du 10 janvier 2018
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Le lecteur multimédia et multiplateforme est relativement actif ses derniers, notamment les collections personnalisées et le lancement de ses Labs.

Selon nos confrères de TechCrunch, la société devrait ajouter les podcasts audio et vidéo à son service au cours du premier trimestre.

Comme avec les news vidéo, le service pourra s'appuyer sur son service de recommandations issu du rachat de Watchup il y a un an.

Les podcasts devraient débarquer dans Plex
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À découvrir dans #LeBrief
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Cette histoire de micropuce espionne continue de faire couler beaucoup d'encre outre-Atlantique. Si Supermicro a déjà démenti catégoriquement les accusations de Bloomberg, le fabricant va analyser en détail ses cartes mères, rapporte Reuters.

« Malgré l'absence de preuve de l'existence d'une puce matérielle malveillante, nous procédons à un examen compliqué et fastidieux pour répondre en détail à l'article de presse », affirme la société dans une lettre envoyée lundi à ses clients.

Dans le même temps, Charles Liang (directeur général de Supermicro) et Andy Jassy (directeur général d'Amazon Web Services) appellent tous les deux Bloomberg à se rétracter. Ils rejoignent ainsi Tim Cook qui a fait de même il y a quelques jours.

Déjà sceptique lors de la publication de l'article début octobre, le site spécialisé ServeTheHome (STH) revient longuement sur cette affaire avec une approche technique. « Nous sommes dans une impasse à ce stade. Nous avons expliqué pourquoi les détails techniques du prétendu piratage de Bloomberg sont inexacts et/ou invraisemblables » affirme STH en guise de conclusion.

Ce dernier demande à Bloomberg des « informations crédibles et vérifiables pour prouver la véracité de cette histoire » ou de se rétracter (et d'expliquer comment cette histoire a pu être publiée) dans le cas contraire.

ServeTheHome demande une fois encore à la SEC d'enquêter. La société estime également qu'en l'absence de preuve, « les actionnaires d'Amazon, Apple et Supermicro devraient demander réparation financière à Bloomberg ».

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Visa vient d'annoncer un partenariat avec IBM autour d'un nouveau produit : B2B Connect. Il s'agit d'une plateforme reposant sur Hyperledger et IBM Blockchain Platform devant faciliter les transactions entre entreprises et institutions financières, tout en réduisant les risques de fraude.

Visa assure que sa solution est capable d'évoluer afin d'accepter un grand débit de transactions, un point sur lequel bon nombre d'acteurs peinent à avancer. Il sera donc fort intéressant de voir s'il sera bel et bien possible d'aller au-delà de quelques dizaines d'opérations par seconde. Si tel est le cas, la blockchain, qui avait pour ambition de réduire l'emprise du secteur bancaire, pourrait bien en fait la renforcer.

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La situation se tend pour Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks attaque en effet l’Équateur, qui lui offre pourtant l’asile politique depuis six ans dans son ambassade londonienne.

Assange estime en effet que ses libertés fondamentales sont bafouées. Il semble que l’attaque fasse suite à une série de règles confiées récemment à Assange par l’Équateur : nettoyer sa salle de bain, nourrir son chat, laver son linge, ne pas participer à des débats houleux avec le personnel…

Des règles de bienséance jugées dégradantes par Assange.

Baltasar Garzon, son avocat, a indiqué récemment au cours d’une conférence téléphonique que le fondateur de Wikileaks a été « détenu dans des conditions inhumaines depuis plus de six ans. Même les personnes emprisonnées ont leurs appels payés par l’État ».

Un choix de mots très particuliers. « Détenu » renvoie à une situation d’emprisonnement après condamnation. Assange n’est pas en prison mais réfugié politique. Difficile de fait de savoir quels intérêts se jouent ici.

Le Royaume-Uni répète depuis des années qu’Assange sera arrêté au premier pas en dehors de l’ambassade. Les États-Unis pourraient alors le faire extrader pour ses activités liées à WikiLeaks. Quant à l’Équateur, son président Lenin Moreno indiquait en juillet qu’Assange ne pouvait pas rester « pour toujours » dans son ambassade.

Il est probable que le réfugié soit devenu un problème gênant pour un nombre croissant d’intérêts. Sa plainte pourrait reposer sur une base légitime mais, même dans ce cas, elle risque fort d’agacer l’Équateur. Elle pourrait cependant éclairer un peu les conditions réelles de vie d’Assange depuis six ans.

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Depuis hier, on voit fleurir des articles annonçant que le navigateur de Google arrive dans une version adaptée à Windows 10 on ARM. Preuve que l'emballement médiatique est toujours une valeur sûre.

À l'origine de cette « annonce », il y a une interview de Miguel Nunes par Android Authority à l'occasion que l'ARM TechCon. Le product manager de Qualcomm aurait ainsi répondu « Oui », à la question de savoir si un portage ARM de Chrome était en cours.

Puis il a ajouté « Nous travaillons avec différents intégrateurs et sur plusieurs designs. Vous en apprendrez sans doute plus dans la seconde moitié de l'année prochaine. Chaque constructeur décide de son timing, mais on y travaille activement ».

Pour rappel, Chromium a déjà été porté pour des architectures ARM, comme il y a déjà eu des appareils sous ChromeOS basés sur des puces ARM, notamment chez Samsung. Pour Qualcomm, on sait que le projet Cheza est en cours, et qu'il vise à placer des Snapdragon 845 dans des Chromebook.

On peut donc plutôt miser sur une incompréhension autour de la question posée par notre confrère. Si Google veut porter demain Chrome pour Windows 10 on ARM et assurer un suivi sur le long terme, cela ne devrait être guère difficile. Reste à le décider et à l'annoncer.

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Il y a deux semaines, la société annonçait une conférence de presse pour le 30 octobre afin de dévoiler son nouveau smartphone. Il y a quelques jours, c'était au tour d'Apple de convier les médias pour une présentation, également le 30 octobre.

Face au géant de Cupertino, OnePlus reste lucide : « Nous venons tout juste de commencer notre voyage et nous ne pouvons pas nous permettre de laisser l'un des produits les plus importants de notre histoire être affecté par un autre grand lancement de produit ».

« Nous avons pris la décision d’avancer notre conférence, afin de maximiser la présence des médias mais aussi de permettre à notre communauté passionnée par la technologie de suivre les deux annonces » explique la société. Elle aura donc lieu le 29 octobre à 16h.

Ce changement n'est pas anodin pour les personnes ayant acheté un billet et planifié leur déplacement pour assister à la conférence, qui se déroulera à New York. OnePlus prend les devants : « Tous les détenteurs d'un billet ne pouvant plus participer à l’évènement pourront demander le remboursement intégral de leur billet à OnePlus. La compagnie couvrira aussi tous les coûts que les personnes pourront encourir pour modifier leurs plans (vol ou hébergement) ».

Dans tous les cas, « l’équipe OnePlus contactera individuellement tous les propriétaires de billets pour les aider ». Comme toujours, une retransmission en direct sera aussi proposée :