du 12 septembre 2018
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Les constructeurs multiplient les jeux en bundle pour la fin de l'année

Pour se démarquer, les entreprises ne comptent pas seulement sur les caractéristiques de leurs produits et autres politiques tarifaires plus ou moins agressives. Elles ont un autre atout dans leur manche pour séduire leurs clients potentiels : les bundles de jeux.

Ainsi, à l'approche de la fin de l'année – une période cruciale – et de la sortie de nombreux titres phares, on voit se multiplier les annonces de partenariats. 

Pour contre-attaquer face à NVIDIA et ses GeForce RTX, AMD mise sur son programme Raise the game. Ainsi, Strange Brigade, Assassin’s Creed Odyssey et Star Control : Origins sont fournis pour l’achat d’une Radeon RX 570, 580 ou Vega.

ASUS vient de son côté de s'associer à Activision pour un bundle autour de Call of Duty : Back Ops 4. Le jeu sera donc offert pour l'achat de certains produits Republic of Gamers. Le titre sera également compatible avec le service de synchronisation RGB maison.

Enfin, MSI vient d'officialiser son partenariat avec Square Enix autour de Shadow of the Tomb Raider qui sera livré avec certains de ses écrans Optix MAG et MPG.

Dans tous les cas, ces offres sont à durée limitée et dépendent souvent de la participation des revendeurs. Faites donc bien attention lors de votre achat et n'hésitez pas à regarder les petites lignes pour éviter toute déconvenue.

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À découvrir dans #LeBrief
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Eric Bothorel, député LREM a fait voter un amendement introduisant un abattement annuel de 305 euros pour les « petites cessions de crypto-actifs », sur la fameuse taxe à 30 % récemment introduite.

Le député espère ainsi ne pas décourager l'utilisation des cryptomonnaies pour les micro-transactions.

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Ce matin, Bouygues Telecom a présenté ses résultats pour le troisième trimestre 2018. L'opérateur y apparaît en bonne santé avec des recrutements qui restent dans le vert aussi bien sur fixe que sur mobile.

Côté mobile, il est question de 199 000 clients supplémentaires sur le parc Forfait (Hors M2M) avec un ABPU (Facture moyenne par utilisateur) de 19,9 euros, en hausse de 0,3 euro sur trois et neuf mois.

Sur le fixe, on compte 71 000 clients supplémentaires, pour un parc total de 3,604 millions. Ces recrutements sont toutefois dus à la progression de la base de clients en FTTH. Bouygues a séduit 76 000 clients avec son réseau fibre au troisième trimestre, portant leur total à 467 000. L'ABPU sur le fixe est toutefois en chute libre, à 25,5 euros, soit 0,1 euro de moins qu'il y a trois mois, mais surtout 1,5 euro de moins que fin 2017.

Du côté des bonnes nouvelles, Bouygues précise que l'EBITDA de sa branche télécoms est en hausse, à 931 millions d'euros sur neuf mois, contre 808 millions sur la même période en 2017. De quoi financer le doublement du nombre de prises fibre commercialisables sur le réseau de l'opérateur, qui souhaite passer de 6,3 millions aujourd'hui à 12 millions d'ici fin 2019, dont 1 million au travers des réseaux d'initiative publique.

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Dans un communiqué, l'association regroupant plus de 950 sociétés dans le secteur des technologies rejoint la Première ministre britannique et « estime que l'accord négocié est la seule solution sur la table pouvant donner suite au résultat du référendum de 2016, tout en préservant emplois et investissements dans le secteur technologique britannique ».

« L’accord proposé éviterait les conséquences très dangereuses d’un non-accord » ajoute le groupe. Il affirme au passage que la « libre circulation des données à caractère personnel entre le Royaume-Uni et l'Union européenne » est un point très important du projet d'accord.

S'il « n'est pas parfait » reconnaît TechUK, un « no deal » serait bien pire pour les entreprises technologiques, notamment les petites et moyennes qui seraient plus durement touchées.

Au Royaume-Uni, la situation est très tendue (et c'est peu de le dire) depuis cet accord. Il est défendu par Theresa May, mais contesté par des députés, y compris dans son propre parti. « Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout, ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord », affirme la Première ministre.

Hier, plusieurs ministres et secrétaires d'État ont démissionné après ce projet négocié avec l'Union européenne. Des députés de son parti sont également en train d'essayer d'organiser un vote de défiance pour tenter de la destituer.

L'accord doit maintenant être entériné lors d'un sommet européen le 25 novembre à Bruxelles, puis être voté par les parlementaires en décembre. Selon le « brexiter » conservateur Mark Francois, repris par Le Point, il serait « mathématiquement impossible » de faire adopter le projet d'accord.

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Microsoft a publié la version 3.0 de son application Cortana pour iOS, mais toujours pour les pays anglo-saxons pour l’instant. l’assistant a beau être disponible en français par exemple depuis longtemps dans Windows 10, l’application mobile n’y a toujours pas droit.

Les améliorations sont nombreuses, notamment visuelles puisque l’interface a été largement remaniée et modernisée. Les fonctionnalités sont aussi beaucoup plus conséquentes avec la prise en charge de la musique et des podcasts.

La communication avec l’assistant lui-même se fait au moyen d’une vie de type conversation. Il est bien possible que Microsoft se soit inspiré de l’Assistant de Google.

Les liens avec l’écosystème de l’éditeur sont également renforcés, avec une plus grande mise en avant des informations liées au compte Microsoft, notamment les emails, calendriers, rappels, tâches et autres. Même Teams est pris en charge pour l’entreprise.

Rien n’est pour l’instant dit sur la version Android, mais elle ne devrait plus tarder. Contrairement à la mouture iOS, elle comporte beaucoup moins de limitations puisque Cortana peut être utilisé comme assistant principal, ce que ne permet évidemment pas la plateforme mobile d’Apple, où Siri règne en maître.

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Les collectes de données d’utilisation de produits Microsoft ne respecteraient pas le Règlement général sur la protection des données, rapporte ZDNet. C’est la conclusion d’une analyse d’impact, publiée par gouvernement néerlandais le 7 novembre.

Les enquêteurs ont repéré huit problèmes dans les versions ProPlus d’Office 2016 et du service Office 365, y compris l’édition web. Windows 10 mène « une collecte secrète, de large ampleur de données personnelles », sans prévenir correctement les utilisateurs, ni visibilité sur les informations retenues, assure le rapport.

Cette télémétrie, revue en début d’année avec le RGPD, récupère des données fonctionnelles et d’usage, des plus classiques. Problème : ces informations sont envoyées sur des serveurs aux États-Unis, en vertu du Privacy Shield, assurent les autorités néerlandaises. Elles sont donc possiblement récupérables par les forces de l’ordre américaines.

Dans le cas d’Office, du contenu comme des objets d’email ou des phrases de documents sont aussi transmis, en cas d’utilisation des outils de traduction ou de correction des applications. La télémétrie de la suite Office serait aussi plus large que celle de Windows 10 : jusqu’à 25 000 types d’événements (partagés avec 30 équipes d’ingénieurs), contre 1 200 pour le système d’exploitation (partagés avec 10 équipes).

Les données seraient aussi retenues sans durée déterminée, alors que le RGPD réclame de ne les conserver que le temps nécessaire.

Selon ZDNet, plus de 300 000 ordinateurs de l’administration néerlandaise utilisent les logiciels Office. Microsoft aurait déjà intégré un paramètre de télémétrie plus restrictif pour Office, tout en promettant plus de transparence sur d’autres problèmes.

Plus largement, le gouvernement s’inquiète du CLOUD Act, récemment adopté par les États-Unis (voir notre analyse). Il « présente un risque pour les données personnelles d’employés des organisations gouvernementales. Le CLOUD Act étend la juridiction des autorités américaines à toutes les données détenues par des sociétés américaines, même si elles sont hébergées dans des centres de données hors de son territoire ».