du 12 mars 2019
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Le 25 février, la SEC demandait à un juge de condamner Elon Musk pour outrage à la justice à cause d'un tweet quelques jours plus tôt sur la cadence de production de Tesla. Le patron de Tesla avait pour rappel trouvé un arrangement avec la Commission stipulant notamment que ses prises de parole et tweets devaient être surveillées.

Les avocats d'Elon Musk ont décidé de contre-attaquer : « que la SEC saisisse la justice "pour un simple tweet sans importance qui respectait parfaitement l'accord" est sans fondement légal », expliquent-ils dans des documents, pointés par Lapresse.ca.

Ils se montrent eux aussi virulents contre la SEC : « Sans se laisser décourager, et peut-être même embarrasser par les critiques d'Elon Musk, la SEC demande instamment à la Cour de lire et d’appliquer l’ordonnance de manière inconstitutionnelle ».

Le patron n'aurait en fait donné que des chiffres cohérents avec des informations déjà publiques. Les avocats ajoutent qu'Elon Musk aurait largement réduit la quantité de tweets, affirmant donc qu'il aurait pris au sérieux son accord avec la SEC.

Les avocats d'Elon Musk contre-attaquent et s'en prennent (eux aussi) à la SEC
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À découvrir dans #LeBrief
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La nouvelle bêta du navigateur contient plusieurs changements assez marquants, après plusieurs versions sages qui ne proposaient surtout que du neuf pour les développeurs.

Le premier apport est une nouvelle mesure contre Flash. Le lecteur est toujours intégré dans Chrome, mais la fonction liée est maintenant coupée par défaut.

Si vous utilisez le canal bêta et que vous avez besoin de Flash, il faudra vous rendre sur le réglage chrome://settings/content/flash. Le réglage « Demander d’abord » est devenu « Empêcher les sites d’exécuter Flash », accompagné d’une parenthèse « recommandé ». Il suffira alors de réactiver la fonction.

Autre changement, celui-là poussé en avant par l’un des développeurs de Chrome (Paul Irish), l’impossibilité pour les sites de détecter le mode Incognito du navigateur. Il s’agit pour rappel de la fonction navigation privée, qui n’enregistre aucune trace locale de la session de surf.

Le développeur s’excuse dans la foulée pour les scripts de détection du mode navigation privée qui, du coup, ne fonctionneront plus. Pourquoi de tels scripts ? Parce que de nombreux sites utilisant un paywall permettent une lecture d’un à trois articles gratuits par jour. Ils ne devraient donc plus être en mesure d’exploiter cette solution.

D’autres changements sont à noter. Quand un site visité est détecté comme PWA (Progressive Web App), un bouton « + » apparaît à droite de la barre d’adresse. La mention « Installer » s’affiche brièvement, montrant à l’utilisateur où cliquer pour installer cette application web. La suite est connue puisqu’il s’agit simplement d’un raccourci vers la fonction se trouvant dans le menu général.

Chrome 76 permet également aux sites de détecter le mode d’affichage en cours pour l’interface : clair ou sombre. Puisque le mode sombre est maintenant disponible sur macOS et Windows, les sites pourront interroger Chrome avec une ligne de code et s’adapter en conséquence s’ils le souhaitent.

Enfin, de nombreux ajouts et changements ont été faits pour les développeurs. C’est notamment le cas pour l’API Payments, qui introduit des capacités supplémentaires, comme la possibilité pour un site de déclencher une action quand un changement de méthode de paiement est détecté.

La version finale de Chrome 76 est attendue pour le 26 juillet, après les six semaines environ de test classiques.

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La société s'est retrouvée à la une de nombreux médias ces dernières semaines grâce à sa version low cost du Thermomix de Vorwerk. La raison ? Elle est désormais disponible en France, allant jusqu'à créer des bousculades en magasin face au manque de stock.

Mais aucun des nombreux tests n'avait relevé un élément pourtant visible de l'extérieur : un micro est intégré en complément d'un petit haut-parleur. Une « découverte » qui a ému sur les réseaux sociaux hier, faisant réagir la marque.

Les micros se sont fait une place croissante dans nos appareils du quotidien, des PC aux smartphones en passant par les enceintes et autres objets connectés. Problème : sa présence n'était pas mentionnée dans la fiche technique.

Si l'on devait retenir un enseignement de cette « affaire », c'est que LIDL est meilleur pour organiser les buzz que pour gérer sa communication de crise. Il suffit de voir les différentes positions, parfois contradictoires, publiées chez BFM ou Les Numériques.

Finalement, un communiqué de presse a été diffusé, relayé par Numerama. On y apprend que le micro est là pour de futures fonctionnalités comme la commande vocale. Aucune date n'a été donnée.

Espérons au passage que les mises à jour de sécurité basiques seront effectuées. Comme de nombreux appareils à bas prix avec une interface tactile, il ne s'agit que d'une simple tablette sous une vieille version d'Android (6.0).

Espérons que cette présence constante des micros dans nos vies incite certains à se poser des questions, alors que des usages détournés et abusifs, qui ne sont pas que du fait de pirates malintentionnés, sont parfois mis en lumière.

On pourrait en effet imaginer une obligation légale de mentionner la présence d'un micro ou d'intégrer un interrupteur coupant physiquement son fonctionnement dans les objets connectés. Un mécanisme dont le robot de LIDL est malheureusement dépourvu.

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Après le partenariat signé avec Orange en France, on s'attendait à ce qu'il s'étende, mais cela n'a pas été le cas. A la place, le FAI français a annoncé sa propre initiative, concurrente, visant le marché B2B.

C'est donc finalement Proximus qui est le premier opérateur à intégrer le service de « PC dans le cloud » de Blade à son offre.  

Les détails n'ont pour le moment pas été dévoilés, l'offre devant être lancée en septembre. Mais un tel partenariat est une bonne nouvelle pour la startup française et son développement à l'étranger.

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C'est en tout cas ce qu'affirme une source à Reuters.Les brevets en question portent aussi bien sur le matériel que la partie logicielle, mais nous n'avons pas plus de détail pour l'instant.

Rich Young, porte-parole de Verizon, n'a pas souhaité commenter cette affaire, mais il ajoute tout de même que : « ces questions dépassent Verizon; au vu du contexte géopolitique, toute affaire concernant Huawei a des implications pour l’ensemble de notre industrie et soulève également des questions d’ordre national et international ».

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La grande finale nationale se déroulait hier à Grenoble. Comme son nom l'indique, le principe est de ne laisser que trois minutes aux doctorants pour présenter leur sujet de recherche sur des sujets pointus.

Tom Mébarki est le grand gagnant : il remporte la première place et le prix du public. Il a présenté « La “folie organisée” dans l’opéra buffa rossinien. Vers une transhistoire du son ». Il représentera donc la France lors de la finale internationale à Dakar en septembre.

Leah Vandeveer est deuxième avec « la phonologie des consonnes rares : une approche typologique », tandis qu'Apolline Chabenat prend la troisième place avec la « modification des polymorphismes liés aux défenses vis-à-vis des prédateurs par des médicaments psychotropes chez un céphalopode et un décapode ».

  1. Revoir la finale de « Ma thèse en 180 secondes »