du 06 octobre 2017
Date

Choisir une autre édition

Il y a quelques jours, AMD diffusait ses pilotes Radeon Software Crimson ReLive Edition 17.9.3. Aujourd'hui, ils viennent d'être mis à jour avec une certification WHQL.

AMD ne publie que de temps en temps une version non estampillée comme bêta de ses pilotes, les derniers (17.8.1) datant ainsi d'août. Si vous n'attendiez que ça pour vous mettre à jour, foncez.

Les Radeon Software Crimson ReLive Edition 17.9.3 certifiés WHQL
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Il y a deux semaines, la société annonçait une conférence de presse pour le 30 octobre afin de dévoiler son nouveau smartphone. Il y a quelques jours, c'était au tour d'Apple de convier les médias pour une présentation, également le 30 octobre.

Face au géant de Cupertino, OnePlus reste lucide : « Nous venons tout juste de commencer notre voyage et nous ne pouvons pas nous permettre de laisser l'un des produits les plus importants de notre histoire être affecté par un autre grand lancement de produit ».

« Nous avons pris la décision d’avancer notre conférence, afin de maximiser la présence des médias mais aussi de permettre à notre communauté passionnée par la technologie de suivre les deux annonces » explique la société. Elle aura donc lieu le 29 octobre à 16h.

Ce changement n'est pas anodin pour les personnes ayant acheté un billet et planifié leur déplacement pour assister à la conférence, qui se déroulera à New York. OnePlus prend les devants : « Tous les détenteurs d'un billet ne pouvant plus participer à l’évènement pourront demander le remboursement intégral de leur billet à OnePlus. La compagnie couvrira aussi tous les coûts que les personnes pourront encourir pour modifier leurs plans (vol ou hébergement) ».

Dans tous les cas, « l’équipe OnePlus contactera individuellement tous les propriétaires de billets pour les aider ». Comme toujours, une retransmission en direct sera aussi proposée :

Copié dans le presse-papier !

Un peu plus de trois ans après son arrivée à la tête du studio canadien Motive, Jade Raymond a quitté la structure fondée par Electronic Arts.

Les circonstances de ce départ restent floues. Seule certitude, Samantha Ryan, qui dirige déjà les studios EA Mobile, Maxis et BioWare, récupère ses responsabilités.

Lors de sa pige chez EA, l'ancienne directrice d'Ubisoft Toronto s'est notamment penchée sur le développement du jeu Star Wars confié à Visceral Games, ainsi que sur la campagne solo de Star Wars Battlefront II. Sa tâche principale restait toutefois le développement d'une nouvelle franchise, qui pour l'heure en reste à ses balbutiements.

Copié dans le presse-papier !

Faut-il une redevance payée par tous les foyers ? « Bien évidemment, la redevance est une ressource majeure pour l’audiovisuel public. Cette ressource doit être pérennisée et confortée. Avec la fin de la taxe d’habitation, cela nécessitera une décision » a expliqué le nouveau ministre de la Culture sur France Inter, lors de sa première interview.

Sous quelle modalité ? « Cela doit être travaillé, réfléchi avec nos collègues du budget et l’économie et des finances, le premier ministre et les parlementaires. Il me semble que ce doit être un financement non budgétaire, mais un dispositif directement affecté ». L’ancien rapporteur de la loi Hadopi a finalement expliqué, comme Françoise Nyssen, que les modalités de la perception devaient dans tous les cas « s’adapter avec les usages ».

Au passage, il a réclamé une « fiscalité plus juste concernant les GAFAM », similaire à celles des acteurs traditionnels dans leur contribution au secteur culturel.

Copié dans le presse-papier !

L'organisation américaine, en charge des ressources mondiales du Net, a publié une lettre le 20 octobre (PDF), traduisant les tensions sur la réforme du « whois » des noms de domaine à extension générique, imposée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Les coordonnées des titulaires doivent désormais être masquées par défaut, l'ICANN ayant pris très tardivement conscience du problème (voir notre analyse). Depuis, des États et groupes privés poussent le maintien de cette information publique.

Dans sa missive, elle réfute servir les intérêts de certains acteurs, comme les forces de l'ordre et des sociétés privées dont l'activité dépend du moissonnage du « whois », sans le consentement des internautes.

L'organisation répond à une lettre du Groupe des acteurs non-commerciaux du GNSO, présidé par Farzaneh Badii, directrice exécutive de l'Internet Governance Project (IGP).  Datée du 17 octobre (PDF), elle accuse l'ICANN de défendre des intérêts particuliers en cherchant un moyen de maintenir l'annuaire public. Le groupe estime aussi que l'ICANN entre dans la régulation des contenus, qui est hors de son champ de compétences officiel.

Pour l'ICANN, il n'est pas question de maintenir l'annuaire public, malgré les apparences. Il ne serait pas non plus question de favoritisme pour certains intérêts, ni de discussions à huis clos avec les CNIL européennes.

De même, elle assure s'inquiéter des droits des titulaires sur leurs données. Elle se défend enfin d'entrer dans la régulation de contenus, dans la conception de son modèle l'accès aux données.

« Nous sommes inquiets que votre lettre soit par moments fondée sur des opinions présentées comme des faits, et tente de réécrire une partie de l'histoire entre la communauté de l'ICANN et les lois de protection des données » tance l'organisation.

Des groupes sont pourtant actifs pour maintenir ce « whois » public. En août, l'IGP avait révélé un brouillon de loi poussé par des sociétés au Congrès américain. Il réduirait le champ du RGPD sur le « whois », en créant des obligations de publicité des coordonnées pour des acteurs américains et ceux visant le pays.

Copié dans le presse-papier !

La fondation a confirmé dans un billet de blog ce que nous évoquions hier : l'annonce d'un partenariat avec le service suisse. Pour elle, il s'agit de « tester de nouvelles manières de vous protéger en ligne ».

Elle confirme que cette initiative, qui apparaît surtout comme une opération publicitaire, sera lancée demain avec Firefox 63 sous la forme d'un test qui ne concerne que les États-Unis.

Mozilla précise que son financement vient déjà principalement de partenariats (surtout avec Google), une pratique qui ne date pas d'hier. Elle veut donc diversifier ces sources de revenus, en mettant en avant un service « aligné avec notre mission ». Ce qui est tout sauf le cas de Google.

L'intégration de ProtonVPN se fait seulement au niveau du paiement mensuel, qui passe par Stripe et Recurly. Le tarif annoncé est de 10 dollars par mois, contre 8 dollars pour le niveau Plus du service suisse, lorsque l'on s'abonne en direct.

Mozilla ne précise pas quelle part du paiement est rétrocédée à ProtonVPN et intermédiaires techniques, mais insiste sur le fait que cela permet de financer la fondation. L'ensemble pourrait ainsi être vu comme une forme de soutien accolée à un service.

Reste à voir si la mayonnaise prend auprès des adeptes de Firefox, ou si cela les incite un peu plus à aller voir ailleurs.