du 09 octobre 2018
Date

Choisir une autre édition

Comme annoncé en juillet, les personnes avec des problèmes d'audition disposent d'un service de téléphonie, pour le moment à raison d'une heure par mois, du lundi au vendredi entre 8h30 et 19h.

La Fédération française des télécoms (dont Bouygues Telecom, Orange et SFR) a choisi la jeune pousse RogerVoice, avec Ava Scribe. Cinq millions de Français sont sourds ou malentendants, et 500 000 ne peuvent pas téléphoner en autonomie, selon un rapport de 2014.

En parallèle, Free Mobile a lancé sa propre application Relais téléphonique, fournie avec les mêmes conditions que RogerVoice poussé par la FFT.

Les opérateurs lancent leur service téléphonique pour personnes sourdes et malentendantes
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Il s'agit d'un « jeu sérieux » voulant sensibiliser les Français sur les enjeux autour de la protection de leurs données personnelles et les bons réflexes à acquérir.

« Ce projet d'intérêt général a été financé grâce aux dons des consommateurs précisent » nos confrères, qui détaillent le principe :

« La mécanique de jeu est simple : elle consiste à prendre des décisions en faisant à chaque fois le meilleur choix parmi ceux qui sont proposés au fil de la narration. Mais attention : si certains choix n’empêchent pas le joueur de progresser dans l’histoire, d’autres ne pardonneront pas… De trop mauvais choix relatifs à la protection des données personnelles (faux-sites, rançongiciel, piratage de données personnelles, etc.) conduiront à un game over ! ».

Des pastilles pédagogiques ainsi que des fiches éducatives sont proposées. Une partie devrait durer environ 20 minutes précise l'UFC-Que Choisir, ajoutant que « J'accepte » peut être joué par toute la famille, aussi bien sur ordinateur que mobile.

Copié dans le presse-papier !

La GSM Association regroupe plus de 750 opérateurs de téléphonie mobile à travers le monde. Elle vient de renouveler son conseil d'administration, qui comprend 26 membres.

Les postes sont attribués pour une durée de deux ans (de janvier 2019 à décembre 2020). Stéphane Richard, PDG d'Orange, devient le président de ce conseil d'administration. Il se dit prêt à aborder les « problèmes critiques » du secteur, sans plus de détails.

Copié dans le presse-papier !

À l’occasion de l’Internet Governance Forum (IGF) de Paris, où Emmanuel Macron a lancé un grand discours sur la paix numérique, l’autorité des télécoms a mis en avant Wehe, qu’il soutient dans le cadre de la défense de la neutralité du Net.

Elle est conçue à la Northeastern University de Boston, par l’équipe de Dave Choffnes. Le gendarme français assure avoir contribué à l’application, en réduisant le nombre de faux positifs et en détectant les règles d’inspection profonde des paquets (DPI), qui peuvent mener à un bridage et en l’adaptant à la France (y compris en l’hébergeant dans l’Hexagone).

Son premier fait d’arme concerne le ralentissement de plateformes vidéo par des opérateurs mobiles américains. La découverte  a permis à de nombreux médias de crier à la violation de la neutralité, sans qu’il en soit pour autant question dans ce cas.

Dans sa version européenne (les États-Unis ayant abandonné ce principe), la neutralité tolère des ralentissements temporaires et proportionnés de certains types de trafic, comme la vidéo, de loin le plus consommateur. Plus qu’une simple application, l’autorité française devrait sûrement promouvoir une vraie éducation sur le sujet.

Copié dans le presse-papier !

La semaine dernière, nous évoquions le possible blocage de Linux sur les Mac récents équipés de puce T2. Pour rappel, celle-ci concentre de nombreuses fonctions de sécurité et s’occupe notamment du chiffrement (AES-256) quand FileVault est actif et du stockage des empreintes pour Touch ID (enclave sécurisée).

Il apparaît que cette puce ne bloque a priori pas les installations de Linux. Nous avions relevé la fameuse option dans l’UEFI des Mac pour couper Secure Boot qui, à l’instar des machines Windows, réclame de reconnaître le certificat de sécurité du système pour contrôler l’intégrité de la chaîne de démarrage. Apple n’en fournit que deux, pour macOS et Windows (via Boot Camp).

Il semblait donc logique que désactiver le Secure Boot débloque les autres systèmes, dont Linux. Pourtant, plusieurs sites et témoignages indiquaient que l’opération restait très complexe, l’unité de stockage n’étant plus visible.

Mais il faut rappeler que la puce T2 dans les Mac n’a pas attendu les derniers MacBook Air et mini pour s’insinuer dans les machines d’Apple. L’iMac Pro en est par exemple équipé, et nos confrères de MacGeneration rappellent qu’ils ont pu y installer Linux.

Il y a potentiellement des bugs liés au matériel le plus récent, ou peut-être des erreurs d’appréciation dans les manipulations, mais Linux doit en théorie pouvoir être installé.

Copié dans le presse-papier !

Lors d'une conférence à New Delhi, le PDG a évoqué ce sujet relativement sensible. Si la modification après publication est très demandée, notamment lorsqu'il faut corriger des fautes, elle peut mener à des situations problématiques.

En effet, un utilisateur pourrait en profiter pour changer le sens d'un message déjà largement retweeté par des tiers, ou l'URL qu'il contient. Il faut ainsi proposer une édition limitée, tant dans le temps que dans ce qu'elle permet. Et pourquoi pas un historique public.

Si Dorsey n'en dit pas plus sur les solutions potentielles, il précise que ses équipes préfèrent prendre leur temps sur le sujet. On les comprend.