du 02 février 2018
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Les États-Unis pestent contre la fin annoncée du « whois » public

Depuis quelques mois, l'organisme qui gère les ressources mondiales du Net, l'ICANN, a lancé des travaux en urgence pour en finir avec le buffet à données personnelles que constitue le whois public des noms de domaines à extensions génériques (« .com », « .net », « .org », etc.).

Ils suivent des alertes répétées des autorités européennes de protection des données personnelles, qui soutiennent que le système actuel contredit le futur Règlement sur la protection des données (RGPD). Ce dernier impose un consentement libre au traitement ou à la publication de telles informations.

Cette perspective ne plaît pas à l'agence des télécommunications du département du Commerce américain (la NTIA), l'ancienne administration de tutelle de l'ICANN.

Son nouveau responsable, David Redl, déclare que les données personnelles doivent rester aisément accessibles aux forces de l'ordre. Il s'oppose à tout changement drastique réclamé par les autorités européennes sur le sujet, même si le système doit être compatible avec le RGPD.

Comme nous le rappelait l'Afnic, qui gère le « .fr », les informations des noms de domaine associées sont masquées depuis une dizaine d'années. Elles sont fournies sur demande, après analyse de l'association. Ce fonctionnement est l'un de ceux proposés par l'ICANN, qui compte dans tous les cas poser des barrières à l'accès aux données personnelles d'ici le 25 mai.

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Joshua Schulte, inculpé en août 2017 de pédopornographie, serait également la source des fuites ayant permis à Wikileaks de publier sa fameuse série Vault 7.

Une longue série de documents dont certains particulièrement dommageables pour la CIA. On se souvient en particulier de Marble, outil capable de masquer les traces de l'agence dans ses opérations, voire d'orienter d'éventuels curieux vers d'autres pays. L'incarnation même du jeu de dupe.

Ce même Schulte, ancien employé de l'agence, est donc inculpé pour plusieurs chefs supplémentaires, dont la collecte d'informations liées à la défense nationale et la transmission illégale de données obtenues légalement ou non.

Il risque la prison à perpétuité.

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Les Coffee Lake-S à huit cœurs ne sont un secret pour personnes. Les partenaires d'Intel attendent ce lancement avec impatience, même si la grille tarifaire reste à découvrir, celle-ci conditionnant le succès de ces nouvelles puces.

Néanmoins, les choses commencent à se préciser. Attendus pour la rentrée, ces processeurs se montrent dans des documents officiels d'Intel dans leur version Xeon E.

Dans le même temps, de premiers résultats de tests ont été mis en ligne par des personnes ayant accès à ces puces. AMD n'est pas en reste puisque l'on découvre pour l'occasion des Ryzen mobile hautes performances (série H) qui devront venir lutter contre Kaby Lake-G.

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Nouvelle fonctionnalité, récemment confirmée par Apple : lors d'un appel au 911, la position géographique de l'utilisateur sera automatiquement transmise à la police.

La fonctionnalité, basée sur HELO (Hybridized Emergency Location), doit permettre une amélioration du temps de réponse de la police ou toute autre entité impliquée, 80 % des appels étant passés depuis des smartphones.

Apple précise dans une page explicative que seul le centre d'urgence sera en mesure de collecter la position géographique.

Pour l'instant, rien n'indique que l'entreprise veuille étendre ce mécanisme à d'autres pays.

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Alors que l'on pensait l'affaire close avec la signature d'un accord entre le fabricant et le président américain, le Sénat vient jouer les trouble-fêtes.

Les sénateurs ont en effet approuvé à 85 voix contre 10 la grande loi sur la Défense (NDAA) comprenant un amendement soutenu par plusieurs républicains. Celui-ci « interdirait à toutes les agences fédérales d’acheter tout type d’équipement ou de services venant de Huawei » explique le sénateur républicain Tom Cotton, selon l'AFP.

Ce n'est pas tout : il « interdirait également à toute entreprise américaine de recevoir de l’argent de contribuables américains, en subventions ou prêts, si elle utilise des produits de Huawei ou de ZTE. Enfin, notre amendement remettrait en place l’interdiction faite à ZTE d’acheter des biens et des services américains pour avoir enfreint nos lois ».

Ce vote n'est pour autant qu'une première étape. Le texte doit maintenant être harmonisé avec celui de la Chambre des représentants et ensuite signé par Donald Trump pour être appliqué.

En bourse, le spectre de la remise en place des sanctions n'est pas chaudement accueilli : l'action de ZTE dévisse et perd plus de 10 %.

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La semaine dernière, le groupe a publié son bilan annuel pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, avec une baisse sur plusieurs indicateurs. Le chiffre d'affaires est ainsi de 472,1 millions d'euros pour un bénéfice net de 5,4 millions, contre respectivement 479,9 et 8,1 millions un an auparavant.

Seul indicateur en hausse : la marge brute passe de 77,4 à 80,3 millions d'euros. « Les synergies "Achats" mises en place avec Materiel.net ont permis de gagner 0,9 point de marge, elle représente 17 % du chiffre d’affaires contre 16,1 % en n-1 » explique LDLC.

Le groupe ajoute que son « activité BtoB est en hausse à 120,7 millions d'euros et représente désormais 25,5 % du chiffre d’affaires total ». Il revendique un panier moyen de 344 euros HT, contre 321 euros HT l'année précédente. De son côté, le déploiement du réseau de boutiques continue avec 29 magasins au 31 mars 2018, pour un chiffre d’affaires de 53 millions d'euros.

LDLC reste confiant pour l’exercice 2018-2019 à venir. Il devrait bénéficier de l’intégration du Groupe OLYS (14 agences dont 7 boutiques Apple Premium Reseller) et « récolter les premiers fruits des investissements de croissance importants engagés en 2017-2018 avec une croissance organique à deux chiffres ».

L'objectif d'atteindre un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros en 2021 avec une centaine de boutiques est maintenu. En bourse, ces résultats ont légèrement fait grimper le titre. Il est désormais à 18,62 euros… contre près de 30 euros en juin 2017.