du 15 avril 2019
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Les premiers résultats de TGO (ExoMars), en orbite autour de la planète Mars

L'Agence spatiale européenne explique que parmi les premiers temps forts « figurent de nouvelles preuves de l’impact qu’a eu l’orage de poussière à l’échelle planétaire sur l’eau dans l’atmosphère, et la surprenante absence de méthane ».

La mission scientifique de TGO a débuté deux mois avant le début de la tempête de poussière qui, pour rappel, a cloué au sol le rover Opportunity. De son côté, l'orbiteur « a suivi la formation et le développement de la tempête, et observé la manière dont l’augmentation de la poussière a influé sur la vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère, ce qui est important pour comprendre l’histoire de l’eau sur Mars au fil du temps ».

« L’augmentation de la vapeur d’eau dans l’atmosphère a été remarquablement rapide, elle s’est faite en quelques jours au début de la tempête, ce qui indique une réaction rapide de l’atmosphère à la tempête de poussière », explique Ann Carine Vandaele, chercheuse principale de l’instrument NOMAD à l'Institut royal d'aéronomie spatiale de Belgique.

Elle ajoute : « Nous constatons que l’eau, deutérée ou non, est très sensible à la présence de nuages de glace, qui l’empêche d’atteindre les couches atmosphériques les plus hautes. L'eau a atteint des altitudes beaucoup plus élevées pendant la tempête. C’était prédit de manière théorique par les modèles depuis longtemps, mais c'est la première fois que nous avons pu l'observer ».

Autre résultat : « Les nouveaux résultats de TGO fournissent l'analyse à l’échelle planétaire la plus détaillée à ce jour, avec une limite supérieure de 0,05 ppbv, soit 10 à 100 fois moins de méthane que toutes les détections précédemment rapportées ».

Håkan Svedhem, scientifique du projet à l’ESA, explique son importance : « Les mesures haute précision effectuées par TGO semblent être en contradiction avec les détections précédentes; pour réconcilier les différents jeux de données et faire correspondre la transition rapide des panaches précédemment signalés au niveau de fond apparemment très faible, nous devons trouver ce qui détruit efficacement le méthane près de la surface de la planète. »

« La question de la présence de méthane et de sa provenance potentielle a suscité beaucoup de débats, et la question de savoir où il va et avec quelle rapidité il peut disparaître est tout aussi intéressante », conclut-il. 

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À découvrir dans #LeBrief
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Selon son profil LinkedIn il est arrivé chez Intel en mai. Le fondeur a confirmé à plusieurs de nos confrères qu'il l'avait bien embauché.

Toujours selon son profil, il était auparavant responsable des SoC des Xbox One, Xbox X et Scarlett chez Microsoft. Il était arrivé en 2005. Auparavant, il s'occupait de l'architecture des CPU et des GPU chez AMD de 1997 à 2005. Il a donc croisé le chemin de Raja Koduri chez Intel depuis fin 2017.

« Je ne pourrais être plus enthousiaste à l'idée que John Sell et Manisha Pandya rejoignent notre équipe », indique ce dernier dans un communiqué repris par VentureBeat.  Manisha Pandya est arrivé chez Intel en mars, après avoir passé dix ans chez Apple et cinq ans chez Broadcom.

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Alors que le téléphone pliable devait sortir fin avril, Samsung a repoussé son lancement à la dernière minute. En cause, des retours des premiers tests pas vraiment reluisants au niveau de l'écran et de la charnière. Des rumeurs évoquaient deux changements, mais rien d'officiel jusqu'à présent.

Fin mai, faute de nouvelles concrètes, Best Buy annulait l'ensemble des précommandes. L'opérateur AT&T emboîte le pas à la chaîne de boutiques et prévient ses clients par email en ajoutant qu'ils devraient recevoir un bon de 100 dollars, comme le rapporte Tom's Guide.

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En fin d'année dernière, Volkswagen annonçait son intention d'investir 44 milliards de dollars d'ici 2023 dans les voitures électriques et autonomes. Il était également en quête de partenariat, notamment auprès de l'américain Ford.

Après l'annonce d'un pickup commun en mars, les deux constructeurs n'avaient pas caché leurs intentions d'aller plus loin. Selon Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen, « les discussions progressent bien et sont presque terminées », comme le rapporte Reuters. Plus ou moins le même son de cloche chez Ford : « Les discussions sont constructives dans un certain nombre de domaines ».

Il s'agit d'un partenariat stratégique pour Volkswagen : « Aujourd’hui, nous sommes de fait une entreprise très tournée vers la Chine. Pour cela, nous avons besoin d’un contrepoids aux États-Unis ».

Enfin, Volkswagen a indiqué arrêter son partenariat avec l'éditeur de logiciels pour voitures autonomes Aurora. Une annonce qui intervient juste après le rapprochement entre Aurora et Fiat Chrysler Automobiles (FCA).

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Seules les versions FIPS (Nano FIPS, C FIPS, C NANO FIPS) sont concernées et « tous les autres produits Yubico ne sont pas impactés par ce problème », explique le constructeur.

Avec les firmwares 4.4.2 et 4.4.4 (il n'y a pas eu de version 4.4.3), certaines valeurs aléatoires ne l'étaient pas vraiment après la mise sous tension de la clé de sécurité. En effet, la mémoire tampon « contient du contenu prévisible issu des tests de démarrage ». Par la suite, des valeurs aléatoires sont correctement générées.

Les conséquences sont plus ou moins graves. Dans le cas d'une clé RSA sur 2 048 bits, jusqu'à 80 bits peuvent être prédits ; ce qui ne représenterait selon le fabricant pas un risque immédiat.

Par contre, c'est bien plus gênant pour une clé de signature ECDSA avec 80 bits prévisibles sur 256. Même chose pour les clés ECC. Bien d'autres cas sont détaillés par ici.

Enfin, le constructeur estime que « la majorité des clés YubiKey FIPS concernées a été remplacée ou est en cours de remplacement ». Une page dédiée a été mise en ligne.

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En partenariat avec le National Geographic, une équipe de chercheurs a parcouru les plus hauts sommets du monde pour y installer des stations météo autonomes.

L'une se trouve à 8 430 mètres, une autre à 7 945 mètres et trois sur le mont Everest. Ils ont également récupéré une carotte de glace à 8 020 mètres et procédé à diverses analyses qui donneront certainement lieu à des publications.

Le but est non seulement de surveiller la montagne, mais aussi de mesurer le changement climatique.