en particulier une fonctionnalité réclamée depuis longtemps par les joueurs : des zones personnalisables pour les parcs. En plus des structures de tailles fixes, les joueurs pourront délimiter des espaces comme ils le faisaient déjà pour les résidences, commerces et autres.

Ces zones se créent dans des espaces vides. Une fois en place, on y place des chemins, sur lesquels viendront se greffer ensuite d’autres structures. Loisirs, réserves naturelles ou encore zoos pourront être ajoutés. Objectif : augmenter le bonheur de la population.

L’extension sera disponible le 24 mai pour 14,99 euros, mais avec une ristourne de 10 % en cas de précommande. Elle peut être achetée sur Paradox Plaza ou sur Steam.

Copié dans le presse-papier !

Le mouvement peut surprendre, mais c'est une manière de rappeler aux utilisateurs du navigateur le plus utilisé que l’éditeur a des technologies à faire valoir.

L’extension intègre simplement Smart Screen dans Chrome : toute adresse visitée sera comparée à une liste interne capable de pointer les sites malveillants. Auquel cas une alerte rouge s’affichera en pleine page, avec possibilité de passer outre si l’on est sûr de soi.

Selon NSS Labs, Smart Screen fait mieux que le Safe Browsing, en bloquant 99,5 % des menaces contre 87,5 %. On rappellera cependant que les deux protections impliquent un envoi systématique de l’historique aux serveurs de Google et Microsoft.

Copié dans le presse-papier !

La société de sécurité Radware alerte sur l'infection de plus de 40 000 internautes via Relieve Stress Paint, un logiciel de dessin promettant la relaxation des utilisateurs. Cela en quelques jours.

Poussé vers les internautes via du spam par e-mail ou sur Facebook, il collecte des identifiants et cookies de comptes dans Google Chrome, en particulier de ceux gérant des Pages ou ayant enregistré un moyen de paiement. La société a eu accès au panneau d'administration de la campagne, et suspecte une extension à venir aux comptes Amazon.

En parallèle, TechCrunch rapporte que des trackers javascript aspirent les identifiants Facebook via Facebook Login sur des sites tiers. Les scripts auraient été trouvés sur 434 sites parmi le million les plus visités, dont ceux de Bandsintown, Fivver et MongoDB.

Selon ce que l'internaute fournit aux sites concernés, le nom, l'adresse e-mail, la classe d'âge, le genre, la langue et la photo de profil peuvent être récupérés. Les sociétés exploitant ces scripts, dont AudienceStream, Lytics, ProPS et Tealium commercialiseraient des services à partir de ces données, même si l'ampleur du phénomène n'est pas connue.

À nos confrères, Facebook déclare enquêter sur l'affaire.

Copié dans le presse-papier !

Les promesses n'engagent que ceux qui les croient, surtout quand elles sont vagues. Depuis le scandale Cambridge Analytica (voir notre analyse), y compris devant les parlementaires américains, Facebook assure étendre la protection de la vie privée imposée par le Règlement général sur la protection des données hors de l'Union européenne, où il s'appliquera le 25 mai.

Pourtant, la société n'a jamais fourni de détails. Elle a même déclaré plusieurs fois adapter ces outils à chaque territoire. En clair, derrière une promesse de principe, aucune garantie n'existe.

À Reuters, Facebook confirme que les membres hors d'Amérique du Nord sont liés à son siège irlandais. Le mois prochain, la société compte transférer cette responsabilité vers les États-Unis pour les internautes d'Afrique, Amérique latine, Asie et Australie.

Selon l'agence de presse, les réglages et sanctions supplémentaires ne seront donc fournis qu'en Europe et en Amérique du Nord, c'est-à-dire là où la pression publique est la plus forte. Le réseau social perpétue donc une logique du moins disant en matière de vie privée.

Sur environ deux milliards de membres, 1,5 milliard ne seraient ainsi pas concernés par ce changement. Les réglages supplémentaires, imposés par le RGPD, sont d'ailleurs un modèle de confusion, mettant en avant l'acceptation des collectes, pour mieux cacher les options de refus.

Copié dans le presse-papier !

L'application de prises de notes, existant sur toutes les plateformes principales, est disponible en version Desktop classique et UWP. Seule cette dernière continue d'être améliorée. Elle prendra à terme le relai de l'ancienne.

Microsoft a donc confirmé ce dont on pouvait se douter : la prochaine mouture d'Office n'embarquera pas OneNote. L'application est déjà gratuite et ne dépend plus de la suite bureautique, même si la version 2016 l'intègre encore dans son paquetage. OneNote 2016 Desktop sera par contre supporté jusqu'en 2025.

L'éditeur en a profité pour glisser quelques nouveautés en approche pour la mouture UWP : insertion et recherche de tags, visualisation et édition de fichiers et autres fonctionnalités pour les notebooks. Une mise à jour est prévue pour cet été, sans plus de précision.

En ce qui concerne Office 2019, Microsoft avait évoqué une préversion pour le printemps, et une version finale vers la fin de l'année.