du 06 octobre 2017
Date

Choisir une autre édition

Le 12 octobre, la commission LIBE est censée apporter la dernière touche au règlement ePrivacy pour le parlement, en adoptant en séance plénière le rapport de l’eurodéputée Marju Lauristin. Selon IAPP et Contexte, le vote sera reporté. IAPP évoque un délai d’au moins d’une semaine.

Les trois commissions pour avis ont rendu leur copie ces derniers jours, alarmant la Quadrature du Net et Qwant sur le respect du consentement de l’utilisateur. ePrivacy, dont l’application est prévue en mai 2018, en même temps que le RGPD, doit protéger des angles morts de son cousin, notamment sur les métadonnées, les communications et les cookies.

Le vote d’ePrivacy repoussé au Parlement européen
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Cette conférence revêt un caractère particulier : fêter le 50e anniversaire de la première conférence des Nations Unies sur l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques.

« Ce sera l'occasion d'évaluer les résultats des trois précédentes conférences UNISPACE de 1968, 1982 et 1999, et d'examiner comment le futur de la coopération spatiale mondiale peut bénéficier à tout le monde sur la Terre » explique l'ESA.

En plus de faire le point sur 50 ans d'exploration spatiale, il est question de plancher sur le programme Space2030 de l'ONU. Plusieurs organisations spatiales travailleront sur un document évoquant « l'utilisation durable de l'espace pour contribuer à la durabilité de la vie sur Terre ».

UNISPACE+50 se tient au Centre international de Vienne du 18 au 21 juin.

Copié dans le presse-papier !

Le train des mauvaises nouvelles continue pour Kaspersky. Après de vives tensions aux États-Unis ayant conduit à son retrait des administrations puis des mesures similaires aux Pays-Bas, l’éditeur russe fait face à l’hostilité du Parlement européen.

Les députés ont en effet adopté une motion le 13 juin réclamant des institutions européennes qu’elles se lancent dans une grande analyse « des logiciels, services informatiques et équipements de communication » utilisés pour se séparer des éléments dangereux. Objectif ? Se débarrasser de ceux « reconnus comme malveillants, comme Kaspersky Lab » (mesure 76).

L’entreprise russe a beau communiquer à tour de bras et ouvrir des bureaux en Suisse pour montrer sa transparence, rien n’y fait. Bien que la motion ne soit pas contraignante – les institutions n’ont aucune obligation d’action – elle envoie un nouveau signal fort : Kaspersky n’est pas un acteur de confiance.

Au-delà du déficit d’image pour le Russe, le Parlement européen émet un autre signal : un souci de vérification. Car Kaspersky n’a jamais été « reconnu comme malveillant ». Une forte défiance a bien été observée, surtout outre-Atlantique, mais aucune preuve n’a été présentée.

La réaction de Kaspersky semble en revanche plus concrète. Interrogée par The Register, l’entreprise a déclaré qu’elle suspendait toutes ses initiatives de collaboration européennes contre le cybercrime, y compris celle avec Europol.

Copié dans le presse-papier !

Dans un discours au Yahoo Finance All Market Summit, Willima Hinman, le directeur de la SEC, se montre prudent sur la régulation de ces crypto-monnaies. Pour le moment, il estime que Bitcoin et Ethereum ne sont pas des titres financiers, donc qu'il n'est pas nécessaire de leur appliquer le régime de transparence de la finance classique. Du moins pour le moment.

En réponse à cette nouvelle, le prix d'un ether a atteint un pic à 526 dollars le 14 juin, contre 474 dollars le même jour. Il est retombé à 494 dollars ce 18 juin. La valeur d'un bitcoin avait, elle, atteint 6 644 dollars, contre 6 433 actuellement.

Copié dans le presse-papier !

Les actuels testeurs d'Edge pour iOS peuvent depuis quelques jours récupérer la dernière bêta du navigateur. Les apports y sont multiples.

Citons ainsi l'ajout et la modifications des top sites sur la page Nouvel onglet, une barre de progression pour la synchronisation des favoris et de la liste de lecture ainsi qu'un mode lecture amélioré, avec ajout de marque-pages et réglage de l'espacement du texte.

La nouveauté principale sera cependant pour les iPad : le support de la Split View. Elle permet pour rappel une vue partagée entre deux applications sur l'écran. Edge peut donc être utilisé en même temps qu'une autre application, facilitant par exemple les glisser/déposer de texte ou d'images vers un document.

Seuls les testeurs inscrits sur une courte liste ont actuellement droit à la bêta, via TestFlight. La version finale ne devrait cependant pas prendre plus de deux semaines à arriver.

On notera que Microsoft continue d'ajouter des fonctionnalités à toute allure dans ses versions Android et iOS, pour prouver au public qu'Edge est une alternative viable, maintenant qu'il n'est plus cantonné au seul Windows 10 (voir notre dossier).

Copié dans le presse-papier !

Les utilisateurs de l'application ont passé quelques journées pénibles la semaine dernière. La révision publiée il y a cinq jours entraînait de nombreux plantages.

Principal symptôme : Messenger ne supportait pas que l'on revienne vers lui via la vue multitâche après avoir fait un tour dans une autre application. Il se fermait alors, laissant l'utilisateur sur la page d'accueil d'iOS.

Cette version, estampillée 170.0, a été remplacée samedi par une 170.1, soit trois jours après la première. Le problème, quel qu'il ait été, est résolu, l'application retrouvant son fonctionnement normal, c'est-à-dire lourd mais fonctionnel.

On attend d'ailleurs toujours la version simplifiée et allégée promise par Facebook lors de la conférence F8.