du 12 novembre 2018
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Ces builds peuvent être utilisées d'ici à la mise en ligne de la bêta publique. Seule l'édition 64 bits pour ordinateur de bureau est pour le moment proposée. Le fichier pèse 1,9 Go.

Pour rappel, Disco Dingo est attendue pour le 18 avril prochain. Son calendrier indique que la liste des fonctionnalités ne sera pas arrêtée avant fin février. Bref, vous avez encore le temps de voir venir avant de tester les nouveautés de cette mouture.

Les ISO quotidiennes d'Ubuntu 19.04 sont en ligne
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a publié la première préversion de Windows Server sur la branche 20H1, qui désigne pour rappel la première évolution semestrielle prévue pour l’année prochaine. L’éditeur n’évoque pratiquement pas la branche 19H2, qui devrait être une révision mineure.

Plusieurs nouveautés font leur apparition dans cette build 18917, dont une réclamée depuis longtemps. Les administrateurs peuvent en effet choisir indépendamment les mises à jour à installer.

Ils peuvent également déclarer désormais dans l’Admin Center que le serveur est déconnecté, quel que soit la raison. À la différence d’une déconnexion accidentelle, Windows ne préviendra plus d’erreurs liées à Azure, aux mises à jour d’extensions et autres.

Un outil d’import/export des machines virtuelles a été ajouté. L’import permet de choisir un nouvel ID et de copier ou laisser sur place les données. L’export peut se faire vers un volume local ou distant. Les machines virtuelles peuvent également être labellisées sur un serveur Hyper-V.

Quelques autres nouveautés sont à signaler, comme le chargement du contenu depuis un flux pour l’outil Azure Hybrid services ou la possibilité de basculer entre plusieurs comptes Azure depuis le menu idoine.

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L’Assemblée nationale a approuvé hier après-midi la proposition de résolution soutenue par Marie-Christine Dalloz (LR). Le texte, qui n’a qu’une portée symbolique, plaide notamment pour une « accélération du déploiement de la fibre optique afin de couvrir tout le territoire, au plus tard d’ici 2025, conformément aux objectifs adoptés par la Commission européenne ».

Les députés ont ainsi marqué leur attachement à ce dossier, soulignant qu’il est « indispensable de relier tout le territoire au très haut débit, y compris les zones rurales, insulaires et de montagne ».

Le gouvernement est solennellement « invit[é] » à « évaluer l’efficacité des sommes allouées à la couverture numérique du territoire », et à « rouvrir le guichet du Fonds pour la société numérique (FSN) afin d’aider les collectivités territoriales à achever le déploiement des réseaux d’initiative publique ».

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MongoDB ouvrait hier sa conférence dédiée aux développeurs. Comme on pouvait s’y attendre, plusieurs annonces ont été faites, à commencer par une préversion de la mouture 4.2.

Elle apporte plusieurs nouveautés de taille, dont le support des transactions distribuées, la possibilité de gérer tous les déploiements MongoDB depuis un même plan de contrôle Kubernetes ou encore le chiffrement FLE (Field-Level Encryption). Ce dernier est indépendant de la base de données et n’est géré que via les pilotes côté client. Les administrateurs n’ont donc plus de droit d’accès aux données sans accord explicite.

MongoDB s’aventure également hors de son territoire habituel et lance Atlas Data Lake, permettant de lancer des requêtes en MongoDB Query Language (MQL) vers des instances S3 d’Amazon. Lac de données oblige, le format des données n’a pas d’importance (JSON, BSON, CSV, TSV, Parquet, Avro…).

Autre nouveauté, Full Text Search. Comme son nom l’indique, il autorise des fonctions avancées de recherches. MongoDB n’a pas réinventé la roue, préférant baser son produit sur Lucene 8, un projet open source d’Apache.

Realm, base de données mobile rachetée en mai, s’intègre davantage dans l’offre globale. Elle est fusionnée avec l’offre serveless Stitch, sous marque Realm. Son protocole de synchronisation permettra la connexion aux bases de données Atlas (cloud). La bascule est attendue pour 2020.

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L'annonce a été faite par le compte officiel Twitter Support, qui précise que « la plupart des gens ne marquent pas leur emplacement précis dans les tweets ». Le partage d'une position au niveau d'une ville, d'un lieu ou d'un quartier est toujours possible.

Si vous souhaitez tout de même partager la latitude et longitude de votre position, c'est possible via le nouvel appareil photo. Après avoir pris une photo, cliquez sur Ajouter une géolocalisation, puis partagez la localisation exacte.

Pour rappel, Twitter s'était excusé mi-mai pour avoir collecté et partagé par erreur les données de localisation (avec une précision de 5 km²) de certains appareils iOS.

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Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.