du 12 juillet 2018
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Le Xperia XA2 Plus de 6" au format 18:9 arrive, avec une partie audio renforcée

Après les XA2 et XA2 Ultra au début du mois, la famille s'agrandit avec une version Plus. Ce dernier dispose d'un écran de 6 pouces au format 18:9 (2 160 x 1 080 pixels), contre respectivement 5,2 pouces et 6 pouces (Full HD dans les deux cas) pour les XA2 et XA2 Ultra.

Comme le reste de la famille, il dispose d'un SoC Snapdragon 630, avec 4 ou 6 Go de mémoire vive et 32 ou 64 Go de stockage suivant les cas. Deux capteurs optiques de 23 et 8 Mpixels sont présents sur l'arrière et l'avant.

Le fabricant affirme qu'il s'agit du premier smartphone moyen de gamme prenant en charge sa technologie High-Resolution Audio, avec Digital Sound Enhancement Engine (DSEE HX). Le smartphone est aussi compatible LDAC pour améliorer les transferts audio en Bluetooth. Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici.

Le Xperia XA2 Plus sera disponible dans le courant du mois d'août, pour un prix non précisé pour le moment. Pour rappel, le Xperia XA2 Ultra (de 6 pouces également) se trouve pour 379 euros, le XA2 Plus devrait être dans les mêmes eaux, sauf surprise.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le réseau privé virtuel (VPN) de ProtonMail, connu pour son service mail chiffré, publie son application pour iPhone et iPad. Selon la société, le VPN est désormais disponible sur les principaux systèmes : Android, iOS, Windows, macOS et Linux.

L’application iOS supporte les fonctions habituelles du service, dont son Secure Core (pour ne passer que par certains relais), le kill switch (pour tuer toute connexion hors VPN) et l’utilisation de Tor via le VPN. Elle exploite aussi le protocole IKEv2, promis comme plus rapide.

Une version limitée du service est gratuite, avec accès aux serveurs de trois pays et un appareil. Il en coûte au moins 4 dollars par mois pour débloquer tous les pays disponibles, augmenter la vitesse et disposer du peer-to-peer. À 8 dollars mensuels, l’entreprise ajoute les fonctions avancées (Secure Core et Tor, notamment).

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Nouvelle série de nouveautés pour Visual Studio Code, dont la version 1.29 se concentre sur des améliorations du quotidien.

En témoigne la recherche multiligne, qui permet de trouver des expressions régulières réparties sur plusieurs lignes. Le cœur de la fonction repose sur un autre outil open source, ripgrep, Microsoft n’ayant pas réinventé la roue. Plusieurs options sont disponibles, dont l’affichage du numéro de ligne dans le code pour chaque résultat.

Quelques changements également pour le Mac, avec notamment le support du mode sombre de macOS Mojave. Avec le nouveau système, certaines parties de l’éditeur restaient affichées en version claire, provoquant des contrastes pénibles.

En outre, le mode plein écran a une nouvelle option pour rester en mode maximisé, mais sans créer un bureau virtuel, comme le fait par défaut macOS dès que l’on clique sur le bouton vert d’une fenêtre (dans la plupart des applications).

Visual Studio Code 1.29 autorise en outre les consoles de débogage multiples. Quand le processus est lancé sur plusieurs sessions, leurs sorties s’affichent donc sur des consoles différentes. Notez que les guides fournis par l’éditeur sur le débogage accueillent de nouveaux venus pour PHP, Python et Ruby on Rails.

La recherche de références d’une variable ou d’une fonction gagne également en souplesse, avec l’affichage des résultats dans une colonne latérale dédiée. Les opérations de tris s’en trouvent facilitées.

La nouvelle mouture fournit une longue liste d’autres petites améliorations, consultable sur l’annonce officielle. Par exemple, les nouvelles icônes de fichiers selon les types de projets, introduites avec Visual Studio Code 1.28, sont maintenant disponibles en petite taille, pour ceux qui préfèrent notamment travailler en vues liste ou détails.

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Cette puce exploite des cœurs CPU maison de quatrième génération, une unité de traitement neuronal améliorée (NPU) et un nouveau modem 4G (4x4 MIMO et eLAA).

Ce dernier est capable d'atteindre les 2 Gb/s via l'agrégation de huit bandes de fréquences… encore faut-il trouver des réseaux proposant un tel débit. En upload, le débit est de 316 Mb/s maximum.

Selon le fabricant, le NPU du Exynos 9 Series 9820 « effectue des tâches d'intelligence artificielle environ sept fois plus rapidement que son prédécesseur ». De son côté, un cœur CPU devrait être 20 % plus rapide ou 40 % plus économe qu'un cœur de troisième génération. La partie GPU est confiée au Mali-G76 annoncé début juin été par ARM.

La production de masse du Exynos 9 Series 9820 devrait débuter d'ici la fin de l'année. Il pourrait équiper le Galaxy S10 de Samsung, mais rien n'est confirmé par le fabricant pour le moment.

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Des photographies de ce qui pourrait être un nouveau casque de réalité virtuelle signé Valve ont fuité ces derniers jours. Les images ne laissent entrevoir que peu d'indices sur les nouveautés apportées par ce prototype, si ce n'est que ses lentilles ont l'air plus grandes que celles du HTC Vive (codéveloppé avec Valve), laissant augurer d'un champ de vision plus large.

On notera également la présence de diodes sur la face avant du casque, ce probablement afin d'assurer le suivi des mouvements grâce à un capteur extérieur, ainsi que de deux caméras, peut-etre pour des applications de réalité augmentée. Seul indice concernant son fabricant : un discret logo Valve imprimé sur l'une de ses cartes électroniques…

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Le 12 novembre, entre 22h et 23h, certains services du groupe étaient inaccessibles, à cause d’une fuite BGP. Un autre opérateur a déclaré des millions d’adresses IP appartenant au groupe de Mountain View, rapporte Ars Technica, qui a enquêté sur l’incident. Selon la société ThousandEyes, la recherche Google et G Suite auraient été touchés.

Un petit opérateur nigérian, MainOne Cable Company, s’est approprié 212 préfixes d’adresses IP de Google. La mauvaise déclaration a été acceptée par l’opérateur d’État chinois China Telecom après quelques minutes, et diffusée aux autres opérateurs.

Selon BGPmon, l’opérateur nigérian a aussi redirigé le trafic du service de protection anti-DDoS Cloudflare.

Selon plusieurs acteurs, dont BGPmon, Cloudflare, Google et le registre régional RIPE NCC, l’incident est très sûrement dû à une simple erreur, sans volonté malveillante de détourner du trafic sensible. Pour Cloudflare, lui et Google seraient touchés car ils sont interconnectés à l’opérateur responsable sur un point d’échange du pays. Il assure que l’effet était minimal pour ses clients.

« C’était une erreur effectuée lors d’une mise à niveau prévue du réseau, à cause d’une mauvaise configuration de nos filtres BGP. L’erreur a été corrigée en 74 minutes et un processus a été mis en place pour éviter toute récidive », a depuis assuré MainOne dans un tweet.

Selon Ars Technica, le trafic n’est jamais parvenu à sa nouvelle destination, mais s’est arrêté sur un routeur de China Telecom.

BGP est un des protocoles qui sous-tendent Internet. C’est par ce biais que les organisations déclarent leurs adresses IP. L’information est diffusée de serveur en serveur, sur tout le réseau. Mais ce vieux protocole n’impose pas de vérification des annonces. La moindre erreur (ou revendication frauduleuse d’adresses IP) peut donc être diffusée sur tout le réseau.

Cloudflare rappelle les efforts de l’industrie sur RPKI, qui permet de certifier qu’on contrôle des lots d’adresses IP. Le système est connu depuis de nombreuses années mais loin d’être assez déployé, selon l’entreprise, qui l’évoquait déjà fin septembre lors de la publication sur Internet, par erreur, de tables internes de Telekom Malaysia.