du 30 janvier 2019
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Les garants du « grand débat » réclament plus de transparence

Les cinq « garants » du « grand débat national » ont présenté lundi une série de recommandations « dans le but de renforcer la légitimité et le bon fonctionnement » de l’exercice.

Pascal Perrineau, Jean-Paul Bailly, Nadia Bellaoui, Guy Canivet et Isabelle Falque-Pierrotin souhaitent notamment que « toutes les contributions émises dans le cadre du « grand débat », quelles que soient leurs origines (restitutions des réunions d’initiative locale, contributions individuelles, cahiers citoyens...) convergent vers le site et soient mises en ligne ».

Ils recommandent également l’ouverture d’une « nouvelle rubrique » destinée à « accueillir les contributions libres quel que soit le thème, au-delà des réponses aux questions », et d'« assurer un vrai pluralisme des sources d’information sous-jacentes à chaque thématique ».

« Il est important qu’il y ait véritablement des "open datas", c’est-à-dire des données véritablement ouvertes » a en outre affirmé Pascal Perrineau auprès de l’AFP, ce qui laisse entendre que les garants préconiseraient une ouverture des « contributions » déposées par les participants au « grand débat ».

Ces recommandations, dont on ne sait pour l’instant si elles seront suivies par le gouvernement, ressemblent en de nombreux points à celles prônées par la Commission nationale du débat public – mais qui ont pourtant été écartées par l’exécutif (voir notre article).

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Depuis plusieurs années, la société met en avant son attachement au solaire et à l'éolien : « En 2017, nous sommes devenus la première entreprise de notre taille à compenser notre consommation annuelle d'électricité avec des énergies renouvelables (et nous l'avons refait en 2018) ».

Sundar Pichai annonce aujourd'hui la signature de 18 nouveaux contrats (aux États-Unis, au Chili et en Europe) pour un total de 1 600 MW supplémentaires, dont une bonne partie en solaire. « Ensemble, ces accords augmenteront de plus de 40 % notre portefeuille mondial d'accords sur l'éolien et le solaire, pour atteindre 5 500 MW ».

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Hier matin, Next INpact révélait le jugement du TGI de Paris ordonnant à Valve d’autoriser la revente de jeux achetés sur Steam. 

Dans un communiqué publié après coup, l’UFC-Que Choisir a annoncé qu’elle étendrait cette action à d’autres plateformes.

Comme nous l’anticipions, Valve a décidé de faire appel. Doug Lombardi, responsable du marketing chez l’éditeur de jeux vidéo, a indiqué à PC Gamers qu’il allait faire appel : 

« Nous sommes en désaccord avec la décision du tribunal de grande instance de Paris et nous ferons appel. La première décision sera donc sans effet sur Steam tant que l’affaire ne sera pas rejugée ».

Et pour cause, cette procédure va geler la décision du 17 septembre, qui n’est pas assortie d'une exécution provisoire.

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La plateforme n'a donné aucune information supplémentaire, que ce soit sur le calendrier ou sur le prix visé. 

Dans un communiqué, la société se félicite d'avoir dépassé le milliard de dollars de chiffre d'affaires sur le second trimestre de l'année. C'est la deuxième fois de son histoire qu'elle franchit un tel cap. 

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C'est en tout cas le message qu'a fait passer Kenneth Bowersox, administrateur par intérim de la NASA en charge de l'exploration et des opérations humaines, comme le rapporte Associated Press.

Lors d'un passage devant un sous-comité du Congrès, il affirme que la NASA fait de son mieux pour tenir le calendrier annoncé par la Maison Blanche, mais qu'il « ne parierait pas le cadeau d’anniversaire de son fils aîné, ou quelque chose comme ça ».

« Ce qui est important, c'est de démarrer quand nous sommes prêts et que notre mission soit un succès.  Je ne vais pas m'asseoir ici pour vous dire arbitrairement que nous allons y arriver », ajoute-t-il. 

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Ce plan s'inscrit dans un cadre plus large visant à atteindre un objectif de zéro émission nette de carbone en 2040, soit 10 ans avant la limite fixée par l'Accord de Paris. Cela passe également par une étape intermédiaire avec 80 % d'énergie renouvelable en 2024.

Les 100 000 utilitaires électriques s'inscrivent également dans ce cadre. La commande a été passée à Rivian, mais le déploiement se fera sur une décennie.

Amazon pense en effet que les premiers colis seront livrés à ses clients par un des nouveaux camions électriques en 2021. 10 000 véhicules devraient ensuite être en circulation en 2022. Il faudra attendre 2030 pour arriver au total de 100 000.

La société Rivian a multiplié les levées de fonds ces derniers temps, dont l'une pilotée par Amazon pour un montant total de 700 millions de dollars. La société de Jeff Bezos n'avait pas contre pas précisé combien elle avait investi.