du 20 octobre 2017
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La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a rendu publiques, jeudi 19 octobre, les déclarations d’intérêts et d’activités des nouveaux députés. Enfin presque : l’institution explique que treize parlementaires « n’ont pas déposé au moins l’une des deux déclarations attendues » dans les délais. Le Bureau de l’Assemblée nationale a ainsi été saisi.

Contrairement aux documents publiés lors de la précédente législature, remplis au stylo avant d’être scannés, n’espérez pas trouver des « œuvres d’art ». Les 577 parlementaires élus en juin dernier ont été obligés d’utiliser le téléservice de la HATVP, ce qui permet dorénavant à la Haute autorité de diffuser des données plus facilement réexploitables (pour des comparaisons, graphiques, etc.).

Après un premier examen, la Haute Autorité a néanmoins constaté quelques « carences » sur « certaines rubriques qui paraissent peu ou mal prises en compte, par exemple s’agissant de l’identification des collaborateurs parlementaires et de leurs activités annexes ». L’institution s’apprête donc à poursuivre ses vérifications, afin de s’assurer qu’aucun manquement, passible de poursuites, ne soit à relever.

Ces déclarations resteront quoi qu’il en soit consultables jusqu’à la fin du mandat des parlementaires concernés.

Les déclarations d’intérêts des nouveaux députés publiés en Open Data
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À découvrir dans #LeBrief
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Selon La Lettre de l'Expansion et Le Monde, le numéro 2 d'Orange pourrait quitter les fonctions qu'il occupe depuis 2010. Au quotidien, celui qui est aussi président de la Fédération française des télécoms déclare rester à son poste dans les semaines et mois à venir.

Son éventuel prochain poste n'est pas connu, ni son avenir à la tête de la FFTelecoms. Il s'agit de l'un des principaux lobbyistes du secteur télécoms en France et en Europe, des compétences qui peuvent intéresser beaucoup d'entreprises.

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La députée Paula Forteza et son équipe viennent d’ouvrir une plateforme ambitionnant de faciliter la lecture et les débats autour du texte présenté en décembre dernier par le gouvernement.

Ce « dossier législatif » concurrent à ceux proposés par l’Assemblée nationale et le Sénat se distingue surtout grâce aux discussions qu’il est possible d’engager sur chaque article.

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Depuis hier, il est possible de payer une réservation Airbnb en ne versant que 50 % de la somme, et le reste quelques jours avant la date d'arrivée sur les lieux.

Selon l'entreprise, les conditions pour en profiter sont assez légères : il faut simplement que la facture finale soit de 200 euros ou plus et que la réservation soit faite au moins 14 jours à l'avance. La date du second versement sera, elle, en fonction de l'hôte, car la politique d'annulation peut varier.

Airbnb estime pour sa part que cette solution avantage tout le monde. Le voyageur d'abord, puisqu'il peut réserver plus tôt au lieu d'attendre d'avoir l'intégralité des fonds, et l'hôte puisque son « carnet de commandes » se remplira davantage dans le temps, avec des paiements étalés et donc plus réguliers.

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Outre-Atlantique, la bataille pour repêcher la non-discrimination des contenus en ligne, mise à mort par l'autorité des télécoms (la FCC) à la mi-décembre, fait rage. Dans une plainte déposée hier devant la cour d'appel de Columbia, 21 procureurs généraux réclament mette au rebut la décision de la FCC.

Le processus y ayant mené fait d'ailleurs l'objet d'une enquête du procureur général de l'État de New York, concernant de très nombreux messages de soutien à la fin de la neutralité usurpant l'identité d'Américains. En parallèle, Mozilla a déposé plainte devant la même cour, également pour ramener à la vie la neutralité.

Rappelons que pour la FCC et l'industrie télécoms, la neutralité du Net est une ingérence étatique dans un marché qui se régulerait déjà seul, via le droit de la concurrence. Malgré leur insistance à supprimer ces règles, les opérateurs martèlent qu'ils ne distingueront pas commercialement les contenus, dans un domaine où les habitants ont rarement le choix de leur fournisseur d'accès en cas de problème.

La bonne foi du secteur est encore à prouver, alors que les opérateurs privilégient leurs propres services, en faisant un levier important dans leurs négociations commerciales avec d'autres, comme Netflix, pour lequel la neutralité est devenu un enjeu de relations publiques.

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Sous le feu des critiques depuis des mois concernant le contenu de certaines chaînes et leur monétisation, YouTube vient de dévoiler trois nouvelles règles qui vont progressivement être mise en place.

La première concerne la participation au YouTube Partner Program qui était jusqu'à maintenant réservée aux chaînes de 10 000 vues ou plus. Désormais, il faudra compter au moins 1 000 abonnés et 4 000 heures de visionnage sur les douze derniers mois. Cette limite entre en vigueur dès maintenant pour les nouvelles chaînes et à compter du 20 février pour celles déjà existantes.

De plus, de nombreux paramètres seront pris en compte comme les signalements d'abus, le spam, le respect des guidelines, etc. En cas de violation répétée des règles, une chaîne pourra être retirée du programme partenaire de YouTube.

Google Preferred fera désormais l'objet de vérifications manuelles, et les publicités seront placées uniquement sur les vidéos qui auront été validées comme « en conformité avec nos règles ad-friendly » précise YouTube. Cela devrait être finalisé d'ici le mois prochain aux USA et fin mars pour le reste des pays où cette offre est disponible.

Du côté des publicitaires, c'est la question de la « brand safety » qui est au centre des préoccupations. Dans les prochains mois, YouTube leur donnera accès à un dispositif qui doit leur permettre de détailler ce qu'ils attendent du placement de leur marque, et de mieux comprendre les compromis nécessaires pour atteindre une audience particulière.

Des tests sont aussi en cours pour disposer de rapports spécifiques à la brand safety, notamment via Integral Ad Science et DoubleVerify à travers des programmes bêta (le premier étant déjà en cours).