du 09 novembre 2018
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Les Galaxy S9, S9+ et Note recevront Android Pie et One UI en janvier prochain

Les Galaxy S9, S9+ et Note 9 recevront Android Pie en janvier. Ainsi l’a confirmé Samsung lors de sa conférence, ajoutant qu’une bêta allait ouvrir en novembre.

Mais la dernière révision du système mobile de Google aura une saveur particulière sur ces smartphones : elle sera accompagnée de One UI, la nouvelle ergonomie de la surcouche Samsung.

Elle plonge dans les bases proposées par Android Pie pour en garder la sobriété générale, mais en lui offrant plus de couleur et « d’impact visuel ». L’ensemble paraît réussi, mais difficile d’en juger sur la foi de quelques captures d’écrans et d’une vidéo promotionnelle.

On espère d’ailleurs que One UI aura bénéficié d’une sérieuse optimisation, la surcouche actuelle de Samsung n’étant pas particulièrement légère. Ce renouveau permet en tout cas de se distinguer d’une offre Android One qui va croissante.

Mais les possesseurs de la génération précédente, soit les Galaxy S8, S8+ et Note 8, ont de grandes chances de ne pas recevoir One UI, alors même qu’Android 9.0 y sera déployé. C’est la confirmation qu’a reçue Tom’s Guide de Samsung.

C’est un problème malheureusement récurrent dans l’univers Android, particulièrement chez Samsung : seuls les clients des produits les plus récents ont l’assurance d’être bien « traités ». One UI étant manifestement fait pour fonctionner sur Android 9.0, rien ne justifie techniquement une limitation aux seuls S9, S9+ et Note 9.

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Lors d'une conférence à New Delhi, le PDG a évoqué ce sujet relativement sensible. Si la modification après publication est très demandée, notamment lorsqu'il faut corriger des fautes, elle peut mener à des situations problématiques.

En effet, un utilisateur pourrait en profiter pour changer le sens d'un message déjà largement retweeté par des tiers, ou l'URL qu'il contient. Il faut ainsi proposer une édition limitée, tant dans le temps que dans ce qu'elle permet. Et pourquoi pas un historique public.

Si Dorsey n'en dit pas plus sur les solutions potentielles, il précise que ses équipes préfèrent prendre leur temps sur le sujet. On les comprend.

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« Parmi toutes les particules élémentaires qui constituent la matière, les neutrinos sont les plus mystérieuses » explique le Centre national de la recherche scientifique.

L'existence des neutrinos a été prédite en 1930, puis confirmée en 1956. Depuis, les scientifiques multiplient les expériences pour en apprendre davantage. S'ils ont découvert de nombreuses propriétés de ces particules, « bien des questions les concernant demeurent encore aujourd’hui, dont les réponses promettent de révolutionner nos connaissances sur la matière et l’Univers », excusez du peu.

Problème, ils se font relativement discrets : « Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage ».

À titre d'exemple, des « milliards de neutrinos nous traversent toutes les secondes sans produire le moindre effet, et seul un neutrino sur dix milliards traversant la Terre parvient à interagir avec un atome ».

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Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

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Il s'agit d'un « jeu sérieux » voulant sensibiliser les Français sur les enjeux autour de la protection de leurs données personnelles et les bons réflexes à acquérir.

« Ce projet d'intérêt général a été financé grâce aux dons des consommateurs précisent » nos confrères, qui détaillent le principe :

« La mécanique de jeu est simple : elle consiste à prendre des décisions en faisant à chaque fois le meilleur choix parmi ceux qui sont proposés au fil de la narration. Mais attention : si certains choix n’empêchent pas le joueur de progresser dans l’histoire, d’autres ne pardonneront pas… De trop mauvais choix relatifs à la protection des données personnelles (faux-sites, rançongiciel, piratage de données personnelles, etc.) conduiront à un game over ! ».

Des pastilles pédagogiques ainsi que des fiches éducatives sont proposées. Une partie devrait durer environ 20 minutes précise l'UFC-Que Choisir, ajoutant que « J'accepte » peut être joué par toute la famille, aussi bien sur ordinateur que mobile.

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De nouvelles expérimentations sont mises en place par Mozilla au sein de son navigateur. La première est Price Wise, qui vise à afficher directement une liste des prix pour un produit lorsqu'il est détecté dans la page.

Un dispositif déjà mis en place par certains revendeurs, sites ou comparateurs de prix, qui verront sans doute d'un mauvais œil cette concurrence directe de la part d'un navigateur. Pour le moment, seuls les États-Unis semblent concernés.

Email Tabs veut de son côté permettre de partager plus facilement des liens avec des tiers, par email. Ils peuvent ainsi être sélectionnés, puis envoyés sous différentes formes : liens, captures d'écran, articles entiers, etc.

L'utilisateur peut également choisir de passer par le presse-papier pour faire ce qu'il veut des informations récoltées. Pour le moment, le dispositif ne fonctionne qu'avec Gmail, ce qui est assez ironique étant donné les positions récentes de Mozilla.

D'autres devraient suivre lorsque le projet évoluera.

Mozilla en profiter pour indiquer que les évolutions de son service Send sont attendues pour plus tard dans l'année, alors que l'expérimentation Firefox Color va être proposée sous la forme d'une extension indépendante.