du 12 octobre 2018
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Lancés lundi, les Core i5-9600K, i7-9700K et i9-9900K étaient disponibles pour 340, 550 et 560 euros chez LDLC en début de semaine. Ce, alors qu'ils avaient été annoncés à 262, 374 et 488 dollars.

Mais les choses semblent empirer. En effet, tant LDLC et ses sites annexes que Top Achat affichent désormais ces puces aux alentours de 380, 550 et... 700 euros. Pour rappel, on trouve des Ryzen Threadripper 1950X à 16 cœurs pour un peu plus de 750 euros.

Une inflation de 25 % tout de même pour l'i9, qui pourrait s'expliquer par la faible disponibilité de ces puces qui doivent venir contrer l'offre d'AMD. La différence entre les 9700K et 9900K se situe surtout dans l'activation de l'HyperThreading, de 4 Mo de cache et 100 MHz supplémentaires côté Turbo.

Intel se vantait lors de son annonce d'avoir le processeur le plus rapide au monde pour les jeux vidéos, c'est aussi (et de loin) le plus cher. Reste à voir lors des premiers tests le nombre de fps qu'il sera possible de grapiller pour ce prix.

En attendant, on ne peut que vous déconseiller l'achat de ces processeurs, en attendant un retour à la normale.

Le tarif du Core i9-9900K explose chez les revendeurs
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À découvrir dans #LeBrief
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Hier, le ministère des Affaires étrangères révélait la fuite d'informations sur les « personnes à prévenir » inscrites par des voyageurs dans son système Ariane.

Des données de 540 563 personnes ont été touchées, selon une foire aux questions publiée en fin d'après-midi. Le piratage a été découvert le 5 décembre et la CNIL a été prévenue dans les 72 heures, comme l'exige le Règlement général sur la protection des données (RGPD), assure le ministère. Le procureur de Paris a été saisi.

Le Quai d'Orsay ne détaille toujours pas la nature du piratage. Une demande de détails n'a pas encore reçu de réponses.

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Le fabricant explique qu'il s'agit d'une « expansion majeure » de ses activités. Le nouveau bâtiment sera situé à moins d'un kilomètre de ses installations existantes, s'étendra sur près de 540 000 m² et emploiera 5 000 personnes au début, avec la capacité de monter jusqu'à 15 000.

La société prévoit également de renforcer sa présence aux États-Unis, notamment à Seattle, San Diego et Culver City. Elle ajoute avoir recruté 6 000 personnes cette année, pour un total de 90 000 employés sur les 50 états. Elle confirme son objectif de créer 20 000 emplois aux États-Unis d'ici 2023…

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Début 2018, Amazon a racheté Ring, spécialisée dans les sonnettes vidéo. Quelques mois plus tard, la même société a déposé un brevet protégeant un système de vidéosurveillance particulièrement intrusif. Il permet d’associer le visage d’une personne à une base de données gérée par les autorités. Le propriétaire de la caméra pourrait ajouter lui-même des photos d’individus présentant un risque, ou au contraire les inscrire sur une liste blanche.

Cette caméra couplée à une sonnette analyserait ainsi toutes les personnes entrant dans son champ pour alerter au besoin la police. « Rares sont les demandes de brevets qui exposent, avec autant de détails cauchemardesques, le monde qu’une entreprise veut créer » dénonce Jacob Snow, de l’American Civil Liberties Union (ACLU).

Si le régime de vidéosurveillance dans les immeubles d’habitation fait l’objet d’un encadrement en France notamment, pour l’organisation œuvrant pour la défense des libertés individuelles, Amazon rêve d’un avenir dangereux. Celui d’une surveillance décentralisée massive.

L’entreprise qui vend ces appareils et exploite des serveurs « met en place tous les éléments d’un réseau de surveillance allant du gouvernement jusqu’à nos portes », sachant que « la demande de brevet indique clairement que tout appareil audiovisuel – telle que la gamme de produits Echo d’Amazon – peut être équipé des fonctionnalités de surveillance biométrique appropriées ».

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L'outil de navigation ajoute une corde à son arc. En plus des transports en commun et autres VTC, les applications mobiles affichent désormais  les moyens proposés par Lime dans treize villes, principalement aux États-Unis pour le moment : Auckland (Nouvelle-Zélande), Austin, Baltimore, Brisbane (Australie), Dallas, Indianapolis, Los Angeles, San Diego, Oakland, San Antonio, San Jose, Scottsdale et Seattle. D'autres suivront, ajoute Google.

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Depuis plusieurs mois maintenant, le géant du Net intensifie son lobbying autour de ses principes sur l'intelligence artificielle. L'actuel PDG de Google avait ainsi publié un billet de blog en juin.

Il y détaillait les sept points de la charte maison : socialement bénéfique, pensé et testé pour la sécurité, responsable envers les gens, etc. Plus récemment, c'est d'équité dont il était question.

Lors d'une interview au Washington Post, il reconnaît que les inquiétudes autour de l'IA sont « très légitimes » et appelle les sociétés à se responsabiliser sur le sujet : « Je pense que la technologie doit réaliser qu'elle ne peut pas simplement la construire, puis la réparer. Je pense que ça ne marche pas ».

« Parfois, je crains que les gens sous-estiment l'ampleur des changements possibles à moyen et long terme, je pense que ces questions sont en réalité assez complexes », ajoute-t-il. Dans le même temps, les bénéfices peuvent être très importants.

« Réguler une technologie à ses débuts est difficile, mais je pense que les entreprises devraient s'autoréguler. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes efforcés d’énoncer un ensemble de principes d’IA. Nous n’avons peut-être pas tout compris, mais nous pensons qu’il était important de commencer un dialogue ».

En attendant un éventuel organe indépendant , Google promeut l'autorégulation et veut être un moteur de discussions sur ce thème. Il n'était pas question non plus de laisser trop de champ à Microsoft, qui s'est exprimé récemment sur un code de conduite pour la reconnaissance faciale.