du 19 janvier 2018
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Ledger : 1 million de clés Nano S vendues, 61 millions d'euros levés

Depuis maintenant quelques années, les Français de Ledger font parler de leurs produits pensés pour assurer la sécurité des transactions exploitant de la crypto-monnaie. Misant sur des solutions open source et un écosystème qui se veut ouvert, ils proposent notamment la clé Nano S dont nous vous parlions l'année dernière.

Outre ses capacités « crypto », elle supporte des fonctionnalités annexes comme l'U2F, OpenPGP ou encore Windows Hello. Mais avec le succès des crypto-monnaies, c'est bien ces dernières qui ont fait le succès de la société, passant de quelques dizaines de milliers d'unités vendues en 2016 à plus d'un million en 2017, comme elle nous l'a confirmé au CES.

Elle nous avait aussi précisé être en train d'effectuer une levée de fonds, sans pouvoir nous en communiquer les détails. Cela n'aura pas tardé puisque l'on apprend aujourd'hui qu'elle est de 61 millions d'euros (series B), effectuée auprès de Draper Esprit/Venture Network, FirstMark Capital, Cathay Capital et Korelya Capital.

Eric Larchevêque, PDG de Ledger, explique que « ces fonds seront utilisés pour continuer à investir de manière significative dans la R&D, tout en développant nos opérations et en déployant nos équipes à l'échelle mondiale ».

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

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Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».

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L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.