du 30 novembre 2018
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Dès l'an prochain, les clients américains de Starbucks auront davantage de difficultés à regarder des contenus pornographiques sur le Wi-Fi public de l'enseigne.

Des associations, comme Enough is Enough, reprochaient à la société de « garder les portes grandes ouvertes aux délinquants sexuels, leur permettant de voler sous les radars en utilisant ces services Wi-Fi publics pour accéder à de la pédopornographie et d'autres contenus "hardcore"  » peut-on lire chez The Verge.

Souvent pointée du doigt outre-Atlantique pour ces motifs, l'entreprise a finalement réagi et mettra en place en 2019 un système bloquant l'accès aux contenus trop explicites, une mesure prise chez McDonalds dès 2016.

Le Wi-Fi public de Starbucks dit adieu au porno
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À découvrir dans #LeBrief
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La brèche a été identifiée par les chercheurs de RIPS Tech et reprise par The Hacker News. Deux failles distinctes permettent à un compte auteur de prendre le plein contrôle du CMS et d'exécuter arbitrairement du code.

Les chercheurs ont contacté WordPress le 16 octobre via la plateforme Hackerone. Après des échanges, l'équipe de WordPress a confirmé la brèche et est parvenue à reproduire l'attaque.

Mais le 6 décembre, WordPress 5.0 a été mis en ligne… sans correctif. Il faudra attendre la version 5.0.1 pour qu'une des deux failles soit corrigée. Le 14 février, un patch est finalement mis en ligne et RIPS Tech confirme son efficacité.

Si ce n'est pas déjà fait, il est donc plus que recommandé de mettre à jour votre site.

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L’apport était à prévoir, maintenant que Microsoft a décidé d’utiliser Chromium pour refonder son navigateur Edge. L’éditeur va évidemment travailler le support des technologies Windows 10, ce qui va se traduire par un glissement dans Chrome lui-même.

Voilà donc que la dernière préversion Canary de Chrome supporte la Windows Mixed Reality. Il ne suffit pas d’installer le navigateur : il faut au moins utiliser la build 18329 de Windows 10, disponible dans le canal rapide pour les testeurs membres du programme Insiders. Elle débloquait pour rappel l’utilisation de la Mixed Reality dans les applications Win32.

Si vous remplissez ces conditions, il faudra se rendre dans les paramètres cachés de Chrome (chrome://flags), y chercher la ligne Mixed Reality et l’activer. Une fois le navigateur redémarré, la technologie devient utilisable.

Bien qu’il ne s’agisse que d’un exemple spécifique, Microsoft tient avec Chromium un moyen puissant de diffuser le support de technologies spécifiques. Si Chromium prend en charge Mixed Reality, il y a fort à parier que Brave, Opera et Vivaldi en feront de même.

Pour rappel, l'installation de Chrome Canary ne remplace pas celle du Chrome classique. Elle permet donc de faire des tests sans affecter son navigateur principal, Canary pouvant être comparé à une version alpha.

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Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.

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Cette initiative s'inscrit dans le cadre des 30 ans du web. Pour rappel, c'est le 12 mars 1989 que Tim Berners-Lee propose ce projet au CERN. Le navigateur WorldWideWeb fonctionnait sur un ordinateur NeXT. Le 30 avril 1993, le CERN l'a mis dans le domaine public.

Aujourd'hui, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire propose de voyager dans le temps avec une restitution la plus fidèle possible et accessible via un navigateur moderne. Les développeurs en charge du projet ont d'ailleurs pu rencontrer Robert Cailliau, un des pères du World Wide Web avec Tim Berners-Lee.

Vous pouvez naviguer sur n'importe quel site en cliquant sur Document et ensuite sur Open from full document reference. Saisissez l'URL de votre choix et validez. Pour rappel, ce navigateur permet également de réaliser des modifications en temps réel sur la page.

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Alors que le MWC de Barcelone n'ouvrira ses portes que la semaine prochaine, les annonces se multiplient chez les fabricants.

Archos dévoile son nouveau Diamond haut de gamme, sans encoche ni bordure. La caméra de 8 Mpxiels en façade type « pop-up » est déportée dans un tiroir amovible. Un lecteur d'empreintes est également intégré sous l'écran de AMOLED 6,39" (2 340 x 1 080 pixels).

Le smartphone est animé par un SoC MediaTek Helio P70 avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, extensibles via une carte microSD. Deux capteurs de 16 et 5 Mpixels, un connecteur USB Type-C et une batterie de 3 400 mAh complètent l'ensemble.

Le Diamond sera disponible en Europe pour 299 euros à partir de mai, avec Android 9.0 Pie aux commandes.

Le fabricant présente aussi ses Oxygen 57, 63 et 68XL, de respectivement 5,7", 6,3" et 6,8" au format 19:9 avec une définition de 1 520 x 720 pixels. Les deux premiers exploitent un SoC Speadtrum  SC9863 (huit cœurs) contre un MediaTek Helio P22 (huit cœurs également) pour le 68XL.

Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici. Android 9.0 Pie est présent dans tous les cas. L'Oxygen 57 est annoncé à 99 euros, 129 euros pour l'Oyxgen 63 et enfin 149 euros pour l'Oxygen 68XL.