du 12 octobre 2017
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Le fabricant les avait déjà présentées au CES 2016 de Las Vegas. Elles disposaient alors de bandes de chaque côté qui pouvaient changer de couleur en fonction de vos envies.

La disponibilité était annoncée pour fin 2016, mais c’est finalement fin 2017 qu’elles arriveront sur le marché. C’est en tout cas ce qu’affirme le PDG de la société, François Feijoo, à nos confrères des Echos.

Cette série limitée à 150 paires sera vendue fin novembre dans le magasin du Forum des Halles à Paris, pour 289 euros. « Cette basket va évoluer. Aujourd'hui, elle est tournée vers la mode, demain elle proposera d'autres services, c'est un début » ajoute-t-il, sans donner plus de détails.

Les baskets connectées d’Éram disponibles fin novembre, pour 289 euros
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En plus d'un portefeuille de crypto-monnaie, de nouvelles trotinettes ou d'un PC tout-en-un, Archos présente Hello : son « compagnon du quotidien » à poser sur une table ou un meuble de la maison.

Il dispose d'un écran IPS HD de 7 ou Full HD de 8,4 pouces suivant le modèle, d'une enceinte, de quatre micros, d'une caméra de 5 Mpixels, d'une connectivité Wi-Fi et Bluetooth. Il est animé par un SoC avec quatre cœurs (référence non précisée), avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. Il exploite Android 8 (Oreo) et intègre Google Assistant.

Il se place donc en face de solutions comme le Lenovo Smart Display et le LG ThinQ WK9 (tous deux avec Google Assistant), mais aussi du Echo Show lancé l'année dernière par Amazon. Hello peut fonctionner de manière autonome grâce à sa batterie de 4 000 mAh.

Il est « dessiné par les équipes de designers d'Archos à Paris » précise enfin le fabricant, sans indiquer où il est fabriqué. Il sera disponible cet été pour 129,99 euros en version de 7 pouces et 179,99 euros pour celle de 8,4 pouces.

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Demi-sœur de Kim Kardashian et ancienne star de la téléréalité, Kylie Jenner fait partie des grandes « influenceuses » mondiales. Avec 24,5 millions d’abonnés à son compte Twitter, son moindre propos est largement relayé.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, elle s’interrogeait : « Alors, est-ce que d’autres n’ouvrent plus Snapchat ? Ou ce n’est que moi... », ajoutant « c’est tellement triste ». En clair, une célébrité donnant son avis sur un produit, avec l’effet potentiel qu’on imagine.

Hasard ou pas du calendrier, l’éditeur de Snapchat, Snap, perdait quelques heures plus tard 1,5 milliard de capitalisation boursière, son action chutant de 19,05 à 17,05 dollars. Reuters n’hésite alors pas à tweeter que Kylie Jenner en est directement responsable. Elle aura beau ajouter quelques heures après qu’elle adore toujours Snapchat, le mal est fait.

Le tweet s’inscrit en fait dans un contexte bien particulier. La révision complète du design de Snapchat a beaucoup de mal à passer. Les fiches de l’application sur Android et iOS parlent d’elles-mêmes, tant les avis négatifs sont nombreux et souvent virulents.  Qu’une célébrité comme Jenner proclame son abandon n’aurait donc fait qu’accentuer le mouvement.

Les investisseurs de Snap n’ont en effet certainement pas attendu ce tweet pour douter du futur de l’entreprise devant une telle levée de boucliers. Il est clair que l’ergonomie très particulière de Snapchat était nettement perfectible, mais l’éditeur pourrait bien s’être trompé dans sa nouvelle recette.

Notez qu’une pétition existe pour demander le retour de l’ancienne interface. Elle a collecté jusqu’à présent plus de 1,2 million de votes, symbole de la sensibilité du sujet. Snap a répondu sur le mur de la pétition qu’une mise à jour était prévue dans les semaines à venir, avec de nouvelles fonctionnalités à la clé, notamment pour mieux organiser l’interface.

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22 procureurs généraux d'États américains et le district de Columbia ont de nouveau déposé plainte contre l'annulation de la neutralité du Net, annoncée depuis plus d'un an.

Le régulateur des télécoms, la FCC, a officiellement publié une ordonnance annulant les règles instituant la non-discrimination des contenus en 2015, sous l'administration Obama. Le vote de la commission a eu lieu à la mi-décembre.

Selon la nouvelle plainte, l'autorité ne peut pas prendre une telle décision unilatérale, sans tenir compte des preuves de l'intérêt de la neutralité du Net. Elle est rejointe par Mozilla, qui a également redéposé plainte dès la publication du document de la FCC.

Pour mémoire, la FCC a ouvertement ignoré les centaines de milliers de messages d'internautes, et les centaines d'entreprises défendant le maintien de cette protection. Selon le président de l'autorité, Ajit Pai, cette demande populaire ne fournit pas assez d'arguments juridiques pour être entendue.

Le Congrès américain a deux mois pour se prononcer sur le texte, en le validant ou non d'ici le 22 avril. La partie sera sûrement difficile pour les démocrates, partisans de la neutralité face aux Républicains, qui contrôlent le parlement.

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Samsung annonce un investissement de 6 milliards de dollars d'ici 2020 pour développer sa technologie Extreme Ultraviolet (EUV) dans son usine de Hwaseong en Corée. Elle permet de créer des motifs plus fins et denses qu'avec les autres méthodes de gravure, grâce à une longueur d'onde plus courte.

Le fabricant compte utiliser cette technologie avec son procédé de gravure Low Power Plus (LPP) de 7 nm au cours de la seconde moitié de 2018, un calendrier déjà annoncé durant l'été 2017. Les lignes de production de l'usine de Hwaseong devraient être prêtes en 2020.

Cette annonce intéresse Qualcomm qui « prévoit que ses prochains chipsets mobiles Snapdragon 5G utiliseront la technologie 7nm LPP EUV de Samsung ». Les puces seront ainsi plus petites, avec une meilleure efficacité énergétique, mais le constructeur ne donne pas beaucoup plus de détails pour le moment.

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Après Éric Bothorel, c’est au tour de Christine Hennion de demander des comptes au secrétaire d’État au Numérique sur la mise en œuvre de la loi Numérique de 2016.

Au travers d’une question écrite, l’élue LREM invite Mounir Mahjoubi à lui expliquer « les causes des retards et des difficultés d'application » du 1° de l’article L312-1-1 du Code des relations entre le public et l'administration, en vertu duquel tout document administratif (rapport, code source, statistiques...) communiqué par mail à un demandeur devrait dans le même temps être mis en ligne.

Une missive similaire a été lancée en direction du ministère de l’Intérieur (dont nous avons récemment contesté l’inertie sur ce dossier devant la justice administrative), afin que la Place Beauvau détaille « ce qui est mis en œuvre par le gouvernement pour que le public (particuliers, chercheurs, journalistes, parlementaires...) profite des documents administratifs transmis au fil de l'eau, mais à titre individuel, à l'ensemble des usagers ».

L’exécutif dispose théoriquement d’un délai de deux mois pour répondre aux questions écrites des députés.