du 28 septembre 2018
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Les bêtas d'Ubuntu 18.10 et de ses variantes sont disponibles

Avec une sortie prévue pour octobre, il était temps que Canonical publie les bêtas de la prochaine Ubuntu. C’est chose faite, ainsi que pour toutes les variantes habituelles : Kubuntu, Lubuntu, Ubuntu Budgie, Ubuntu Kylin, Ubuntu MATE, Ubuntu Studio et Xubuntu.

De son petit nom Cosmic Cuttlefish, Ubuntu 18.10 embarque un nouveau thème par défaut (Yaru), GNOME 3.30, le kernel Linux 4.18, de nombreuses optimisations venues du compilateur GCC 8, le serveur X.org 1.20 (utilisé par défaut, Wayland étant pour plus tard), un meilleur support des GPU AMD et l’inévitable mise à jour générale des paquets.

Côté édition Server, le nouvel installeur texte Subiquity est maintenant en place. Canonical met cependant toujours à disposition des images ISO basées sur l’installeur Debian

Certaines variantes ont leurs propres nouveautés bien sûr. Budgie bascule ainsi de Chrome à Firefox comme navigateur, après un vote écrasant (75 %) de la communauté. La distribution abandonne également TLP pour la gestion de l’énergie, estimant que les apports du kernel 4.18 remplissent largement leur mission.

Lubuntu franchit également un cap important : elle abandonne le traditionnel environnement LXDE au profit de LXQt. Ce dernier est né d’une fusion entre LXDE et Razot-Qt. Principale différence, détectable dans le nom du « nouveau » venu : LXQt est basé sur Qt5, alors que LXDE repose sur GTK.

Comme d’habitude, l’installation d’une bêta peut réserver son lot de surprises (comprendre de bugs). Il est donc recommandé de ne pas installer le système sur une machine stable ou de production. Ce, même si Canonical fournit une procédure pour passer de l’actuelle version stable 18.04 à la 18.10 bêta.

Rappelons en outre qu’Ubuntu ne gère plus que les processeurs x64 sur PC. D’autres variantes, comme Lubuntu, se montrent plus souples et prennent encore en charge les anciens processeurs 32 bits

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Après plus de trois ans sans nouvelles, Twitter provoquait la surprise le mois dernier en proposant une version 3.10 à son application Tweetdeck pour macOS. On y trouvait surtout le support du mode sombre de Mojave et des « améliorations internes ».

Twitter n’aura cependant pas pu éviter de casser des œufs. La nouvelle mouture 3.11 vient en effet corriger deux problèmes majeurs, l’un pouvant bloquer la connexion à Twitter via Teams, l’autre provoquant des plantages réguliers chez les utilisateurs.

L’éditeur ne donne aucun détail sur ce dernier point, mais précise quand même que la consommation de mémoire vive de cette nouvelle version a été « significativement réduite ».

Des changements sans doute liés au remplacement de la vieille web view au profit de WKWebView. Il y a cependant une conséquence pour les vieux Mac, puisque Tweetdeck exige désormais Yosemite (macOS 10.10) au minimum pour fonctionner.

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Comme l'indique Pockenow, le fabricant envoie des invitations pour le moins explicite. Il donne rendez-vous le 25 février à 10h30 à Barcelone pour un « nouveau flagship 5G ».

Il pourrait s'agir de l'Axon 10 Pro, connu sous le nom de code A2020 Pro. Ce smartphone, destiné à l'Europe et à la Chine, serait disponible au premier semestre. Pour rappel, c'est loin d'être le seul fabricant à se lancer dans la 5G : OnePlus, Motorola, Huawei et Samsung sont également dans les starting-blocks.

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Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

Selon le Financial Time repris par l'AFP, le National Cyber ​​Security Center (NCSC) estimerait que le risque lié à l'utilisation d'équipements Huawei pour la 5G serait « gérable ». Nos confrères s'appuient sur les déclarations de deux sources, sans confirmation officielle pour le moment. Le NCSC s'est contenté de rappeler qu'il « défend la sécurité des réseaux britanniques »,  et « surveille et analyse la manière d'opérer de Huawei ».

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Le fabricant a confirmé cette information à deux de nos confrères : Forbes et CNet.com. Il emboîte ainsi le pas à Oppo qui avait fait une déclaration similaire il y a un peu moins d'un an.

Aucune raison officielle n'est précisée. Il pourrait s'agir d'une accumulation de petites choses, notamment la baisse des ventes physiques (et la faible part de marché du Blu-Ray face au DVD) combinée au fait que le HDR10+ poussé par Samsung ne donne pas les résultats escomptés face au Dolby Vision.

Pour le moment, rien n'est confirmé concernant le reste du monde.

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La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts à payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.