du 26 juin 2018
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Il s'agit pour rappel d'espace ou de magasins entièrement dédiés à la téléphonie et aux objets connectés. Les Bbox et autres forfaits mobiles (avec et sans engagement ?) seront mis en avant.

Ce n'est pas spécialement une surprise puisque Bouygues Telecom était déjà disponible chez Darty depuis des années, l'opérateur avait même racheté DartyBox en 2012. Rappelons tout de même qu'à cette époque SFR était partenaire de la Fnac, avec forfaits présents dans les « corners » du revendeur.

L'agitateur de talents en profite pour inaugurer son magasin de Sainte-Maxime « entièrement dédié au concept Fnac Connect ». Fnac Darty ne compte pas en rester là : « près de cinquante nouveaux magasins Fnac Connect franchisés seront créés en cinq ans ».

Les forfaits (fixes et mobiles) de Bouygues Telecom débarquent dans les Fnac Connect
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Cette problématique est montée en puissance ces dernières années, les plateformes étant en général celles qui proposent les solutions de diffusion et les statistiques associées.

Mais après de nombreux ratés, les annonceurs ont commencé à demander des comptes, pour s'assurer que les chiffres présentés étaient fiables. Depuis, les géants du web cherchent à montrer patte blanche.

C'est un pas de plus que franchit ici Google, avec son programme Measurement Partners, centralisant ses partenariats existants mais aussi quelques nouveaux, pour mettre en avant les outils certifiés pour ses services.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.

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Depuis quelques jours, certains clients d'Orange évoquent sur les réseaux sociaux (ici ou ) des débits en hausse par rapport à ce qui est prévu dans leur offre.

S'agit-il d'un bonus global mis en place par le FAI afin de les récompenser de leur fidélité, ou d'une retouche des offres ? Interrogé, le service presse nous a indiqué qu'il n'y a rien de définitif dans ces modifications, qui seraient un simple test.

Cela pourrait donc tout autant rester ainsi ou prendre la forme d'une option payante par la suite. Orange semble surtout chercher à vérifier si cette montée en charge pose problème ou non.

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Comme le rapportent plusieurs de nos confrères, dont le Korea Herald et l'agence de presse Yonhap, l'annonce a été menée par LG en personne.

Le fabricant s'était déjà attaqué à Blu l'année dernière. Cette fois-ci, c'est donc le « Français » qui est dans le viseur, car il aurait violé trois brevets sur la 4G. Le procès se déroule à Mannheim, en Allemagne.

LG affirme avoir contacté Wiko à de multiples reprises depuis 2015, sans réponse. « Nous continuerons de prendre des mesures sévères contre les utilisations non approuvées de nos brevets sans paiements équitables » lâche un dirigeant de LG.