du 18 décembre 2018
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Début décembre, un pirate s'attaquait à des imprimantes pour demander aux gens de s'abonner à la chaîne du youtubeur. En coulisse, se déroule en effet une « guerre » des fans voulant que leur idole conserve la couronne du « roi » de la plateforme avec le plus grand nombre d'abonnés. Il est pour le moment en tête avec 77,3 millions, mais talonné de près par T-Series (75,9 millions).

Aujourd'hui, la BBC explique que de nouvelles imprimantes ont été piratées, de nouveau pour demander de s'abonner à la chaîne de PewDiePie et se désabonner de T-Series. Dernière recommandation (et la plus importante) : boucher la faille de sécurité sur l'imprimante.

Ce n'est pas tout : un sous-domaine du Wall Street Journal a aussi été piraté, comme le rapporte The Verge. La page a rapidement été supprimée, mais elle est toujours visible sur Internet Archive.

On pouvait y lire des « excuses publiques » du Wall Street Journal à propos du traitement médiatique de PewDiePie, décrié par certains fans. Contacté par The Verge, un porte-parole du WSJ explique que la page en question est gérée par la branche publicitaire WSJ. Custom Solutions et pas directement par son équipe de journalistes.

Les « fans » de PewDiePie continuent : Wall Street Journal et nouvelles imprimantes piratés
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À découvrir dans #LeBrief
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Google enrichit l’actuel Chrome 75 de deux fonctions dédiées à la sécurité, l’une intégrée, l’autre disponible sous forme d’extension, toutes deux liées à Safe Browsing.

D’abord, une nouvelle page d’avertissement quand l’adresse visitée a toutes les apparences d’une tentative de tromperie. Google cite un exemple classique : go0gle.com au lieu de google.com. Le service se réfère à l’historique pour s’assurer que le site n’est pas visité régulièrement afin de ne pas bloquer un site finalement légitime.

Ensuite, une extension peut être installée pour signaler manuellement tout site suspect à Safe Browsing. L’avertissement est pris en compte, Google promettant une analyse de l’adresse et du comportement du site.

Google compte donc sur les utilisateurs pour enrichir son service de protection, en faisant presque appel au civisme : « Si le site est ajouté aux listes de Safe Browsing, vous ne protègerez pas seulement les utilisateurs de Chrome, mais également ceux des autres navigateurs ».

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Comme pour fêter le premier anniversaire du rachat de GitHub, Microsoft vient de faire une nouvelle acquisition : Pull Panda. La petite entreprise développe des outils pour aider à la révision du code sur GitHub et proposait jusqu’ici ses produits sous forme de pack via un abonnement.

Tous les outils sont maintenant présents gratuitement dans la Marketplace de GitHub. Pull Reminder passe par Slack pour rappeler aux développeurs que des pull requests restent à traiter et Pull Analytics fournit des statistiques.

Quant à Pull Assigner, il fait ce que son nom indique : il aide à distribuer automatiquement les examens de code à faire à l’équipe en fonction de critères définis à l’avance.

Les outils finiront par être pleinement intégrés dans GitHub, mais Microsoft n’a donné aucune date. Les détails financiers du rachat n’ont pas non plus été révélés.

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Hier, peu avant 16h30, les utilisateurs ont commencé à avoir des difficultés à accéder au service du géant du Net. Ce dernier annonçait un retour à la normale à 19h13 hier, sans préciser les raisons de cette panne qui a donc duré près de 3h tout de même.

Pour rappel, Google Cloud a connu une panne de près de 5h au début du mois. Un changement de configuration dans les serveurs était alors à l'origine du problème.

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Il ne reste que quelques dizaines d'heures, mais la barrière fatidique des 19 600 euros a été franchie avec près de 400 contributeurs. Le projet étant sur le principe du « tout ou rien », le documentaire verra donc normalement le jour.

Il « se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Marc Meillassoux avait déjà réalisé Nothing to Hide qui s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher ». Il est désormais disponible en ligne sous licence Creative Commons.

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Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.