du 10 octobre 2018
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Dévoilés en début de semaine, ils ne sont pas encore disponibles et on ne sait pas à quel point les stocks seront remplis. Cela n'empêche pas certains revendeurs de les proposer en précommande.

C'est notamment le cas de LDLC qui vient de référencer les Core i5-9600K, i7-9700K et i9-9900K à 340, 550 et 560 euros. La faible différence entre ces deux derniers modèles par rapport aux tarifs annoncés par Intel étonne, mais il y a une explication : ces chiffres sont bien plus élevés que prévus.

En effet, le constructeur avait de son côté annoncé 262, 374 et 488 dollars. Autant dire une inflation à laquelle on ne s'attendait pas. Une pratique qui ne semble pas propre à LDLC, il faudra donc attendre qu'Intel s'en explique pour comprendre ce décalage.

Les processeurs Core de 9ème génération en précommande, plus chers qu'annoncés par Intel
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À découvrir dans #LeBrief
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Des cartes bancaires avec lecteur d'empreintes digitales il en existe depuis des années, mais leur démocratisation prend du temps.

La Société Générale lance justement une expérimentation (en s'appuyant sur la technologie  F.CODE développée par IDEMIA) où le porteur s'identifie avec son doigt au lieu de saisir le code PIN.

« Tous les paiements peuvent être réglés sans contact sans limite de montant » affirme la banque. Elle ajoute que « la carte fonctionne normalement pour tous les paiements avec contact en boutique, sur internet ou pour les retraits ».

Lorsque le client reçoit sa carte, il enregistre lui-même son empreinte digitale. La vérification se fait ensuite directement en local : « Aucun élément lié à cette empreinte n’est transmis au commerçant ou à la banque ».

Il s'agit d'une expérimentation pour l'instant et la banque ne donne aucune information quant à la commercialisation de cette solution.

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Le géant de l'imagerie vient d'annoncer ce modèle de 27 x 25,2 x 16,6 mm et a décidé de surfer sur la vague du « Edge computing » en s'associant à Intel pour utiliser l'un de ses VPU.

Firefly proposera de l'inférence locale, sans avoir besoin de faire appel à des serveurs. Elle vise ainsi des marchés comme les drones, le médical, l'analyse de panneau solaire, les solutions d'eye tracking et autres appareils portables.

Son capteur (monochrome) SONY IMX296 (CMOS, 1/2,9") dispose d'une définition de 1 456 x 1 088 pixels et peut grimper à 60 ips (Global shutter). La caméra pèse seulement 20 grammes et exploite une connectique de type USB 3.1 (Gen 1). L'alimentation nécessaire est de seulement 1,5 watt (5 V).

La disponibilité est attendue pour 2019, sans plus de détails pour le moment.

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Après avoir présenté la première fournée de Galaxy Book au MWC de l'année dernière, le fabricant revient avec une seconde version, mais uniquement avec un écran de 12 pouces (dalle sAMOLED de 2 160 x 1 440 pixels) pour le moment.

Alors que les Galaxy Book exploitent des puces Intel Kaby Lake, le Galaxy Book2 passe chez Qualcomm avec un Snapdragon 850 lancé début juin. Un modem 4G Snapadragon X20 est donc inclus (jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload).

4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage sont de la partie, avec deux caméras (8 et 5 Mpixels), deux ports USB Type-C, du Wi-Fi 802.11ac (MIMO), un lecteur d'empreintes digitales et une panoplie de capteurs.

La machine est livrée avec Windows 10 S et le fabricant annonce une autonomie de 20h. C'est donc bien plus que le Galaxy Book de 12", qui est donné pour 11h. Mais il faudra attendre les premiers tests indépendants (sur l'autonomie et les performances) avant d'en tirer des conclusions.

Le Galaxy Book2 sera en vente à partir du 2 novembre pour 1 000 dollars. Un stylet S Pen et un clavier sont proposés en option.

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La fin d'année sera chargée pour les opérateurs. Après Free dont la v7 est toujours en attente d'une annonce, c'est Orange qui est attendu du côté des nouveautés.

Pour ne pas prendre de risque, la société a opté cette année pour une date assez tardive : le 12 décembre prochain. Elle est attendue au tournant sur de nombreux projets : bilan de sa banque mobile, arrivée de Djingo.

Le FAI fera sans doute aussi le bilan de la refonte de son offre tout en parlant de la 5G qui sera désormais au cœur de tous les discours, avec le prochain MWC qui approche.

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La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a remporté un procès contre le créateur d'une pyramide de Ponzi promettant monts et merveilles à quiconque lui confierait quelques bitcoins. Le système aurait fait 80 victimes pour un préjudice total de 600 000 dollars.

Le principe de l'arnaque était vieux comme le monde. Nicholas Gelfman, PDG de Gelfman Blueprint, proposait à ses clients d'investir dans le bitcoin et de faire confiance à ses algorithmes de trading pour réaliser de gros bénéfices. Problème, l'argent des nouveaux clients servait à payer les profits des anciens…

La CFTC a reconnu l'homme et son entreprise coupables d'escroquerie. Ils ont été condamnés conjointement à rembourser 2,8 millions de dollars aux clients lésés. L'agence américaine précise cependant qu'il y a peu d'espoir que les victimes touchent bien cette somme au vu des liquidités dont dispose le coupable.