du 17 avril 2018
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Les États-Unis et le Royaume-Uni s'attaquent à l'équipementier chinois ZTE

Les sanctions contre les géants chinois des équipements réseau continuent. Depuis quelques années, Huawei est dans le collimateur des autorités, qui l'accusent d'être un faux nez du gouvernement chinois, intégrant potentiellement des logiciels espion dans son matériel.

Cette suspicion, jamais étayée publiquement, justifie une interdiction de l'équipementier dans la commande publique et dans des partenariats avec des entreprises privées, comme l'opérateur AT&T.

Désormais, le département américain du Commerce a déposé un ordre d'interdiction contre son concurrent ZTE. Les entreprises américaines ne peuvent plus fournir la société pendant sept ans, sous peine de sanctions. Selon Reuters, deux de ses fournisseurs ont lourdement chuté en bourse.

L'an dernier, la société avait été condamnée à une sanction de 1,19 milliard de dollars après la vente de matériel en Iran et en Corée du Nord. Elle est désormais accusée d'avoir ralenti le travail des autorités, en mentant dans les négociations en 2016 et 2017. ZTE n'aurait pas réprimandé certains employés comme promis.

Le Royaume-Uni a prévenu les sociétés britanniques du risque pour la sécurité nationale que poserait ZTE, dans une lettre du National Cyber Security Centre (NCSC). Suite à ces annonces, la cotation du groupe chinois a été suspendue à Hong Kong et Shenzen. Il déclare étudier les implications de ces décisions et être en contact avec les parties concernées.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le navigateur qui se focalise sur le respect de la vie privée peut désormais être protégé par la biométrie dans les appareils d'Apple. Plusieurs fonctionnalités ont été ajoutées au passage.

Ainsi, un moteur de recherche au sein de la page est maintenant disponible dans le menu. Le partage de lien est également simplifié sous Android, avec la gestion via un appui long pour le copier dans le presse-papier.

Enfin, les KEY2 de BlackBerry sont maintenant livrés par défaut avec ce navigateur au sein de Locker.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.

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Après NVIDIA et sa Shield TV, c'est au tour de du FAI de capitaliser sur l'arrivée de cette fonctionnalité au sein des appareils sous Android TV en France.

Bouygues affirme que la mise en place date du 10 juillet mais ne semble évoquer que le modèle 4K et pas la Bbox classique. Nous tenterons d'en savoir plus.

Côté services, le changement de chaîne, de volume, le lancement d'applications ou le contrôle des services domotiques sont évoqués.

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Vous pensiez l'outil complètement mis de côté ? Vous aviez tort. Cette nouvelle version, actuellement en test, lui ajoute quelques fonctionnalités.

C'est notamment le cas de la recherche/remplacement, qui garde en mémoire ses derniers paramètres, utilise le texte surligné pour son champ principal et propose un mode « wrap around » qui permet de prendre en compte l'ensemble du document.

Le zoom est également possible avec la molette ou la combinaison de la touche CTRL avec les touches + et -. Autre point intéressant : les numéros de ligne s'affichent désormais même lorsque le retour à la ligne est activé.

Microsoft précise que les performances ont été améliorées lors de l'ouverture de gros fichiers, CTRL + Retour permet d'effacer le mot précédent, la gestion du curseur a été peaufinée, ainsi que celle des lignes.

Mais cette mise à jour apporte également d'autres nouveautés à Windows 10. Ainsi, la lecture automatique peut être désactivée site par site dans Edge, dont la gestion des PDF a été améliorée.

L'accès à distance peut désormais se faire via la biométrie et Hello for Business et la connexion locale peut se faire via une interface web et des services compatibles. Un mode de connexion rapide est également mis en place pour les PC partagés entre différents comptes.

La liste complète des améliorations et correctifs est disponible par ici.

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.