du 11 octobre 2018
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Le service, qui recense des titres de presse papier et magazines, se lance dans la consultation libre. 1 600 titres sont concernés.

Sur mobile, l'application LeKiosk intègre la lecture hors ligne et le (classique) mode texte pour les éditions PDF.

Son concurrent ePresse propose déjà un abonnement « illimité », sur 300 titres. SFR Presse intègre 70 titres, dont ceux du groupe Altice, à 5 euros par mois pour les clients de l'opérateur et 10 euros pour les autres.

LeKiosk lance un abonnement presse « illimité » à 9,99 euros par mois
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À découvrir dans #LeBrief
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L'éditeur français a annoncé que dix de ses titres ne disposeront plus de leurs services en ligne d'ici le 19 novembre prochain. Cela comprend l'accès au multijoueur en ligne, aux statistiques de jeu, ainsi qu'aux « ULC » (Unlockable Content) tels que les bonus de précommande, ou liés à certaines éditions limitées de jeux.

La liste complète des titres et plateformes concernés est accessible sur les forums d'Ubisoft. Elle comprend notamment les versions PS3, Wii et Xbox 360 de Just Dance 2014 à 2018, ou encore la version Mac d'Assassin's Creed II.

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La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

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Dans un communiqué, Giovanni Buttarelli tente de mettre les points sur les « i » concernant le projet de règlement ePrivacy, censé combler les lacunes du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le prémisse : le RGPD, appliqué depuis mai, protège les données des Européens mais ne garantit pas la confidentialité de leurs communications, notamment des métadonnées. Ce sera le rôle d'ePrivacy, d'abord censé arriver en mai dernier avec le RGPD, puis repoussé. Certains l'espèrent encore en novembre.

Surtout, selon Buttarelli, le RGPD ne suffit pas pour modifier le modèle économique dominant, celui de la surveillance.

« Un vaste écosystème s'est développé ces dernières années, financé par la publicité, pour exploiter [les métadonnées de conversations] sans réel consentement » estime le spécialiste. Ces entreprises seraient dans une zone grise qu'il s'agit d'éclaircir.

D'autant que « les fonctions utilisées illégalement par les attaquants [derrière les énormes fuites de données de ces dernières années] étaient souvent fournies pour des usages présumés légaux à des brokers et agrégateurs de données ».

ePrivacy doit aussi éviter que les services de communication (comme les réseaux sociaux) ne puissent esquiver le consentement explicite à l'exploitation des données.

« Si les règles d'ePrivacy ne s'appliquent pas à tous les fournisseurs de communications électroniques, ces fournisseurs peuvent arguer qu'ils n'ont pas besoin de demander la permission des individus pour utiliser leurs informations les plus intimes » écrit Buttarelli.

Il craint d'ailleurs qu'ePrivacy ne soit utilisé pour abaisser le niveau de protection fourni par le RGPD.

Il combat aussi l'argument selon lequel le règlement renforcerait la position dominante des géants de la publicité (comprendre Facebook et Google), fondée sur les données personnelles. Pour le contrôleur, un consentement ciblé pour chaque utilisation de données est nécessaire, ce qui ne fournirait pas d'avantage aux plus gros acteurs. Tout consentement global au traitement n'a pas de valeur, martèle-t-il.

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Après Huawei, c'est au tour d'un autre constructeur chinois d'être pénalisé. En cause, des méthodes visant à maximiser les scores, qui contreviennent aux règles du géant de la mesure de performances.

Dans un communiqué, on apprend que suite à des tests effectués par Tech2 et confirmés par les équipes d'UL, les Find X et F7 d'Oppo ont été retirés des résultats accessibles en ligne.

Le constructeur a donné la version habituelle dans de tels cas : pour une liste d'applications qui nécessitent un maximum de performances, le SoC fonctionne à pleine vitesse. C'est le cas des jeux, mais aussi des outils de mesure de performances.

Si une application n'est pas dans la liste, un bridage est mis en place au bout de quelques secondes si l'utilisateur n'interagit pas avec l'appareil. Une façon de faire qui ne se base pas sur les besoins de l'application, et contrevient donc aux règles d'UL.

Oppo dit travailler sur une solution. Dans le cas d'Huawei, cela avait été relativement rapide. Gageons que cela sera aussi le cas ici.

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Au travers d’une question écrite adressée la semaine dernière au Premier ministre, le sénateur Éric Gold interpelle l’exécutif sur les « dysfonctionnements aux conséquences parfois dramatiques » de certains dispositifs d’assistances GPS.

« Des maires et des riverains se plaignent en effet que des camions, étrangers mais pas uniquement, viennent se « perdre » dans les centres-villes, ou empruntent des voies non dimensionnées avec un tonnage non adapté. Cela occasionne, au mieux de la gêne, au pire de réels dangers, voire des accidents mortels », avance l’élu RDSE.

Selon lui, les conducteurs doivent certes « faire preuve de discernement » dans l’utilisation de leurs assistants de navigation. Mais « il semble que les informations données par les GPS soient régulièrement mises en cause ». Il invite ainsi Matignon à lui présenter les obligations des fabricants « en matière de cartographie de navigation », s’agissant notamment de la mise à jour de leurs données.