du 02 septembre 2019
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Le premier dispose d'un écran AMOLED Infinity-O de 6,3" (2 280 x 1 080 px), contre 6,8" (3 040 x 1 440 px) pour le second. Le premier est donc assez proche des S10(+), tandis que le second est encore plus grand que le Note9

Ils disposent tous deux d'un SoC en 7 nm avec huit cœurs. 8 Go de mémoire sont présents sur le Note10, tandis que le Note10+ a droit à 12 Go et même une version 5G, mais rien n'est précisé pour la France.

Les capacités en photo sont évidemment mises en avant. Le Note10+ dispose d'un capteur de profondeur de champ, contrairement au Note10. Jusqu'à 1 To de stockage peut être ajouté sur le Note10+ via son lecteur de cartes microSD. La batterie du Note10 affiche 3 500 mAh, contre 4 300 mAh pour celle du Note10+. L'ensemble des caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

Le Galaxy Note10 est en vente à partir de 959 euros sur le site de Samsung avec 256 Go de stockage et 8 Go de mémoire, contre 1 109 euros pour le Galaxy Note10+ (256 Go et 12 Go). Ajoutez 100 euros pour la version 512 Go. 

Les Galaxy Note10 et Note10+ de Samsung sont disponibles, dès 959 euros
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À découvrir dans #LeBrief
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WebGPU est une nouvelle API, présentée initialement par Apple début 2017. Elle n’est pas développée dans son coin, mais comme un futur standard, le W3C ayant tout un groupe de travail sur le projet.

WebGPU doit à terme – Apple l’espère – remplacer WebGL. La nouvelle interface de programmation se veut à la fois plus simple à utiliser et doit fournir de meilleures performances, tout en prenant appui sur du matériel plus récent. La firme s’est fait la main dans ce domaine depuis quelques années avec son API Metal.

WebGPU peut-être testée dans la dernière Technology Preview de Safari (91), et donc sur un Mac uniquement. Elle est accompagnée du Web High-Level Shading Language (WSL), conçu pour manipuler les shaders via la nouvelle API.

Les informations données par Apple vantent les mérites de la nouvelle approche. Le code nécessaire semble drastiquement réduit et les performances évoluent, selon la machine utilisée, d’un facteur 2 à 7.

Bien entendu, W3C oblige, la finalisation de WebGPU ne profitera pas qu’à Safari. Google avait par exemple abordé le sujet lors sa conférence I/O au printemps derniers, avec une session consacrée aux « graphismes 3D de nouvelle génération pour le web ».

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Coup dur pour la cryptomonnaie de Facebook, qui annonçait hier qu'elle allait « solliciter une autorisation en tant que système de paiement en Suisse ». 

Lors d'une conférence de l’OCDE sur les défis des cryptomonnaies, Bruno Le Maire n'y a pas été avec le dos de la cuillère : « Libra soulève aussi un risque systémique à partir du moment ou il y a deux milliards de consommateurs. Toute défaillance dans le fonctionnement de cette monnaie, dans la gestion de ses réserves pourrait créer des désordres financiers considérables », comme le rapporte Reuters.

Les griefs sont nombreux : « risques d’abus de position », « risques de souveraineté » et des risques pour les consommateurs ainsi que les entreprises. « Toutes ces préoccupations sur Libra sont sérieuses, je veux dire donc avec beaucoup de clarté [que] dans ces conditions nous ne pouvons pas autoriser le développement de Libra sur le sol européen », ajoute le ministre de l’Économie et des Finances. 

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La règle traditionnelle de « l’épuisement des droits » permet à l’acquéreur d’une œuvre protégée par le droit d’auteur de la revendre librement. La principale condition est que l’œuvre ait été acquise licitement. 

Par exemple, vous achetez un livre auprès de votre libraire, vous le revendez dans un vide-grenier sans vous soucier du feu vert de l’éditeur, de l’auteur. 

Aucune difficulté, pourrait-on dire, sauf lorsque l’œuvre n’est plus tangible, mais inscrite dans un fichier. Non seulement il est techniquement possible de réaliser des copies parfaites, à l’octet prêt, mais de plus le titulaire de droits dispose de moyens de contrôle très poussés. 

Une évolution rappelée avant-hier par l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne. 

Sur la sellette, l’affaire « Tom Kabinet » : le site éponyme propose des livres électroniques d’occasion, avec un modèle d’affaires au taquet.  Il « revend aux particuliers enregistrés (...) des livres électroniques [que la plateforme] a achetés soit auprès des distributeurs officiels, soit auprès d’autres particuliers » résume l’avis de l’avocat général. 

Bien entendu, les prix sont inférieurs à ceux des distributeurs officiels. 

Pour respecter la règle de l’épuisement des droits, lorsque le site rachète un livre électronique à un particulier, il exige l’effacement de la source puis pose un watermak sur la copie qu’il revend à titre définitif. 

En 2014, deux sociétés ont néanmoins attaqué Tom Kabinet, accusé en substance de contrefaçons. 

Peut-on reconnaître ici la règle de l’épuisement des droits ? Confronté à cette problématique, l‘avocat général considère que la lettre du droit de l’Union plaide pour l’affirmative. En théorie, l’éditeur ne devrait pas pouvoir s’opposer à ces marchés secondaires.

Sauf qu’une telle consécration bouleversait les équilibres, en facilitant notamment le piratage tout en rendant difficile la lutte contre les contrefaçons. Il recommande donc à la Cour de rattacher ce secteur non pas au droit de distribution, mais au droit de communication, lequel n’intègre pas la règle de l’épuisement. 

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La mise en place de cette fonctionnalité n'est pas automatique, il faut que les développeurs l'activent pour leurs applications

Ensuite, en cas d'échec du paiement d'un renouvellement automatique, par exemple si la date de validité de la carte bancaire a expiré, les utilisateurs peuvent toujours accéder au contenu payant pendant qu'Apple tente de collecter le paiement.

La durée de la période de grâce est définie par Apple : 6 jours pour les abonnements hebdomadaires, 16 pour ceux d'un mois à un an. 

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Après la pluie d'annonces autour d'Echo et de Fire TV de l'année dernière (lire notre compte rendu), le géant du Net a envoyé des invitations à nos confrères américains pour le 25 septembre.

Comme toujours en pareille situation, le détail des annonces n'est pas connu. L'invitation annonce simplement qu'il est question de « partager de nouvelles choses avec les équipes Devices et Services d'Amazon ».