du 13 février 2018
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Depuis hier, Google met à disposition des ingénieurs en machine learning (ML) une préversion de ses Cloud TPU (TensorFlow Processing Unit). Chaque TPU est réalisé pour rappel à partir de quatre puces ASIC et fournit une puissance de 180 TFLOPS.

Ces TPU sont utilisables à travers la Google Cloud Platform et doivent améliorer largement la rentabilité de chaque dollar dépensé dans des solutions et modèles ML. Google cite plusieurs avantages, dont celui de ne pas attendre pour lancer des opérations, ainsi que la faculté d'entraîner plusieurs variantes du même modèle pour sélectionner le plus efficace.

La solution est évidemment conçue pour accompagner TensorFlow, le framework maison pour le machine learning. Le tarif est actuellement de 6,5 dollars par TPU et par heure, avec facturation à la seconde. Le nombre de Cloud TPU est cependant limité actuellement, et les développeurs devront peut-être attendre leur tour.

Les Cloud TPU de Google disponibles en bêta pour le machine learning
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À découvrir dans #LeBrief
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Un an après son lancement aux États-Unis, de nouvelles fonctionnalités arrivent en France, dans la rubrique « Enfants et Famille » pour « pour écouter des histoires, jouer et apprendre en s’amusant ». Un lancement juste avant le retour des enfants à la maison pendant les deux semaines des vacances de la Toussaint...

Bayard Jeunesse, Lunii, Petit Bateau et Souffleur de Rêves sont partenaires pour ce lancement. Voici quelques exemples : « Ok Google, parler à Lunii » ou « à Souffleur de Rêves » pour écouter des histoires, « Ok Google, mets la radio Pomme d’Api », « Ok Google, parler avec Les Animaux de la ferme », etc.

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Comme prévu, cette mouture 0.55 est désormais passée dans le canal stable pour Linux, macOS et Windows. Elle inaugure une nouvelle interface, mais pas seulement.

Entièrement réécrit, Brave doit aboutir à une version 1.0 d'ici la fin de l'année, et l'annonce du jour est une étape importante de la nouvelle route prise par l'équipe il y a quelques mois.

Il est ainsi question du renforcement des solutions de protection de la vie privée, de l'intégration de services tiers comme Qwant en Allemagne et en France ou encore de la gestion des Basic Attention Tokens (BAT), qui constituent le principal différenciant et le modèle économique de la société.

L'équipe indique que la version publiée aujourd'hui est plus performante et apporte quelques améliorations par rapport à la version beta du mois dernier. D'autres vont rapidement suivre dans les prochaines semaines.

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La distribution elementary OS est disponible depuis deux jours en version 5. Le système fait le grand saut, puisque Juno – petit nom de cette mouture – aurait en effet dû être la version… 0.5. Elle reste basée sur Ubuntu, la 18.04 LTS en l’occurrence.

Juno garde son orientation très grand public et la renforce avec une ergonomie toujours plus inspirée de macOS, avec Dock et barre de menus en haut de l’écran. Suivant les traces de Mojave, Juno propose même un mode sombre pour plusieurs applications, dont Code et Photos.

Outre certaines nouveautés bienvenues comme l’intégration de Firefox Sync dans le navigateur Epiphany et le mode Picture-in-picture pour les vidéos, Juno propose surtout un App Center remanié. La philosophie de la distribution est en effet particulière dans ce domaine.

La totalité des applications proposées est ainsi open source. À l’inverse toutefois des autres, l’utilisateur n’y trouvera que des logiciels spécialement adaptés à elementary OS et son ergonomie.

Certaines applications sont payantes, avec un tarif suggéré par l’éditeur. Mais, autre spécificité de cet App Center, l’utilisateur choisit en dernier recours ce qu’il souhaite payer, en fonction de ce qu’il estime être juste (de quoi faire appel aux bonnes consciences).

Même chose finalement pour la distribution elle-même. Par défaut, la page de téléchargement propose de payer Juno, mais ceux qui ne veulent rien savoir pourront toujours indiquer « 0 euro ».

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La fin d'année sera chargée pour les opérateurs. Après Free dont la v7 est toujours en attente d'une annonce, c'est Orange qui est attendu du côté des nouveautés.

Pour ne pas prendre de risque, la société a opté cette année pour une date assez tardive : le 12 décembre prochain. Elle est attendue au tournant sur de nombreux projets : bilan de sa banque mobile, arrivée de Djingo.

Le FAI fera sans doute aussi le bilan de la refonte de son offre tout en parlant de la 5G qui sera désormais au cœur de tous les discours, avec le prochain MWC qui approche.

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Après avoir présenté la première fournée de Galaxy Book au MWC de l'année dernière, le fabricant revient avec une seconde version, mais uniquement avec un écran de 12 pouces (dalle sAMOLED de 2 160 x 1 440 pixels) pour le moment.

Alors que les Galaxy Book exploitent des puces Intel Kaby Lake, le Galaxy Book2 passe chez Qualcomm avec un Snapdragon 850 lancé début juin. Un modem 4G Snapadragon X20 est donc inclus (jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload).

4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage sont de la partie, avec deux caméras (8 et 5 Mpixels), deux ports USB Type-C, du Wi-Fi 802.11ac (MIMO), un lecteur d'empreintes digitales et une panoplie de capteurs.

La machine est livrée avec Windows 10 S et le fabricant annonce une autonomie de 20h. C'est donc bien plus que le Galaxy Book de 12", qui est donné pour 11h. Mais il faudra attendre les premiers tests indépendants (sur l'autonomie et les performances) avant d'en tirer des conclusions.

Le Galaxy Book2 sera en vente à partir du 2 novembre pour 1 000 dollars. Un stylet S Pen et un clavier sont proposés en option.