du 06 décembre 2018
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La décision peut paraître évidente, mais elle ne l’était finalement pas tant que ça. Jon Friedman, Albert Shum et Ralf Groene, respectivement responsables du design d’Office, Windows et des produits Surface, travaillent maintenant main dans la main.

Le mouvement a été confirmé dans une interview donnée à The Verge, dans le sillage de l’annonce des nouvelles icônes d’Office 365. La vidéo de présentation n’a pas manqué de faire « tilter » les plus observateurs, puisque l’on pouvait y voir un Windows 10 dont toutes les icônes avaient elles aussi été modernisées.

Les idées s’échangent désormais entre les équipes, de même que les critiques. Chacune sait en théorie où en sont les autres, permettant des lignes directrices communes et une plus grande cohérence.

Microsoft veut manifestement renouveler le design de tous ses produits, avec une approche concertée (il était plus que temps), mais sans se presser. Le Fluent Design est un pas dans cette direction, l’éditeur prenant davantage le temps, plutôt qu’une stratégie agressive, comme le fut Metro et la ruée vers les écrans tactiles en leur temps.

Dans ce contexte, le nouvel Outlook pour iOS et la présentation des icônes d’Office 365 sont les premiers résultats de cette approche « unifiée ». Rappelons que ces icônes ne seront pas visibles avant plusieurs mois. Elles arriveront d’abord dans les versions web et mobiles des applications.

Les designers Windows, Office et Surface travaillent désormais ensemble
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À découvrir dans #LeBrief
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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret bannissant Huawei et le plaçant sur liste noire. Les entreprises américaines ne peuvent ainsi plus traiter avec le Chinois sans avoir une autorisation spéciale.

Comme prévu, le Département du commerce vient d'accorder une licence temporaire de 90 jours. Elle permet aux clients de la marque de se fournir en produits déjà existants, mais pas d'en acheter de nouveaux.

Elle « donne aux opérateurs le temps nécessaire pour prendre d'autres dispositions et la latitude du département pour déterminer les mesures appropriées à long terme », explique le secrétaire du Département Wilbur Ross.

« En bref, cette licence permettra aux activités de continuer pour les utilisateurs de téléphones mobiles Huawei et les réseaux à d'accès à Internet haut débit existants », ajoute-t-il.

Enfin, le Département évaluera s'il faut prolonger la licence temporaire au-delà de 90 jours.

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Le président chinois Xi Jinping a profité d'une tournée d'inspection dans son pays pour rappeler que la Chine a un quasi-monopole sur la production des terres rares, un composant stratégique pour les nouvelles technologies, comme le rappelle Les Echos.

La menace, à peine voilée, est qu'il pourrait interdire l'exportation de ces minéraux dans la guerre commerciale que se livrent les deux pays.

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Après des rumeurs persistantes et des fuites, les nouvelles lunettes connectées pour les professionnels sont officiellement annoncées. Le fabricant affirme avoir écouté les retours de ses clients pour cette nouvelle monture.

Elles sont articulées autour de la plateforme Snapdragon XR1 avec un SoC à quatre cœurs à 1,7 GHz (en 10 nm), épaulé par 3 Go de LPDDR4 et 32 Go d'eMMC. Android Oreo est aux commandes.

Pour le reste, il est question de Wi-Fi 5, Bluetooth 5.x, d'une caméra de 8 Mpixels, d'un écran affichant 640 x 360 pixels, d'un port USB 2.0 Type-C, d'une batterie de 820 mAh, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.

Les Google Glass Enterprise Edition 2 sont proposées à 999 dollars par le géant américain, mais elles ne sont pas directement vendues aux utilisateurs.

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La directive sur le droit d’auteur a été publiée le 17 mai au Journal officiel de l’Union européenne, en plusieurs langues. Le blog spécialisé IpKitten.blogspot.com a repéré une jolie erreur de traduction dans sa version italienne.

Dans le versant français du point 7 de l’article 17 (ex article 13, sur les filtres), il est spécifié que la coopération entre les plateformes de partage et les titulaires de droit « ne conduit pas à empêcher la mise à disposition d'œuvres (…) téléversés par des utilisateurs qui ne portent pas atteinte au droit d'auteur et aux droits voisins, y compris lorsque ces œuvres ou autres objets protégés sont couverts par une exception ou une limitation ».

En somme, les filtres doivent toujours laisser passer les contenus respectueux du droit d’auteur ou soumis à une exception (citation, parodie, etc.)

La version italienne de ce même passage est diamétralement opposée : « la cooperazione tra i prestatori di servizi di condivisione di contenuti online e i titolari dei diritti deve impedire la disponibilità delle opere o di altri materiali caricati dagli utenti, che non violino il diritto d'autore o i diritti connessi, anche nei casi in cui tali opere o altri materiali siano oggetto di un'eccezione o limitazione ».

Autrement dit, par l’oubli d’une négation, il est écrit que la coopération entre plateformes et sociétés de gestion collective « doit empêcher » la mise à disposition de contenus parfaitement licites. « C’est clairement une erreur », commente le blog coédité par la juriste Eleonora Rosati. Erreur qui devrait donc rapidement être corrigée.