du 06 décembre 2018
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La décision peut paraître évidente, mais elle ne l’était finalement pas tant que ça. Jon Friedman, Albert Shum et Ralf Groene, respectivement responsables du design d’Office, Windows et des produits Surface, travaillent maintenant main dans la main.

Le mouvement a été confirmé dans une interview donnée à The Verge, dans le sillage de l’annonce des nouvelles icônes d’Office 365. La vidéo de présentation n’a pas manqué de faire « tilter » les plus observateurs, puisque l’on pouvait y voir un Windows 10 dont toutes les icônes avaient elles aussi été modernisées.

Les idées s’échangent désormais entre les équipes, de même que les critiques. Chacune sait en théorie où en sont les autres, permettant des lignes directrices communes et une plus grande cohérence.

Microsoft veut manifestement renouveler le design de tous ses produits, avec une approche concertée (il était plus que temps), mais sans se presser. Le Fluent Design est un pas dans cette direction, l’éditeur prenant davantage le temps, plutôt qu’une stratégie agressive, comme le fut Metro et la ruée vers les écrans tactiles en leur temps.

Dans ce contexte, le nouvel Outlook pour iOS et la présentation des icônes d’Office 365 sont les premiers résultats de cette approche « unifiée ». Rappelons que ces icônes ne seront pas visibles avant plusieurs mois. Elles arriveront d’abord dans les versions web et mobiles des applications.

Les designers Windows, Office et Surface travaillent désormais ensemble
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À découvrir dans #LeBrief
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Comme prévu, suite à l'accord entre les deux sociétés, le service de Replay est disponible, mais pas forcément bien organisé.

Ainsi, aucune liste par chaîne n'est proposée (contrairement aux autres groupes multi-chaînes), le seul véritable filtre proposé étant par catégorie de contenu (Séries & Fictions, Emissions, Informations et Jeunesse).

Seuls certains programmes sont mis en avant, et les saisons pas toujours complètes. Une pratique courante pour les chaînes de la TNT. Ainsi, vous ne pourrez voir La vérité sur l'affaire Harry Québert qu'à partir de l'épisode 3.

D'autres programmes diffusés sur les chaînes du groupe sont absents, mais cela n'est pas spécifique à myCanal. Tous les contenus proposés sont bien entendu accessibles via le moteur de recherche ou dans les différentes sections « à la demande » de l'application.

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L'information provient de Nikkei qui pense savoir que l'opérateur mobile japonais aurait décidé de remplacer ses équipements 4G Huawei et ZTE par du matériel Nokia et Ericsson. Il en serait de même pour la future 5G.

Cette coûteuse opération pour l'opérateur « découle des efforts du gouvernement [japonais] visant à empêcher le secteur public d'acheter du matériel de communication chinois », expliquent nos confrères.  Pour rappel, Tokyo serait en effet sur le point de bannir les fabricants chinois.

Un porte-parole de SoftBank précise à CNN étudier cette piste, mais ajoute qu'aucune décision ne serait prise pour le moment. Il ne donne pas non plus les raisons ayant conduit à cette réflexion.

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La société de Richard Branson a donc réussi son pari d'aller dans l'espace avant Noël. Le vaisseau suborbital est monté à 51,4 miles, soit 82,7 km environ… mais en dessous de la ligne de Kármán (100 km).

Cette dernière étant imaginaire (et fixé avec un chiffre rond dans l'unité du SI), les États-Unis, la NASA et l'US Air Force prennent parfois en compte une autre définition, également avec une valeur facile à retenir : 50 miles (environ 80,5 km). S'il fallait une confirmation supplémentaire, la Federal Aviation Administration (FAA) félicite Virgin Galactic pour son voyage (et son retour) dans l'espace.

Pour arriver à réaliser cette opération, les pilotes ont allumé le moteur de la fusée pendant 60 secondes pour atteindre Mach 2,9, soit quasiment trois fois la vitesse du son. Ils se sont ensuite posés sans encombre sur la terre ferme.

Pour rappel, cet engin spatial est largué en l'air par un gros porteur WhiteKnightTwo avant d'allumer son moteur pour rejoindre l'espace.

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En octobre, Brave faisait le saut vers l’utilisation complète de Chromium. Il n’en utilisait jusque-là que le socle technique, complété par la bibliothèque Muon pour tout ce qui touche à l’interface.

Le changement avait été conséquent : interface calquée sur Chrome (y compris l’installeur et les options), poids largement en baisse, ouverture au catalogue d’extensions, lancement plus rapide, chargement plus rapide des pages... au détriment d’une perte d’identité probablement.

Cette nouvelle version, estampillée 0.57, était réservée jusqu’ici aux nouveaux téléchargements. Depuis quelques jours, elle est en diffusion auprès des utilisateurs d’anciennes moutures, qui n’ont donc plus le choix.

Notez que les spécificités de Brave, comme le blocage des publicités et trackers, ainsi que le système de récompenses Brave Rewards, sont toujours présents. L’éditeur continue d’en faire le cœur de son produit.

Parallèlement, une nouvelle mouture 1.7 pour iOS est disponible. Les développeurs annoncent utiliser désormais le contrôle WKWebView fourni par le système. Conséquence, une hausse générale des performances, tant dans le chargement des pages web que dans le navigateur lui-même.

Brave prend également en charge les nouveautés d’iOS 12, particulièrement l’AutoFill permettant aux gestionnaires de mots de passe (1Password, Dashlane, LastPass…) de renseigner les champs d’authentification dans les pages web.

À noter que certaines fonctions ont disparu au passage, comme le passage forcé en HTTPS ou le contrôle précis des cookies. Elles seront réintroduites, le temps que les développeurs finalisent les gros travaux récents.

On peut donc observer un vaste mouvement de fond chez Brave, qui ne cherche plus à réinventer la roue. L’équipe a manifestement décidé de prendre les composants existants, ce qui devrait mathématiquement libérer des ressources au profit de la valeur ajoutée du navigateur.

Brave promet d’ailleurs une année 2019 « excitante », avec notamment un nouveau design en préparation (de quoi faire oublier la copie de Chrome ?) et l’arrivée des Rewards dans la mouture iOS.

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Malgré ses qualités, la série PES peine toujours à s'élever au niveau de FIFA sur le plan commercial. Pour y remédier et venir tailler des croupières à son concurrent de toujours, Konami a lancé une version gratuite de son jeu phare, baptisée Pro Evolution Soccer 2019 Lite. Elle est disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Celle-ci repose sur un modèle free-to-play et propose aux joueurs de s'essayer à des matchs d'exhibition hors ligne, au mode entrainement, ou bien d'affronter le reste du monde en ligne via les modes PES League et myClub.

Ce dernier n'est autre que l'équivalent nippon de FIFA Ultimate Team. L'éditeur y vend des pochettes surprises contenant des joueurs, plus ou moins bons selon votre chance du moment. Ce mode de jeu rapportant à lui seul plus d'un demi milliard de dollars par an à Electronic Arts, on comprend aisément pourquoi Konami tente sa chance en ouvrant ce mode de jeu au plus grand nombre.