du 21 décembre 2017
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Après Microsoft, qui a annoncé un support des Service Workers, notamment utilisés dans les Progressive Web Apps, on apprend que Safari va dans la même direction.

C'est en effet ce qu'annonce Jonathan Davis dans son billet de blog sur la Technology Preview 46 du navigateur d'Apple. Ici, l'éditeur met surtout en avant les capacité d'accès hors-ligne de cette fonctionnalité, désormais présente par défaut .

Elle pourrait donc arriver d'ici quelques mois sur iOS et macOS.

Les Service Workers arrivent dans Safari
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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été faite sur le blog consacré à la console sous Android TV de la société. Elle y détaille les commandes accessibles.

Une fois les appareils liés, on peut utiliser l'enceinte connectée pour allumer ou éteindre la SHIELD TV, lancer une application, régler le volume, etc. Pour rappel, la console intègre déjà elle-même Google Assistant depuis plusieurs mois.

NVIDIA précise que cette fonctionnalité n'est pas accessible dans tous les pays. La société ne nous a pas encore confirmé ce qu'il en était pour la France.

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Alors que la Blizzcon approche à grand pas, de nombreuses rumeurs ont fait surface autour d'une éventuelle suite à la saga Diablo. Un faisceau d'indices, comme la présence d'une conférence « Diablo : What's Next » sur la scène principale dès la fin de la cérémonie d'ouverture, ou encore le lancement de tous nouveaux produits dérivés semblaient donner du poids à ces rumeurs.

Blizzard s'est toutefois fendu d'un communiqué visant à calmer les attentes des fans de la franchise. « Nous connaissons les souhaits de bon nombre des membres de la communauté. Tout ce que nous pouvons dire c'est que "tout vient à point à qui sait attendre" et que certaines nouveautés diaboliques demandent plus de temps ».

L'éditeur assure qu'il y aura tout de même quelques annonces liées à l'univers de Diablo. Espérons seulement qu'il ne s'agira pas uniquement de présenter le portage sur Switch, dont le lancement est prévu le 2 novembre prochain, jour de la cérémonie d'ouverture de la Blizzcon.

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À ce jour, les consommateurs qui souhaitent lancer une action de groupe doivent trouver une association agréée pour porter leur cause devant les tribunaux.

Un « filtre » qui ne plaît guère à la députée Laurence Vichnievsky. L’élue Modem estime que cette procédure n’a de ce fait été que « peu utilisée dans la pratique », sans provoquer de surcroît « d’avancées significatives dans la défense des consommateurs ».

À l’appui d’une proposition de loi co-signée par une quarantaine d’élus de la majorité, la parlementaire voudrait ainsi que les actions de groupe puissent à l’avenir être lancées par les groupes constitués d’au moins cent consommateurs (qui s’estiment victimes du même préjudice, par exemple au sujet d’un contrat de téléphonie).

Les associations « conserveront toute leur place mais ne disposeront plus d’un monopole », explique Laurence Vichnievsky. « L’interface entre la juridiction et les consommateurs sera, dans ce cas, l’avocat. »

Cette réforme concernerait uniquement les actions de groupe portant sur des litiges commerciaux, et non sur ceux en matière de données personnelles (tel que prévu par la loi de modernisation de la justice de 2016).

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Samedi, à 3h45 heure de Paris, une fusée Ariane 5 devrait décoller de Kourou en Guyane. À son bord, la mission BepiColombo développée par les agences spatiales européenne (ESA) et japonaise (JAXA).

« Il s’agit de la première mission européenne à destination de Mercure, la planète la plus petite et la moins explorée à ce jour du système solaire interne », explique l'ESA. Le voyage durera sept ans avec un survol de la Terre, deux de Vénus et six de Mercure avant une satellisation autour de la première planète de notre système solaire.

Deux orbiteurs seront à l'œuvre : « l’orbiteur planétaire de Mercure (MPO ou « Bepi ») de l’ESA et l’orbiteur magnétosphérique de Mercure (MMO ou « Mio ») de la JAXA ». Le CNRS rappelle qu'à, « l’exception de la Terre, Mercure est la seule autre planète tellurique à disposer d’un champ magnétique intrinsèque ».