du 13 février 2018
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Depuis hier, Google met à disposition des ingénieurs en machine learning (ML) une préversion de ses Cloud TPU (TensorFlow Processing Unit). Chaque TPU est réalisé pour rappel à partir de quatre puces ASIC et fournit une puissance de 180 TFLOPS.

Ces TPU sont utilisables à travers la Google Cloud Platform et doivent améliorer largement la rentabilité de chaque dollar dépensé dans des solutions et modèles ML. Google cite plusieurs avantages, dont celui de ne pas attendre pour lancer des opérations, ainsi que la faculté d'entraîner plusieurs variantes du même modèle pour sélectionner le plus efficace.

La solution est évidemment conçue pour accompagner TensorFlow, le framework maison pour le machine learning. Le tarif est actuellement de 6,5 dollars par TPU et par heure, avec facturation à la seconde. Le nombre de Cloud TPU est cependant limité actuellement, et les développeurs devront peut-être attendre leur tour.

Les Cloud TPU de Google disponibles en bêta pour le machine learning
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un rapport annuel remis à la SEC (Securities and Exchange Commission), le fondeur a révélé être la cible de 30 recours collectifs classiques et de deux autres ciblant la sécurité.

L'ensemble de ces actions pourrait coûter très cher à Intel, d'autant qu'il y a aussi de l'agitation chez les actionnaires. Trois ont ainsi déposé chacun leur recours, accusant Intel et certains de ses responsables de n'avoir pas réagi à temps. Le fondeur précise que de nombreuses plaintes pourraient encore arriver dans le futur.

Une situation qui n'étonnera pas grand monde, tant la gestion du dossier par Intel interroge. Des failles vieilles de 20 ans, un manque de transparence, des correctifs grevant les performances et provoquant des redémarrages sauvages, l'obligation pour les partenaires de pousser rapidement des mises à jour puis de les retirer en urgence, l'attente des nouvelles versions...

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C'est terminé pour l'application officielle destinée aux Mac. L'annonce a été effectuée via un simple tweet, dans la nuit de vendredi à samedi. Twitter pour macOS n'est plus disponible au téléchargement, et ne sera plus supportée d'ici trente jours.

Les utilisateurs sont invités à utiliser la version web (ou Tweetdeck). Il peuvent aussi opter pour l'un des clients tiers proposés sur le Mac App Store… tout du moins, tant que Twitter décide qu'il ne sont pas incompatibles avec sa stratégie. Twiterriffic en profite d'ailleurs pour lancer une promotion : 8,99 euros au lieu de 21,99 en ce moment.

Autant dire que les jours de l'application Windows 10 nous semblent comptés.

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Dans un communiqué commun avec Coinbase et Worldpay, Visa déclare que la plateforme d'échange de crypto-monnaies n'est pas en cause dans les facturations abusives constatées depuis fin janvier, lors de l'achat via une carte bancaire.

C'est ce qu'avait déjà annoncé Coinbase sur Twitter, pour qui il s'agit d'un couac lors du changement du code identifiant l'activité (MCC) des plateformes de crypto-monnaies. La société avait promis de rembourser l'ensemble des utilisateurs surfacturés.

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Le 19 février 2017, Eugen Roschko publiait une réponse au manifeste de Mark Zuckerberg. De quoi donner un coup de projecteur au projet  sur lequel il travaillait depuis plus d'un an : Mastodon (voir notre dossier).

Le réseau social décentralisé avait alors fait grand bruit, un peu partout dans le monde. Même la DINSIC avait ouvert une instance. Depuis, la « folie » est très largement retombée et ceux qui ont lancé des instances pour la « hype » ont rapidement abandonné.

Mais une communauté, bien plus forte, s'est construite. Aujourd'hui, plus d'un million de comptes ont été créés sur près de 1500 instances, la croissance continue donc tranquillement. Car Mastodon évolue encore.

Il en est actuellement à la version 2.2.0, publiée fin janvier. Elle apportait notamment des améliorations sur les emails envoyés. Le service est globalement resté inchangé sur le fond, et compte toujours un maximum de 500 caractères par « pouet » mais avec de nouvelles options et paramètres.

Envie de vous y remettre ? Vous pouvez vous inscrire sur Mastodon.social, l'instance de la quadrature du net ou de Framasoft. L'association republie d'ailleurs pour l'occasion la version traduite de la lettre d'Eugen Roschko.

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Il y a quelques jours, des membres de Facebook se sont plaints de notifications par SMS sur le numéro de téléphone qu'ils avaient réservé à l'authentification à deux facteurs. Après avoir répondu à ces SMS, le développeur Gabriel Lewis avait même tweeté le résultat : une publication sur son mur Facebook… un tout autre comportement que celui attendu.

L'entreprise a réagi à la nouvelle. « Il n'était pas dans nos intentions d'envoyer des notifications SMS sans rapport avec la sécurité à ces numéros de téléphone, et je suis désolé pour tout désagrément que cela a pu causer » écrit Alex Stamos, le directeur de la sécurité du groupe.

Un correctif est attendu pour les prochains jours, la fonctionnalité permettant de publier des statuts par SMS devrait être mise de côté. Stamos espère que l'incident ne découragera pas les internautes voulant utiliser cette fonction, aussi disponible via les applications du type Google Authenticator, au code généré localement.